JUSQU’AU 17 FÉVRIER 2019, AU CENTRE D’ART DIANE DUFRESNE À REPENTIGNY : UNE RÉTROSPECTIVE DE L’OEUVRE MULTIDISCIPLINAIRE ET FANTAISISTE DE MICHEL ROBIDAS !

En programmation au Centre D’art Diane Dufresne à  Repentigny, une exposition rétrospective de quarante-cinq années de création du couturier, costumier, scénographe et artiste visuel vedette Michel Robidas, qui présente une exposition d’ampleur titrée Processus/Passé – Présent – À venir jusqu’au 17 février 2019.

Après avoir fait ses débuts dans le dessin de vêtements pour des manufacturiers, Michel Robidas  travaillera pour le département des costumes de Radio-Canada pendant près de vingt ans, tout en créant des costumes pour le théâtre. Il devient pigiste à partir de 1996, au moment où la production de costumes à Radio-Canada et TVA est confiée au privé

Cette exposition permet d’apprécier de près ses différentes  réalisations marquantes dans le monde du spectacle, du théâtre, de la télévision et du cinéma, ainsi que les costumes des artistes qui ont fait appel au talent de Michel Robidas, pour créer des tenues stylisées, personnalisées, actuelles et adaptées à la scène, avec  en plus, une dose de fantaisie représentative de l’univers du designer, empreint d’ extravagance et d’opulence. Ces artistes très connues sont Diane Dufresne, Céline Dion, Ginette Reno, Dominique Michel, Julie Snyder et Michèle Richard. Michel Robidas a aussi collaboré avec le Cirque du Soleil, le Théâtre Denyse-Pelletier, la série télévisée Montréal P.Q. et avec Denys Arcand, pour le film Stardom-Le culte de la célébrité.

Les costumes, dont plusieurs sont éblouissants, sont accompagnés de photographies et les murs sont tapissés de nombreux croquis du couturier, inégaux en qualité toutefois, qui nous plonge dans le processus intense du designer d’hier à aujourd’hui, d’où le titre de l’exposition. On peut aussi découvrir le volet art visuel depuis 2011, de la pratique de Michel Robidas, qui nous présente quelques tableaux évocateurs d’une nature en liberté, évoluant dans des paysages lumineux aux larges horizons.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

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ZOOM SUR LA SITUATION PRÉOCCUPANTE DES ATELIERS D’ARTISTES AU MAGAZINE RADIO IN SITU !

En programmation du Magazine radio In situ du 30 janvier 2019, la situation préoccupante des ateliers d’artistes qui a occupé toute la deuxième partie de l’émission, avec un témoignage de l’artiste Jean-Sébastien Denis, suivi d’une entrevue avec le consultant et gestionnaire Gilles Renaud, Directeur des Ateliers Créatifs, un OBNL ayant pour mission de protéger les espaces de création artistique et de développer de nouveaux lieux pour des ateliers, au coût de location abordable.

Nombreux sont les artistes à s’inquiéter et subir les contrecoups de la spéculation immobilière montante dans le quartier Mile  Ex. À preuve, la couverture médiatique actuelle et intense qui identifie des problèmes de hausses de loyer démesurées, touchant particulièrement le 305 Bellechasse, l’ancienne usine Cadbury, les ateliers Belleville, rue Beaubien/Waverly,  les ateliers localisés coin Alexandra et De Castelneau, dans le secteur du quartier Mile Ex, choisi pour accueillir  la supergrappe d’innovation en intelligence artificielle.

D’où la décision d’une dizaine d’artistes de se réunir pour créer l’OBNL Nos Ateliers à la défense des ateliers, situés dans des édifices menacés. Trois d’entre eux se sont particulièrement impliqués en rencontrant des élus de trois arrondissements de la Ville de Montréal qui ont été sensibles  à  la cause présentée. Il s’agit des artistes renommés : Dominique Pétrin, Jason Cantoro,  Jonathan Villeneuve et Simon Rivest, qui font circuler une pétition qui peut encore être signée et qui mettent de l’avant le fait que la communauté artistique a crée de la valeur, en transformant des quartiers abandonnés il y a 15 ans,  en lieux désormais attrayants et créatifs, qualifiés de cool par les gros joueurs que ce sont Microsoft, Ubisoft, le Cirque du Soleil. De là toute l’importance de protéger ces ateliers et permettre une cohabitation avec les géants de l’intelligence artificielle.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue ou la section de l’émission permettant de faire le point sur la situation et de discuter de certaines pistes de solution et stratégies à mettre de l’avant.

