ALBUM SOUVENIR/JUSQU’AU 26 JANVIER 2O2O À LA MAISON DE LA CULTURE CLAUDE LÉVEILLÉ : UNE PREMIÈRE EXPOSITION RÉTROSPECTIVE DES OEUVRES DE LUCE MEUNIER !

Multipliant les expériences picturales de longue date, l’artiste Luce Meunier propose une exposition rétrospective de 15 ans de pratique, dont l’esthétique des séries d’oeuvres capture l’oeil du regardeur, de même que les couleurs explorées.

À voir sur place les expérimentations de cette artiste fascinée par le médium de la peinture et par les réactions de la matière, soumise à un environnement et un support donné. Inspirée par l’approche de l’abstraction géométrique et plasticienne et guidée  par une approche formelle, l’exposition nous entraîne dans une déclinaison de réalisations, qui nous donne un aperçu du processus technique  rigoureux, mené  par l’artiste dans son atelier et laboratoire. Au coeur de sa pratique, l’étude intense et persévérante des conditions de surgissement des images.

L’artiste explore aussi d’autres outils que ceux traditionnellement associés à la peinture et ajoute à cette dernière, de multiples procédés, tels que la gravure, le pliage, le  collage et l’empreinte.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

La Maison de la culture Claude Léveillé est située au 911 Jean-Talon est. L’artiste est représentée par la nouvelle Galerie Bradley-Ertaskiran.

2E PARTIE D’UN SPÉCIAL FRIDA KHALO AU MAGAZINE RADIO IN SITU : UN NOUVEAU FILM D’ART À L’AFFICHE, QUI S’INSCRIT DANS LE MOUVEMENT FÉMINISTE ACTUEL!

En programmation du Magazine radio In situ du 22 janvier 2020 et à l’occasion d’un spécial Frida Khalo, incluant deux sujets : un retour en équipe sur le nouveau film d’art titré FRIDA/Viva La Vida, présenté par Cineplex Events et à l’affiche dans deux cinémas à Montréal,  au Quartier Latin et au Quartier Cavendish.

Un film d’art du cinéaste Giovanni Troilo qui présente les étapes importantes de la vie de l’artiste, à travers des entrevues avec des spécialistes, des extraits de lettres, journaux, confessions et des commentaires sur des oeuvres phares. À ceci, s’ajoute  la participation de l’intense vedette italienne Asia Argenton (actrice, réalisatrice, scénariste, mannequin, DJ), ainsi que deux jeunes femmes, représentatives de la dualité de Frida Khalo.

Le film est d’ailleurs axé sur cette dualité qui caractérise Frida Khalo  :  la révolutionnaire en elle, artiste pionnière, libre et féministe, devant composer avec la victime, vulnérable et aux prises avec des souffrances physiques, qu’elle doit subir depuis un grave accident subi à 18 ans.  Frida commencera à peindre sa réalité de femme durant sa longue convalescence. Cet angle en fait un film, qui se greffe au mouvement féministe actuel.

Rappelons que Frida Khalo est réputée pour son style naif s’inspirant de la peinture ex-voto et pour sa série d’auto-portraits visant à réinventer le moi. Elle était de plus l’épouse de l’artiste vedette en son temps Diego Rivera.  Elle a réalisé 150 toiles qui intègre un éventail de symboles visuels et différentes influences, autant du Mexique traditionnel, de d’autres cultures, que des courants artistiques outre-mer qui l’ont influencée. Elle était de plus admirée par les surréalistes.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter le panel sur le film, avec le participation de Pierre Archambault et Robert Locas, diffusé à Radio Centre-Ville 102,3.

Prochaines représentations du film :

-Dimanche 26 janvier à 18h55 au Quartier Latin et 19h au Quartier Cavendish

-Mardi 28 janvier 12h55 au Quartier Latin.

UN FILM RECOMMANDÉ PAR IN SITU !

 

 

Frida Kahlo
âgée de 25 ans *gelatin silver print
*Oct. 16 / 1932

 

 

 

 

 

 

ALBUM SOUVENIR/JUSQU’AU 19 JANVIER 2020 : EN VEDETTE AU CCA, GORDON MATTA CLARK !

