L’EXPÉRIENCE DE LA SCULPTURE PROPOSÉE PAR GILLES MIHALCEAN AU 1700 LA POSTE !

En vedette au 1700 La Poste jusqu’au 16 janvier 2022, le sculpteur Gilles Mihalcean. Un lieu de diffusion exceptionnel qui rend hommage à l’artiste, avec une sélection de 30 oeuvres réalisées entre 1991 et 2021 et réunies sous le titre énigmatique Retournements et Détournements.

Le rez-de-chaussée fait place aux sculptures de grand format et nous invite dans l’atelier de l’artiste, exposé dans le coffre-fort de la galerie, qui est un ancien bureau de poste. Le sous-sol présente de petites sculptures et la mezzanine, inondée le jour de lumière, nous transporte, entre autres, dans l’univers cosmique qui inspire l’artiste.

Gilles Mihalcean est un sculpteur autodidacte depuis une cinquantaine d’années. Après avoir enseigné pendant sept ans à l’Université Laval, il s’est consacré par la suite entièrement à sa sculpture et s’adonne aussi à l’art de l’écriture, en tant que passionné des mots.

Le sculpteur étant aussi reconnu pour ses oeuvres d’art public et d’intégration à l’architecture, on peut apprécier les plus récentes au Quartier des Spectacles (Paquets de lumière, 2017) et au domaine Forget dans Charlevoix (Androïdes, 2021).

La carrière de l’artiste a été couronnée de plusieurs prix et bourses, dont le prestigieux prix Paul-Émile Borduas en 2011 et en 2019, il a obtenu un doctorat honoris causa de l’Université Concordia.

Gilles Mihalcean a innové en sculpture dans les années 80, de par son inventivité et l’exercice d’exploration de son oeuvre qu’il propose au public. Il a ainsi obtenu une reconnaissance nationale et internationale. On lui a consacré de grandes expositions, dont une rétrospective au Musée d’Art Contemporain de Montréal en 1995 et une exposition au Musée Régional de Rimouski en 2020. Il est représenté par la Galerie Laroche-Joncas, dans l’édifice Belgo à Montréal.

Vous pouvez écouter plus bas une entrevue avec le sculpteur Gilles Mihalcean diffusée au Magazine radio In situ du 5 janvier 2022, sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3. L’artiste nous présente sa démarche en sculpture, les thèmes abordés, sa vision et son rapport à la sculpture, l’exposition en cours et le catalogue l’accompagnant.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

L’exposition Retournements et Détournements est déployée au 1700 La Poste, 1700 rue Notre-Dame ouest jusqu’au dimanche 16 janvier 2022. L’artiste sera présent les samedis de 12h à 17h.

PHOTO : Une oeuvre de l’artiste Gilles Mihalcean qu’on peut apprécier à la galerie (L’homme/2017-2020/bois et peinture);

Giles Mihalcean et son oeuvre titrée Le nouveau paysage, 1991-2021, plâtre, peinture et sisal.

UNE CINQUIÈME BIENNALE D’ART NUMÉRIQUE SPECTACULAIRE À L’ARSENAL !

En programmation de l’édition du Magazine radio In situ du 4 décembre 2021, un spécial consacré à la cinquième Biennale Internationale d’art numérique, présenté par l’organisme Elektra et qui explore un thème d’actualité, dans le contexte de la pandémie, celui de la métamorphose.

Le titre Métamorphosis fait référence au livre de transformation classique des changements (I Ching), qui a inspiré la commissaire sud-coréenne Doo-Eun Choi, représentante de la région de l’Asie du Sud-Est invitée (Corée du Sud, Japon), dans le cadre de cette édition de la BIAN.

À voir sur place, 17 oeuvres réalisées par 15 artistes et collectifs locaux et internationaux, nous transportant dans un futur rapproché et nous proposant une exposition d’ampleur, immersive et spectaculaire, dont les oeuvres sollicitent toute notre attention, que ce soit par le format de l’écran, le niveau sonore, le déploiement d’une oeuvre, le thème percutant ou le recours à l’interaction physique avec une oeuvre.