 

ENTREVUE AVEC GILLES RENAUD :

 

SECTION D’ÉMISSION (MUSIQUE-TÉMOIGNAGE  DE L’ARTISTE JEAN-SÉBASTIEN DENIS ET ENTREVUE AVEC  LE CONSULTANT GILLES RENAUD) :

JUSQU’AU 9 FÉVRIER 2019 À LA GALERIE DU CDEX ET DANS LE CADRE DU MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS : UNE EXPOSITION QUI FAIT PLACE AU VÉCU FÉMININ ET SA DIVERSITÉ !

Le Magazine radio In situ du 6 février 2019 souligne le MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS,  en diffusant une entrevue avec un duo de jeunes commissaires (Diane Gistal et Michaelle Sergile) d’une exposition engagée,  qui donne la parole et les mots aux femmes noires, dans toute leur diversité. Une sélection ambitieuse d’oeuvres inspirantes, réunies sous le titre Subalternes, à la Galerie CDEX jusqu’au 9 février 2019.

À voir sur place différentes propositions artistiques émouvantes qui ont en commun la volonté de faire tomber les obstacles à la prise de parole et à la considération, pour ainsi laisser la femme noire exprimer son vécu directement et sans intermédiaire.  Des oeuvres de plus, d’une esthétique qui maximise l’impact du message.

Cette entrevue est l’occasion de transmettre la prise de position des commissaires et de présenter cette exposition qui rassemble des femmes artistes oeuvrant sur la scène locale et/ou internationale, incluant l’artiste vedette Zanele Muholi et sa série photographique marquante de plus de 300 portraits. Une des deux commissaires, l’artiste visuelle émergente Michaelle Sergile, partage de plus sa réflexion sur son oeuvre de tissages, qui fait partie de cette exposition spéciale. Quant à Diane Gistal, sa formation en littérature a orienté ses choix de commissaire.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

La galerie, située au 405 Ste-Catherine Est, Jr940, sera ouverte jusqu’à 20h ce jeudi et vendredi et se terminera samedi 15h.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

 

JUSQU’AU 3 FÉVRIER 2019 AU CENTRE PHI : UN VOYAGE PROPOSÉ HORS DE L’ESPACE TEMPS !

En programmation du Magazine radio In situ et de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 26 décembre 2018, un retour de notre chroniqueur Pierre Archambault sur une exposition de réalité virtuelle inspirante. Au coeur de cette exposition,  l’expérience de l’espace dans toute sa réverbération. C’est d’ailleurs le titre de cette exposition Écho/Réverbération dans l’espace, qu’on peut apprécier au Centre Phi et qui a été prolongée jusqu’au 3 février 2019.

À expérimenter, une sélection de treize oeuvres qui  nous transportent hors de l’espace-temps, avec des sons et des vibrations, dont la fameuse trilogie Spheres, présentée dans son entièreté pour la première fois au Canada. On peut aussi plonger dans des histoires captivantes à découvrir, qui font une bonne place à la musique et à l’animation.

Le chroniqueur Pierre Archambault a vu pour nous les 13 oeuvres,  qu’il commente dans le compte rendu plus bas diffusé à Radio Centre-Ville 102, 3.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

JUSQU’AU 3 FÉVRIER 2019 : LA CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE OCCUPÉE PAR LE PHOTOGRAPHE BERTRAND CARRIÈRE !