L’édition du Magazine radio In  situ du 12 juin 2019 a fait place à la toute nouvelle exposition au Centre d’Architecture Canadien, présentée dans le cadre de l’événement annuel Sortis du cadre et consacrée au réputé Gordon Matta Clark, décédé prématurément à 35 ans, dont la pensée radicale dans le domaine de l’architecture est passée à l’histoire et qui a été l’objet de deux expositions majeures l’an dernier au Bronx Museum aux Etats-Unis et au Musée de Jeu de Paume à Paris. C’est dire que le besoin de revisiter l’œuvre de Gordon Matta-Clark est observé présentement.
Cette exposition propose de découvrir ou redécouvrir, en trois volets jusqu’au 17 mai 2020, l’œuvre de cet artiste conceptuel formé en architecture. Le commissaire Yann Châtaigné, aussi écrivain et professeur à la Haute école d’art et de design à Genève(HEAD) nous  a présenté le premier des trois volets et nous a donné un aperçu de l’exposition dans son ensemble (voir article du 6 septembre 2019).
Dans le cadre du deuxième volet qui a débuté au CCA le 26 septembre 2019 et titré Chantier et premiers montages : Gordon Matta-Clark revu par Hila Peleg, nous découvrons la production de films (terminés et inachevés), photographies, écrits et correspondance, sélectionnés dans la collection du CCA.
Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec madame Louise Désy, réalisée lors de la visite de presse relative au deuxième volet et diffusée à Radio Centre-Ville 102,3. Cet article est transmis à l’approche du troisième volet de cette exposition.
UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entrevue avec madame Louise Désy du Centre Canadien d’Architecture :

 

JUSQU’AU 19 JANVIER 2020 À LA GALERIE STEWART HALL: PLACE À L’UNIVERS VÉGÉTAL !

En programmation du Magazine radio In situ du 15 janvier 2020, une entrevue avec Marie Perrault, commissaire d’une exposition collective d’intérêt, qui explore le règne végétal et titrée Que disent les plantes, en cours à la Galerie Stewart Hall jusqu’au 19 janvier 2020. Cette exposition rassemble sept artistes québécois et canadiens inspirés par  différents aspects de l’univers végétal, très étroitement lié à l’activité humaine.

La commissaire a réuni autant des artistes qui puisent leur inspiration dans l’histoire de l’art,  en visitant les thèmes envoûtants de la vanité et de la nature morte(Chromogenic Curmudgeons, Amélie Proulx); que des artistes qui s’inscrivent dans l’activité humaine actuelle, telle que Marie-Ève Martel, s’intéressant aux rapports entre le monde végétal et la bâti humain.

Trois autres artistes, quant à elles, proposent une démarche stimulante, qui emprunte aux images et méthodes de la botanique (Joscelyn Gardner, Laura St.Pierre et  Catherine Lescarbeau).  D’autre part, Emilie Payeur propose une oeuvre de technologie numérique, qui émane d’une expérience personnelle.

Pour en savoir plus, sur la genèse de cette exposition pertinente, dans le contexte des préoccupations environnementales grandissantes, sur l’approche de la commissaire, la démarche des artistes réunis et pour avoir un aperçu des différentes oeuvres exposées, vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à Radio Centre-ville 102,3, accompagnée d’un album photos.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

Photo de Marie Perrault prise dans le passé, alors commissaire invitée pour la réalisation du premier volet estival du Festival Art Souterrain en 2017 et interviewée par le Magazine In situ. Elle était accompagnée de Frédéric Loury à la direction de cet événement hivernal annuel. À noter que, Marie Perrault fera partie de la prochaine édition 2020 du Festival Art Souterrain.

JUSQU’AU 19 JANVIER 2020 AU CENTRE PHI : UNE EXPÉRIENCE DE RÉALITÉ VIRTUELLE MAXIMISÉE !

Dans le cadre du Magazine radio In situ et de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 8 janvier 2020,  notre chroniqueur Pierre Archambault nous recommande une exposition de réalité virtuelle, en cours au Centre Phi jusqu’au 19 janvier 2020.

Le titre évocateur Cadavre Exquis fait référence au jeu collectif et artistique fascinant, crée par les surréalistes, pour stimuler l’expression des forces de l’inconscient et l’exposition réunit deux femmes artistes vedettes, la grande Marina Abramovic qui a marqué la discipline de la performance et l’artiste multidisciplinaire réputée Laurie Anderson.

Une exposition qui fait appel au corps pour maximiser l’expérience de réalité virtuelle ! UNE EXPOSITION RECOMMANDÉE !

Pour en savoir, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter le compte rendu qui suit, diffusé à Radio Centre-Ville 102,3.