Vous pouvez écouter plus bas, le segment du spécial BIAN diffusé au Magazine radio In situ, sur les ondes de Radio Centre-Ville et incluant, un entretien avec Samuel St-Aubin, au sujet de son dispositif Prospérité et un retour sur cette exposition, en compagnie de Léna Ghio et Pierre Archambault, de l’équipe In situ, qui nous font part de leur sélection d’oeuvres.

UNE FORTE RECOMMENDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

Cette exposition spéciale, la 5e Biennale Internationale d’Art Numérique, a été prolongée jusqu’au 13 février 2022 et prend place à l’Arsenal, localisé au 2020 rue William, tél.: 514.931.9978 .

À gauche, l’artiste Samuel St-Aubin, invité au Magazine radio In situ, accompagné du Directeur Général et Artistique de la Bian(Alain Thibault)

Spécial sur la BIAN diffusé au Magazine radio In situ du 4-12-21, sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3 :

UNE EXPÉRIENCE MÉDITATIVE À VIVRE, À L’ARSENAL, CELLE PROCURÉE PAR L’EXPOSITION IMMERSIVE IMAGINE MONET

Entre autres suggestions de sorties pour les temps des fêtes transmises par le Magazine radio In situ, lors de l’émission du 18 décembre dernier, celle de l’exposition immersive Imagine Monet, en cours dans le vaste lieu de l’Arsenal depuis le 15 décembre 2021 et ce, jusqu’au 27 février 2022.

Après Imagine Van Gogh et Imagine Picasso, qui ont remporté un succès public au Canada et aux États-Unis, cette autre exposition immersive d’ampleur est le fruit d’une collaboration entre Annabelle Mauger, Julien Baron et l’historienne de l’art Androula Michael. Une première mondiale présentée par Tandem Expositions et Encore Productions.

Tant inspiré par la lumière et ses effets, son jardin et ses fleurs et usant d’une palette de couleurs claires et pures, par petites touches juxtaposées, l’illustre Monnet a crée plusieurs séries d’oeuvres, présentées dans l’exposition en trois temps : des tableaux qui mettent en scène des personnages de sa famille, qui dépeignent ses voyages, dont les côtes normandes et les Cathédrales et ceux des Nénuphars de son jardin à Givency, qu’il a peint durant 40 ans de sa vie .

Le duo de créateurs Annabelle Mauger et Julien Baron vont jusqu’à qualifier Monnet de père du concept de l’immersion, ce qui pourrait être sujet à débat. Pour le moment, cette exposition propose certainement une expérience immersive avec une projection de 200 oeuvres de l’artiste, dont on peut apprécier les coups de pinceaux, à l’aide d’une cinquantaine de projecteurs, sur des murs de 8 m de haut, avec l’ajout d’une section intime au centre du lieu de diffusion et de plusieurs musiques classiques d’époque, pour la plupart. L’ensemble crée un effet apaisant et méditatif, bienvenu en cette période trouble que nous connaissons !

Pour un complément d’informations, vous pouvez écouter plus bas le retour des chroniqueurs Pierre Archambault et Lena Ghio sur l’expérience vécue, diffusés sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

Exposition immersive Imagine Monnet à L’Arsenal au 2020 rue William, jusqu’au 27 février 2022.

UNE RÉSIDENCE MONTRÉALAISE FRUCTUEUSE, À LA FONDATION PHI !

La Fondation Phi présente jusqu’au 9 janvier 2022, une exposition collective réunissant les cinq lauréats de la résidence inaugurale PHI Montréal, réalisée durant l’été 2021, autour d’une thématique inspirée de l’oeuvre de l’auteure de science-fiction Ursula K Le Guin et qui propose de réfléchir sur les conditions propices à rétablir des liens, après une période d’isolement social.