En programmation du Magazine radio In situ du 16 janvier 2019 et de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 23 janvier 2019, une entrevue avec le photographe Bertrand Carrière, qui nous présente un hommage photographique au cinéma, particulièrement au film noir, de même qu’au milieu du cinéma. Une  exposition fort inspirée intitulée Tout ceci est impossible à la Cinémathèque Québécoise jusqu’au 3 février 2019. Un titre provenant d’un sous-titre d’un film culte russe de Andrei  Tarkovsky,

L’exposition est l’aboutissement d’une résidence réalisée à la Cinémathèque Québécoise, avec le mandat d’occuper un  maximum de la superficie de cette institution du Quartier des Spectacles, avec laquelle Bertrand Carrière a établi un lien significatif, de par son expérience dans le milieu du cinéma.  Un corpus important de ses photos font de plus partie de la collection de la Cinémathèque Québécoise.

Bertrand Carrière est représenté par  la Galerie Simon Blais. Il a été photographe de plateau et de tournage durant 15 ans de 1980 à 1995. Depuis une vingtaine d’années, le travail de Bertrand Carrière a trait à l’histoire du cinéma, de la photographie, à la mémoire des lieux, territoires et paysages, chargés d’histoire et de sens.

Cette entrevue a été l’occasion d’échanger sur la résidence accomplie par l’artiste, l’exposition d’ampleur de Bertrand Carrière déployée dans la salle McLaren, le Foyer Luce Guilbeault et dans les couloirs, ainsi que sur le volet technique des différentes séries de photos  présentées, dont certaines séparées de leur contexte narratif d’origine, ont été transformées en trame abstraite,  préservant l’ambiance caractéristique du film noir.

Pour en savoir plus, voir l’album photos et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à  Radio Centre-Ville 102,3.

UNE FORTE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO  IN SITU !

 

 

 

JUSQU’AU DIMANCHE 27 JANVIER 2019 : UN HOMMAGE À DES BÂTIMENTS MARQUANTS À TRAVERS DEUX SÉRIES DE PHOTOS ET UN LIEU DE DIFFUSION DÉDIÉ À LA PHOTOGRAPHIE DANS LE PLATEAU MONT-ROYAL !

En programmation du Magazine radio In situ, une entrevue en studio avec un trio de photographes reconnus d’expérience, relativement à une exposition en duo de Nadège Roy et Guy Lafontaine et  titrée Déconstruction en deux actes, en cours au Photo Café Montréal jusqu’au 27 janvier 2019. Un  lieu de diffusion, dans le Plateau Mont-Royal, dédié à la photographie et où on peut aller à la rencontre de la communauté de photographes.

Un extrait de l’entrevue avec le propriétaire du café et galeriste a aussi été rediffusé, dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour animée par Neal Armand à Radio Centre-Ville le 9 janvier 2019.

L’échange au Magazine radio In situ a réuni Guy Lafontaine/  photographe et commissaire de plusieurs expositions, Daniel Miller/ photographe terrain et commissaire des expositions au Photo Café Montréal et Daniel Morel/photographe d’origine haitienne, commissaire, galeriste et  propriétaire du Café, qui s’est démarqué, notamment dans le cadre de l’événement annuel World Press Photo en 2011. De plus, il gagne en 2013, un procès contre L’Agence France Presse qui avait utilisé sans son consentement des photographies du tremblement de terre de  2010 survenu en Haiti.

Les deux séries de photos à voir ont en commun de documenter la déconstruction de lieux significatifs, qui ont été service de la société. Il s’agit du Châtelets-les-Halles à Paris, dans le cas de Nadège Roy dont l’approche fait émerger l’émotion, et de l’Hôtel des Seigneurs de 14 étages à Saint-Hyacinthe, pour ce qui est de Guy Lafontaine qui use d’une approche immersive, notamment en travaillant en collaboration active avec les propriétaires des lieux condamnés. Au coeur de leurs démarches respectives : la mémoire préservée par l’art photographique !

En plus de l’exposition présentée dans le cadre de l’entretien, il a aussi été question des caractéristiques de l’espace de diffusion, du parcours artistiques de chacun des photographes et de la situation particulière du photographe et galeriste Daniel Morel, qui nous  a offert un témoignage.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue diffusée à Radio Centre-ville 102,3. Le Café Photo Montréal est situé au 2101 rue Rachel est.