 

 

 

SPÉCIAL NOUVELLES GALERIES AU MAGAZINE RADIO IN SITU EN JANVIER 2020 : PREMIÈRE ENTREVUE AVEC LA GALERIE ROBERTSON-ARÈS !

Dans le cadre d’un spécial sur des nouvelles galeries en début janvier 2020, le Magazine radio In situ fait d’abord place le mercredi 8 janvier à une entrevue avec le duo de fondateurs Emily Robertson et François Arès, à  la direction de la toute nouvelle Galerie d’art contemporain Robertson Arès, qui a pignon sur la rue Sherbrooke, dans le mythique quartier Mille Carré Doré. Des extraits d’entrevue ont aussi été diffusés, dans le cadre d’un autre spécial sur des nouvelles galeries à l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 15 janvier 2020.

L’exposition inaugurale du 20 septembre 2019 a donné un bon aperçu du mandat que s’est donné le duo de galeristes expérimentés et du profil d’artiste recherché, tant à l’échelle locale, nationale qu’internationale.

L’entrevue permet de découvrir l’histoire de cette jeune galerie, l’approche plutôt audacieuse qui a orienté le duo de fondateurs dans leur choix d’artistes et leurs oeuvres,  l’expérience des deux galeristes qui leur a permis de rapidement mettre sur pied ce nouveau joueur dans le milieu arts visuels et leurs projets à venir. Enfin, les deux fondateurs nous commentent quelques-unes des oeuvres de la vingtaine artistes représentés par la galerie et exposées présentement dans cet agréable et spacieux lieu de diffusion.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

 

JUSQU’AU 12 JANVIER 202O À LA MAISON DE LA CULTURE JANINE SUTTO : UNE ARTISTE POLYMORPHE EXPOSÉE!

En programmation du Magazine radio In situ du 8 janvier 2020, une chronique de Pierre Archambault qui suggère la visite d’expositions d’intérêt débutées en 2019 et qui se terminent en janvier 2020. Entre autres suggestions d’expositions à voir, celle de Giorgia Volpe titrée L’ordinaire insoupçonnable à la Maison de la Culture Janine Sutto jusqu’au 12 janvier 2020.

Une artiste multidisciplinaire au parcours international et établie à Québec, qui puise son inspiration dans le monde domestique et la vie quotidienne. Elle intègre à sa pratique le tissage, le collage, le métissage, l’installation, la vidéo et  la réutilisation d’objets trouvés, récupérés ou réinterprétés, à travers différents assemblages ou manipulations matérielles et symboliques.

Axée sur le rapport à l’autre, à l’objet et à l’environnement immédiat qui devient tissu social, elle s’intéresse particulièrement à l’agissement du temps et à la transmission des savoir-faire. Giorgia Volpe  conçoit en fait la création comme un événement vivant en soi ou une expérience en cours.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter la présentation du chroniqueur plus bas, qui commente chacune des oeuvres.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO !

Compte rendu de Pierre Archambault :

 

JUSQU’AU 12 JANVIER 2020 À LA MAISON DE LA CULTURE JANINE SUTTO : UNE GALERIE DE PORTRAITS INTIMISTES EXPOSÉE ET PUBLICATION AUX ÉDITIONS DU PASSAGE !

En programmation de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 18 décembre 2019, animée par Neal Armand, une entrevue avec le photographe et écrivain français Laurent Theillet, inspiré par les créateurs et créatrices d’ici, dont plusieurs artistes du milieu arts visuels, qui ont accepté de participer à une séance photographique, dans le but de réaliser une exposition.

Ce portraitiste reconnu qui a débuté en France en 1985, en créant un studio, a oeuvré dans le milieu des magazines nationaux et internationaux, des revues et sur des plateaux de cinéma. Faisant partie de plusieurs collections publiques, il a été exposé de plus dans plusieurs lieux de diffusion en France, en Finlande, à Hong Kong et au Canada.

Laurent Theillet propose actuellement de découvrir cette démarche, à travers une exposition de 60  portraits d’artistes québécois titrée De Visu à la Maison de la Culture Janine Sutto, accompagnée d’une publication intitulée Portraits d’artistes,  qui allie  des photographies et des textes succincts de Laurent Theillet et Marie Fradette, relatifs aux entretiens lors de la prise de photo. Cette publication fait partie de la Collection Autour de l’Art des Éditions du Passage.