Le titre énigmatique de l’exposition …Et de la place dans le sac aux étoiles nous plonge dans l’univers de l’anthropologue Elizabeth Fisher, ayant inspirée Le Guin, qui considère que la survie de l’humain, tient davantage dans l’outil du sac de transport du grain et des fruits, que dans celui de l’arme de chasse. Cet angle permet de recadrer, pour ainsi voir l’histoire autrement et jeter un nouveau regard sur le futur.

À voir sur place, des installations multidisciplinaires de Dominique Sirois, intégrant des céramiques et des impressions d’images, autour de l’élément chimique du silicium; l’exploration par Santiago Tamayo Soler de l’univers des jeux vidéos, pour créer des mondes inédits, à travers la danse dans la communauté latine queer. Salima Punjami, quant à elle, nous invite à participer à une installation multisensorielle, réalisée avec 10 ménages montréalais et kimura Boyl-Nathalie Lemoine représente huit différents lieux de vie, en ayant recours à différentes graines et objets, disposés avec mesure dans l’espace.

La cinquième lauréate, Karen Trask, a été interviewée par le Magazine radio In situ, au sujet de l’oeuvre qu’elle expose, intitulée Ne tenir qu’à un fil et qui est un ravissement pour les yeux. L’artiste se démarque par sa pratique multidisciplinaire, exploratoire du langage et du papier. Elle a à son actif, tant au Québec, au Canada, qu’à l’international, plusieurs expositions d’installations, de livres d’artiste, vidéos, qui s’accompagnent de performances.

Détentrice d’une maîtrise en sculpture à l’Université Concordia obtenue en 1999, elle a participé à de nombreuses résidences au Québec, au Canada, en Europe, au Mexique et au Japon. Karen Trask est la conjointe de l’artiste Paul Litherland, avec qui elle a ouvert un espace projet locatif, nommé Produit rien, dans le secteur Alexandra-Marconi.

Vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue avec l’artiste Karen Trask qui nous présente la sculpture qu’elle a réalisée, dans le cadre de la résidence PHI Montréal, le processus de réalisation de son oeuvre, avec la technique de filage de papier japonaise ( shifu ), son exploration plus élargie du papier et du langage, ainsi que son vécu, pendant sa résidence montréalaise. Cet entretien a été diffusé, dans le cadre de l’édition du Magazine radio In situ du 18 décembre 2021 et sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

Une exposition collective jusqu’au 9 janvier 2022 à la Fondation Phi, localisée au 451, rue Saint-Jean, Montréal. L’exposition se terminera par une performance le 9 janvier 18h, sur place et en direct sur Facebook.

Karen Trask, photographiée à côté de son oeuvre titrée Ne tenir qu’à un fil, crée à partir d’exemplaires significatifs filés de l’encyclopédie Grolier et du Petit Larousse illustré, solifiés avec du sucre et de l’eau.

ZOOM SUR LA JEUNE GALERIE CACHE STUDIO DANS LE QUARTIER CENTRE-SUD DE MONTRÉAL :

Zoom sur la jeune galerie Cache Studio, dans le quartier centre-sud de Montréal, fort appréciée dans le milieu arts visuels, en compagnie de Mathilde Bois, commissaire de l’expo collective Les Imagiers de la Matière, en cours jusqu’au 19 décembre 2021 et qui fait halte à Montréal, avant d’être présentée à Québec en mars prochain, dans le cadre de la 10e édition de la Manif d’Art. Cette exposition s’accompagne d’une publication lancée en fin d’exposition.

Mathilde Blois réside et oeuvre à Québec. Sa pratique du dessin et de la peinture, ainsi que ses recherches en phénoménologie orientent sa vision de commissaire et de critique d’art. Mentionnons, qu’elle a été lauréate en 2018, d’un concours s’adressant aux jeunes critiques pour son article dans la revue ESSE 94, à propos de l’artiste Anne-Marie Proulx.

