JUSQU’AU DIMANCHE 16 SEPTEMBRE 2018 AU MBAM : ALBUM SOUVENIR D’UNE EXPOSITION CONTROVERSÉE !

L’exposition d’Afrique aux Amériques : Picasso en face-à-face, d’hier à aujourd’hui au Musée des Beaux-Arts de Montréal jusqu’au 16 septembre 2018,  a fait l’objet de deux chroniques diffusées  à Radio Centre-Ville, dans le cadre du Magazine radio In situ du 5 septembre 2018 et de l’émission Montréal Pluriel du 12 septembre 2018.

L’artiste peintre, bédéiste et chroniqueur Guy Boutin a fait un compte rendu de cette exposition dense initiée en 2017 par le musée du quai Branly-Jacques Chirac et titrée alors Picasso Primitif. Une exposition qui a été adaptée pour être présentée au Musée des Beaux-Arts, réunissant maintenant des oeuvres de Picasso, dont une trentaine exposées pour la première fois au Canada, des oeuvres d’art tribal et des oeuvres d’artistes noirs contemporains. Une proposition qui n’a pas fait l’unanimité chez les critiques d’art.

Cette exposition permet de faire l’exercice très intéressant et étonnant de faire se cotoyer des tableaux, dessins, sculptures de Picasso, crées du temps de la colonisation, avec des oeuvres dites non occidentales, ce qui démontre toute l’influence des arts de l’Afrique et d’Océanie sur la création de Picasso.  À voir sur place, plus de 300 oeuvres et documents provenant majoritairement du musée du musée du quai Branly – Jacques Chirac et du Musée national  Picasso-Paris.

Dans le contexte de notre monde globalisé, la présence d’oeuvres d’artistes noirs contemporains vise à susciter une réflexion de taille, celle de  réécrire l’histoire de l’art, voire de décoloniser le regard des oeuvres premières datant du XIX siècle jusqu’à nos jours et de confronter l’héritage post-colonial.

L’exposition a suscité une controverse pour certaines raisons,dont les suivantes :

-L’ajout d’oeuvres d’artistes noirs contemporains installe un fouillis et atténue  l’impact de l’exercice de comparaison des oeuvres de Picasso et des oeuvres d’art non occidentales.

-On a assisté à une décision politiquement correcte, qui semble avoir été prise pour ne pas se heurter au militantisme et au courant des revendications identitaires actuel, afin de maintenir la réputation institutionnelle.

-On accuse le MBAM d’avoir usé du nom de Picasso pour attirer le public à une exposition avant tout de la communauté noire.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit, qui résume le contenu de l’exposition et vous pouvez écouter les deux chroniques de Guy Boutin plus bas diffusées à Radio Centre-Ville 102,3.

 

 

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JUSQU’AU 16 SEPTEMBRE 2018 : UNE SÉRIE DE COLLAGES INÉDITS DE VIRGINIE MALTAIS ET UNE GALERIE EN BANLIEUE À DÉCOUVRIR!

Le Magazine radio In situ fait place à une entrevue avec l’artiste et mannequin Virginie Maltais, qui explore intensément la technique du collage depuis 2012 et qui nous présente  actuellement une série de paysages oniriques imprégnés de mouvement et intégrant des images de magazine de mode. Une passion des collages et leur langage propre qui l’habite depuis l’enfance.

L’artiste s’adonne à des collages transformés par des médiums mixtes (aquarelle, acrylique, encre) et tente de repousser ses limites personnelles et celles des matériaux utilisés. Elle se dit donc très souvent surprise par l’oeuvre finale.  Le fait de pouvoir exposer dans le cadre d’un solo et d’avoir l’espace pour présenter des collages de format moyen a eu un effet libérateur sur l’artiste et son évolution artistique. Virgine Maltais a de plus écrit un texte qui a été sélectionné par la revue Kolaj.

À découvrir aussi sur place la Galerie d’art événementielle Koke dans la magnifique ville de Rosemère, lieu géré par des graphistes publicitaires. Une galerie qui a fait le choix d’offrir un solo aux artistes, plutôt que d’opter pour des expositions collectives. Toutefois, les heures d’ouverture sont restreintes et la galerie est situé dans une ville en développement au plan artistique.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec l’artiste diffusée par Radio Centre-ville 102,3.