UNE SÉLECTION ETUNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO  IN SITU !

 

 

 

UN LIVRE AUTOBIOGRAPHIQUE VIBRANT, TITRÉ FEMME À UN DÉTAIL PRÈS, CELUI DE L’ARTISTE VISUELLE FABIENNE ROQUES !

L’année 2019 a débuté au Magazine radio In situ, en compagnie de Fabienne Roques qui est venue nous présenter le 2 janvier, son premier livre publié intitulé Femme à un détail près, lancé récemment à L’Atelier-librairie Le livre voyageur, attenant à l’atelier de l’artiste visuelle, le 21 décembre 2018.

Une artiste franco-québécoise qui a depuis toujours intégré l’art dans sa vie et qui a transporté avec elle un vécu intense de femme, indissociable de celui de  l’artiste, de son lieu d’origine en France à Montpellier au Québec à Montréal.

Ce recueil propose un voyage à travers l’oeuvre et la vie de l’artiste, sous forme  de huit récits autobiographiques, accompagnés d’images significatives, qui témoignent de façon vibrante de la condition de femme, mère, immigrante, ainsi que du parcours artistique de Fabienne Roques, teinté et imprégné de son vécu. Une artiste qui va maintenant à la rencontre de patients en milieu hospitalier, pour leur proposer des ateliers d’art.

Cette entrevue a aussi été l’occasion de découvrir un  charmant lieu alliant littérature et art, celui de l’Atelier-Librairie Le livre voyageur, où Fabienne Roques a installé son atelier.  Ces partenaires sont aussi un couple dans la vie. Le conjoint Bruno Lalonde, présent lors de l’entrevue et libraire depuis 25 ans, nous a d’ailleurs présenté  cette jeune librairie fort animée, qui a pris le relève de la Librairie Bruno Lalonde.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue au sujet de la publication diffusée à Radio Centre-ville 102,3, ainsi qu’un reportage radio sur les ateliers d’art de Fabienne Roques en milieu hospitalier.

L’Atelier-Librairie Le Livre Voyageur, où on peut acheter la publication de Fabienne Roques (Édition La Compagnie à numéro), est située au 2319 rue Bélanger, Montréal.

 

 

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/desautels-le-dimanche/segments/reportage/98155/pratiquer-art-visuel-peinture-hopital-mieux-vivre-avec-maladie-frank-desoer

À L’AFFICHE AU CINÉMA BEAUBIEN : UN FILM SUR VAN GOGH RÉALISÉ PAR UN PEINTRE RÉPUTÉ !

 

 

 

 

 

 

 

En programmation de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 12 décembre 2018, un commentaire sur le film titré À la porte de l’éternité, toujours à l’affiche au Cinéma Beaubien et auparavant, aussi projeté au Quartier Latin.

Un autre film sur le célèbre peintre Vincent Van Gogh, dont  le parcours artistique a décidément la cote actuellement, tant auprès du public, que des cinéastes.  Mais cette fois, le film est réalisé par Julian Schnabel, à  la fois cinéaste et peintre réputé, ce qui l’amène à s’intéresser de près à l’expérience artistique . Ce dernier ayant réalisé un film marquant, qui est passé à l’histoire : Le Scaphandre et le Papillon.

Un film introspectif qui fait le choix de se concentrer sur le vécu émotif et tourmenté des deux dernières années de vie de Van Gogh à Arles dans le sud de la France et qui fait une plongée profonde dans le processus créatif de l’artiste.

On se rapproche du peintre, au point de faire fusion avec lui, en le suivant dans ses randonnées à la recherche d’une nature inspirante et lors de ses moments de communion, voire d’exaltation , devant la beauté des paysages. Le peintre transmet de plus des réflexions sur sa peinture et ses techniques, à travers notamment des échanges intenses avec son ami peintre Paul Gauguin,  choisissant de peindre  un portrait attentivement, rapidement et d’un seul trait, selon ses confidences.

Oeuvre titrée À la porte de l’éternité de Vincent Van Gogh, d’où le titre du film.