L’émission spéciale inclut aussi une entrevue avec l’artiste et galeriste Éric Carlos Bertrand, à la direction de la Galerie Cache Studio, qui loge aussi son atelier. Celui-ci expose actuellement dans le cadre de l’exposition Les Imagiers de la Matière à sa galerie et à L’Espacio Mexico, où il présente un corpus important, réuni sous le titre Les Mille et Une Nuits jusqu’au 28 janvier 2022.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter l’entrevue avec Mathilde Bois et celle avec Éric Carlos Bertrand, diffusées dans le cadre de l’édition du Magazine radio In situ du 11 décembre 2021. Mathilde Bois nous présente la genèse de l’exposition et la procédure qui relie les artistes, celle de construire, mettre en scène des objets et les peindre. Elle nous informe aussi de l’approche de chacun des artistes et de la publication qui accompagne l’exposition.

Quant à Éric Carlos Bertrand, celui-ci nous transmet l’histoire de la galerie et sa mission, son parcours artistique, ses opinions relatives à différente enjeux actuels et sa participation actuelle à deux expositions en cours.

La galerie Cache Studio est située au 2010 Cartier est.

UNE FORTE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

La commissaire Mathilde Bois, interviewée et photographiée devant une oeuvre de Rosalie Gamache, Nature morte blanche V, 2021, huile sur panneau de bois marouflé de coton.

ENTRETIEN AVEC MATHILDE BOIS :

L’artiste galeriste Éric Carlos Bertrand interviewé et son oeuvre faisant partie de l’expo Les imagiers de la Matière, commentée dans son entrevue, Golem Politicus III, 2019, huile sur toile
Éric Carlos Bertrand photographié, devant un mur réunissant un grand nombre de ses oeuvres miniatures à l’Espacio Mexico.

ENTREVUE INTÉGRALE AVEC L’ARTISTE GALERISTE ÉRIC CARLOS BERTRAND :

JUSQU’AU 11 DÉCEMBRE 2021 : SOIRÉE MONDAINE À LA GALERIE B-312, EN COMPAGNIE DES OEUVRES DE L’ARTISTE STEFFIE BÉLANGER

En ouverture de l’édition du Magazine radio In situ du 4 décembre 2021, une entrevue du chroniqueur Pierre Archambault de l’équipe In situ, avec l’artiste Steffie Bélanger, qui propose une mise en scène ludique de sculptures de bois, nous transportant en pleine soirée mondaine, qui ne manque pas d’humour.

La galerie B-312, transformée en agréable salon, le temps de l’exposition, réunit des oeuvres sous le titre évocateur Servez à ce monsieur une bière et des kiwis, qui réfèrent à la couleur dont les murs sont peints. Ces oeuvres sont accessibles au grand public et sont conçues pour être manipulées, ce qui ajoute au plaisir de la visite.

L’artiste montréalaise Steffie Bélanger a obtenu un baccalauréat de l’Université de Concordia et complété une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal en 2018. Elle met de l’avant l’hypothèse de l’inutilité de l’objet de l’art, dans un sens désopilant et s’amuse de détournements de l’objet fonctionnel, Son exposition solo la plus récente, a eu lieu à la Maison des Arts de Laval en 2016 ( L’Utilité de l’Inutilité ) et elle a participé en 2020 à l’exposition Jeu et Détournement au Centre Lethbridge, grâce â une bourse du Conseil des Arts du Canada.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue diffusée sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3

L’exposition se poursuit jusqu’au 11 décembre 2021, à la Galerie B-312, dans l’édifice Belgo.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

Le chroniqueur Pierre Archambault et l’artiste Steffie Bélanger, photographiés lors de l’entrevue

ENTREVUE DU CHRONIQUEUR PIERRE ARCHAMBAULT DE L’ÉQUIPE IN SITU, AVEC L’ARTISTE STEFFIE BÉLANGER.