Chaque photographie représente ce moment d’intimité que Laurent Theillet parvient à atteindre, lors de ses rencontres avec chacun(e) des artistes. Ce momentum qui donne accès au monde intérieur et extérieur de l’artiste et qui laisse émerger un portrait sensible et évocateur.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue réalisée dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour animée par Neal Armand sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

 

 

 

 

 

 

 

L’auteur et photographe Laurent Theillet qui nous présente une photo qu’il a réalisé de COZIC(à droite)

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 5 JANVIER 2020 AU 1700 LA POSTE : UN TRIO D’ARTISTES RENOMMÉS DE LA GRAVURE EXPOSÉS !

Le Magazine radio In situ du 11 décembre 2019 a fait place à une émission spéciale sur l’exposition en cours au 1700 La poste jusqu’au 5 janvier 2020,  titrée Les États Limites et réunissant les artistes Guy Langevin, Tracy Templeton et Ariane Fruit, avec la participation d’un trio de chroniqueur : Pierre Archambault, Sophie Pardo et Chantal L’Heureux.

Une exposition qui nous transporte dans  l’univers et le milieu de la gravure, à travers la vision  et les techniques choisies par ces trois artistes reconnus internationalement. Au coeur de leur pratique respective exposée, la thématique du corps empreinte de poésie, qui  relie  ces trois artistes : le corps mythologique, le corps social et le corps intime.

Ce spécial présente d’abord une entrevue avec Ariane Fruit, suivie d’un compte rendu de Sophie Pardo sur l’artiste  Tracy Templeton,originaire de la Saskatchewan et d’un retour de Pierre Archambault sur l’artiste  pilier au Québec Guy Langevin, l »un des fondateurs de l’Atelier Presse Papier et de la Biennale Internationale d’estampe contemporaine de Trois-Rivières. En clôture, un commentaire est transmis sur la publication de qualité qui accompagne l’exposition.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’émission spéciale diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

À noter que cette exposition se terminera ce dimanche par un finissage de 15h à 18h.

UNE FORTE RECOMMANDATION DE IN SITU !

Spécial 1700 La Poste au Magazine radio In situ le 11 décembre 2019 :

 

 

 

JUSQU’AU 6 JANVIER OU JUSQU’EN MARS 2020 À L’ARSENAL : TROIS RÉSIDENCES ARTISTIQUES FRUCTUEUSES, EXPOSÉES À ARSENAL ART CONTEMPORAIN !

En programmation de l’édition  du 27 novembre 2020 du Magazine radio In situ, une triple exposition percutante à L’Arsenal, réunissant trois artistes, ayant réalisé chacun une résidence et trois commissaires.

Il s’agit de Jean-François Bouchard et son exposition In Guns We Trust(commissaire : Douglas Coupland), prolongée jusqu’au 6 janvier 2020, de l’exposition Migrations de Mat Chivers, interviewé par In situ(commissaires : Jean-François Belisle et Anne-Marie St-Jean Aubre du Musée d’Art de Joliette), extensionnée jusqu’en mars 2020 et de l’exposition Kali Yuga de Tasman Richardson (date de prolongation à venir), commissariée par Shauna Jean Doherty et organisée  par le directeur artistique David Liss.

Jean-François Bouchard a fait une plongée dans l’univers d’une communauté marginale qui voue un culte aux armes à feu et propose des images suréelles et de facture cinématographique. Tasman Richardson invite le public à pénétrer dans une installation immersive et multimédia qui suscite un questionnement sur l’impact du paradoxe technologique sur nos vies, jouant  par exemple sur deux front :  l’expérience privée et publique. Mat Chivers propose une démarche multidisciplinaire qui explore les rapports entre le développement humain et la technologie. La pratique de l’artiste se caractérise par un travail en équipe, incluant des spécialistes dans le domaine de la science, la technologie et le milieu universitaire. Cette exposition s’avère être l’aboutissement d’une résidence estivale de l’artiste Mat Chivers à Arsenal Art Contemporain en 2019.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et écoutez plus bas l’entrevue de l’artiste Mat Chivers, ainsi que le compte rendu du chroniqueur Pierre Archambault, de l’équipe In situ.

UNE FORTE RECOMMANDATION DE  IN SITU !

 

Entrevue avec l’artiste Matt Chivers (traduction simultanée : Robert Locas)

Compte rendu de l’expo de trois artistes de Pierre Archambault  à L’Arsenal :

%d blogueurs aiment cette page :