On accompagne aussi le peintre maudit , dans les aléas de son humeur instable,  dans ses crises d’angoisse et ses périodes d’internement, dans sa relation au divin omniprésente depuis son enfance, dans une famille très pieuse de l’ancienne bourgeoisie,  dirigée par un père pasteur.

La prestation intense de l’acteur Willem Dafoe, primée à Venise vaut à elle seule le déplacement. Sa ressemblance avec le peintre  Van Gogh est étonnante. D’autre part, l’emploi abondant  de la technique de la caméra à l’épaule, afin de suggérer le vécu émotif de l’artiste  peut irriter par moments et nécessite de maintenir toute notre attention.  La forte charge émotive déployée par le personnage central, alourdit le climat du film, mais les scènes de nature offre une pause agréable et vivifiante.

UN FILM RECOMMANDÉ PAR IN SITU, AVEC CERTAINES RÉSERVES !

JUSQU’AU 24 JANVIER 2019 À L’ESPACE CULTUREL GEORGES-ÉMILE LAPALME DE LA PLACE DES ARTS: À VOIR, UNE SÉLECTION D’OEUVRES ÉTUDIANTES EXPOSÉE DE CALIBRE PROFESSIONNEL !

Le Magazine radio In situ du 16 janvier 2019 a fait place à un échange sur l’exposition collective étudiante des plus significatives Paramètres XVIII de l’École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM,  qui en est à sa 12e édition et qui est présentée pour la sixième année consécutive, à L’Espace culturel Georges-Émile Lapalme de la Place des Arts jusqu’au 24 janvier 2019. Un lieu qui offre une visibilité accrue aux participants enthousiastes de l’exposition et concours annuels.

L’entretien s’est réalisé avec Alain Paiement, artiste photographe bien connu, enseignant universitaire et aussi coordonnateur, cette année, de cet événement spécial et aussi avec Isabelle Tessier, finissante au Baccalauréat en arts visuels et médiatiques qui fait partie de l’exposition en cours, réunissant 18 étudiants sélectionnés par un jury composé d’artistes et professeurs de l’École et identifiant les récipiendaires des bourses de la Fondation McAbbie. Un entretien ayant suscité quelques réflexions critiques.

L’occasion se présentait aussi de poser quelques questions supplémentaires à  Alain Paiement sur sa pratique artistique, son vécu d’enseignant et ses projets d’avenir, de même qu’à Isabelle Tessier qui présente jusqu’au 24 janvier 2019,  une exposition photographique titrée Perceptions fugitives à la Galerie Perchée de La Cenne, située au  7755, boulevard Saint-Laurent, suite 300.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

JUSQU’AU 8 FÉVRIER 2019 À LA SAT : DOUBLE COUVERTURE DU SAT FEST À RADIO CENTRE-VILLE !

En programmation du Magazine radio In situ et de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du  9 janvier 2019, un retour de notre chroniqueur Pierre Archambault sur un des premiers événements de la rentrée culturelle hivernale : le SAT FEST qui en est à sa 6e édition !

Un spectacle à grand déploiement qui propose une projection de six court-métrages immersifs, crées spécifiquement pour le dôme, par des artistes locaux et internationaux du Japon, du Brésil, de la Bulgarie, du Royaume-Uni du Canada et des États-Unis.

Des oeuvres immersives numériques à la fine pointe des nouveaux procédés,  qui font place à des disciplines diverses, dont la danse, l’infographie, de même que la biologie et les mathématiques ! Ces créations artistiques permettent de présenter de nouvelles scénographies, intégrant  des jeux de perception, de mouvement et de narration qui émerveillent !

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit ( transmises par la SAT) et vous pouvez écouter plus bas les deux compte rendus diffusés à Radio Centre-Ville 102,9.

UNE FORTE RECOMMANDATION DE NOTRE CHRONIQUEUR PIERRE ARCHAMBAULT !

CHRONIQUE/MAGAZINE RADIO IN SITU :

 

CHRONIQUE MONTRÉAL PLURIEL LE RETOUR :

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