UNE EXPOSITION D’ART VIDÉO D’AMPLEUR AUTOUR DU THÈME DE LA RÉVOLUTION AU MAI JUSQU’AU 11 DÉCEMBRE 2021

Le lieu de diffusion du Mai est transformé, le temps d’une exposition d’art vidéo, en un haut lieu de réflexion sur la révolution au Moyen-Orient, à travers une présentation d’analyses, ayant trait à la circulation des images et des discours menant à la révolution. Une exposition d’ampleur, au titre ambitieux Making Revolution : Collective Histories/Desired Futures, déployée au Mai jusqu’au 11 décembre 2021.

In situ est allé à la rencontre des deux commissaires Farah Atoui et Viviane Saglier, qui sont toutes deux chercheuses universitaires au niveau du doctorat. La première s’intéresse à la crise migratoire et sa représentation avec des images en tension, alors que la seconde a fait une thèse sur le cinéma palestinien et poursuit des recherches sur l’histoire du cinéma arabe à l’époque de la décolonisation. Toutes les deux sont aussi impliquées dans la préparation de la programmation de films annuelle, projetées à la Cinémathèque Québécoise chaque mois de décembre et titrée Regards Syriens/Regards Palestiniens.

Les deux commissaires ont donc puisé dans leurs nombreuses archives et celles des 10 artistes participant(e)s, pour nous présenter des images percutantes et captivantes au Mai, qui posent un regard sur un passé récent, à partir des années 50, pour nous projeter dans l’avenir.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec les deux commissaires Farah Atoui et Viviane Saglier, diffusée en ouverture de l’édition du Magazine radio In situ du 27 novembre 2021. Celles-ci nous informent plus amplement sur leurs intérêts de recherche, sur le but et l’angle de cette exposition spéciale au Mai, ainsi que sur son processus de réalisation. Ensuite, plusieurs des oeuvres vidéos exposées au Mai sont décrites et commentées.

Le lieu de diffusion du Mai est situé au 3680 rue Jeanne-Mance et l’exposition se poursuit jusqu’au 11 décembre 2021.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

Les deux commissaires interviewées : à gauche, Farah Atoui et à droite, Viviane Saglier.

UN FILM IMMERSIF ET EN TOURNÉE SUR L’UNIVERS DE L’ARTISTE RENÉ DEROUIN, PROLONGÉ DE NOUVEAU À LA SAT JUSQU’AU 18 DÉCEMBRE 2021 !

En programmation du Magazine radio In situ du 10 juillet 2021, un entretien avec le cinéaste Patrick Bossé, au sujet d’un film immersif titré Territoires des Amériques et consacré aux soixante années de pratique prolifique de l’artiste multidisciplinaire René Derouin, avec qui nous avons aussi échangé, lors du lancement de ce film, qui sera en tournée jusqu’à l’hiver 2023.

Les deux entretiens ont aussi été rediffusés le 6 novembre 2021, à l’occasion du retour du film à Montréal le 2 novembre dernier, dans le cadre de la 24e édition des Rencontres Internationales du Documentaires de Montréal et de sa projection dans le dôme de la Société des Arts Technologiques. Le film a été depuis prolongé deux fois et pourra être visionné à la SAT jusqu’au 18 décembre 2021.

Artiste aux larges horizons, épris des Amériques, René Derouin n’a pas hésité à relever ce nouveau défi de participer à un film immersif, donnant toutefois certaines directives à suivre, exigeantes pour le cinéaste, tout en démontrant une bonne disposition à vivre cette expérience. Ce film verra finalement le jour après de sept ans de préparation.

Le documentaire présente un carnet de voyage artistique et virtuel, plutôt qu’une rétrospective et nous transporte dans les lieux marquants et inspirants pour l’artiste, tant au Québec qu’au Mexique. De propos en confidences transmis par l’artiste, ce film touchant nous donne accès aux liens intimes entre la démarche de René Derouin et sa quête identitaire.

Territoires des Amériques est le premier film distribué par Hubblo. Une première compagnie canadienne, crée par Pascal Pelletier et Jean-Philippe Turgeon et spécialisée dans la diffusion et la distribution de contenus immersifs 360 (Fulldome), d’installations immersives, d’expériences interactives, et de réalité virtuelle et augmentée. 

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus les deux entretiens diffusés à Radio Centre-Ville 102,3

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

ENTRETIEN AVEC L’ARTISTE RENÉ DEROUIN :

PHOTO : Au centre, le cinéaste Patrick Bossé, accompagné de Jean-François Turgeon (à gauche) et de Pascal Pelletier du diffuseur Hubblo.

ENTREVUE AVEC LE CINÉASTE PATRICK BOSSÉ :

JUSQU’AU 5 DÉCEMBRE 2021 : HOMMAGE À LA NATURE PAR UN TRIO D’ARTISTES EN MAISON DE LA CULTURE

La Maison de la Culture Plateau Mont-Royal présente jusqu’au 5 décembre 2021, l’exposition d’un trio d’artistes et amis de longue date titrée Chemins croisés, qui réunit Pierre Blanchette, Suzanne Dubuc et Suzelle Levasseur.

Ensemble, ils ont réalisé dans leur jeunesse, une excursion en montagne dans les Rocheuses, véritable périple initiatique en pleine nature, qui les a marqués et inspirés . Cette exposition est l’occasion de renouer avec cette expérience vivifiante et d’établir un dialogue entre leurs oeuvres respectives imprégnées de nature.

Le Magazine radio In situ est allé à la rencontre d’une artiste du trio Suzelle Levasseur pour lui poser quelques questions sur la genèse et l’intention du projet, les trois séries d’oeuvres exposées et l’approche de chacun des artistes, les médiums utilisés dans le cas de Suzelle Levasseur et le parcours artistique de cette dernière, qui a travaillé dans le réseau des maisons de la culture et qui détient le statut d’experte régionale en arts visuels, dans le cadre de la Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement.

L’entrevue qu’on peut écouter plus bas a été diffusée dans le cadre de l’édition du Magazine radio In situ du 27 novembre 2021, sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3

PHOTO : Pierre Blanchette, qui fait partie du trio d’artistes exposant à la Maison de la Culture Plateau Mont-Royal
Suzelle Levasseur, du trio d’artistes, interviewée par le Magazine radio In situ

Entrevue avec l’artiste Suzelle Levasseur :

JUSQU’AU 27 NOVEMBRE 2021 : UNE EXPOSITION INSPIRÉE DE JEAN-MICHEL CROPSAL À L’ATELIER-GALERIE ALAIN PIROIR

L’artiste Jean-Michel Cropsal, d’origine arménienne, a vécu son enfance au Maroc, où il séjourne trois mois par année depuis 2006. En France, il étudie et travaille, dans le domaine du costume et du décor de théâtre, avant d’émigrer au Québec.

Sa pratique artistique est diversifiée et explore la peinture, le dessin, la gravure, le collage et la sculpture, tout en puisant dans ses différentes influences culturelles et son vécu familial. Il expose depuis une vingtaine d’années et ses oeuvres font partie de différentes collections publiques et privées, au Canada, en France et au Maroc.

Présentement, il expose des estampes et collages fort inspirées, notamment de l’univers de la calligraphie moyen-orientale, à l’Atelier-Galerie Alain Piroir jusqu’au 27 novembre 2021.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue avec l’artiste, diffusée dans le cadre de l’édition du Magazine radio In situ du 20 novembre 2021, sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

L’artiste Jean-Michel Cropsal, interviewé par le Magazine radio In situ
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