JUSQU’AU 9 SEPTEMBRE 2018 : EXCURSION À OTTAWA ET EXPO À VOIR AU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA!!

En programmation du Magazine radio In situ du 29 août 2018, un compte rendu de notre chroniqueur Robert Locas qui s’est rendu pour nous voir l’exposition au Musée des Beaux-Arts du Canada à Ottawa qui suit et recommandée. Voir le texte  de Robert Locas, l’album photos et le retour plus bas diffusé à Radio Centre-Ville.

Trésors impressionnistes. La collection Ordrupgaard

Un regard nouveau sur l’impressionnisme

Décrié à son apparition dans la deuxième moitié du XIXe siècle, le mouvement impressionniste a su, au fil des ans, prendre bien du gallon : il est depuis belle lurette une des formes d’expression artistique les plus appréciées. En témoigne éloquemment la place que le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) aussi bien que le Musée des beaux-arts du Canada (MBAC) ont cet été décidé de lui réserver. À première vue, ce choix peut sembler en être un de facilité, une façon simple d’attirer un public gagné d’avance qu’une thématique plus austère aurait au contraire pu repousser par ces temps de canicule. À la défense de ces institutions, soulignons cependant que la grande thématique proposée présente dans les deux cas un intérêt particulier, une « valeur plus ». À Québec, c’est un regard sur une grande oubliée qu’on nous propose avec Berthe Morisot, femme impressionniste. Comptant parmi les fondatrices du mouvement aux côtés des Monet, Degas et Renoir, Berthe Morisot n’a jamais pu atteindre la notoriété de ses prestigieux pairs malgré une production relevée. Le grand musée d’Ottawa, pour sa part, a fait preuve d’un certain non-conformisme en nous proposant Trésors impressionnistes. La collection Ordrupgaard. Avec cette présentation de L’art en France et au Danemark au XIXe et au début du XXe siècle, le MBAC établissait son intention d’élargir le concept d’impressionnisme. Il l’a fait d’abord en aménageant une toute petite place en ses murs à certains précurseurs du mouvement, comme Ingres et Delacroix. Il l’a fait encore et davantage en ajoutant aux 60 toiles impressionnistes françaises pas moins de 17 toiles danoises, certaines bien ancrées dans le XXe siècle.

Mentionnons que, dans un bel effort pédagogique, les autorités du Musée ont rendu disponible en entrée des salles un dépliant permettant aux visiteurs de situer les grandes époques artistiques depuis le néoclassicisme jusqu’au fauvisme. Dans le même esprit, ils ont préféré au simple cartel un court texte analysant brièvement chaque œuvre et la contextualisant. Le catalogue, enfin, est offert au prix modeste de 25 $.

Le corpus français de l’exposition se veut un véritable Who’s Who de l’impressionnisme : aux noms de Cézanne, Degas, Gauguin, Manet, Monet, Matisse, Pissarro, Renoir et Sissley s’ajoutent encore les Corot, Courbet, Redon… Berthe Morisot a même délaissé les cimaises de la Vieille Capitale pour venir l’espace d’un tableau tenir compagnie à Eva Gonzalès, autre artiste de l’atelier de Monet. Mentionnons que l’exposition rend un hommage vibrant à Corot en rapportant cette citation de Claude Monet (1897) : « Il y a un seul maître, Corot. Nous ne sommes rien en comparaison, rien. »

On appelle Âge d’or danois la période de renouveau artistique comprise entre les années 1818 et 1850. De retour d’Italie en 1818, en effet, Christoffer Wilhelm Eckersberg, nommé professeur à l’Académie royale des beaux-arts de Copenhague, va présider à l’élaboration d’un style danois caractérisé par des extérieurs lumineux, des intérieurs feutrés, des portraits et des scènes de vie quotidienne. De grands noms apparaîtront bientôt au panthéon national : Christen Købke, Vilhelm Hammershøi, Laurits Andersen Ring, Peter Christian Thamsen Skokvgaard… Les œuvres exposées à Ottawa offrent entre autres choses aux regardeurs de subtils clairs-obscurs, des intérieurs feutrés transpercés de lumière et même une originale perspective de portes ouvertes en enfilade…

Durement frappé en début de XIXe siècle par la guerre, c’est un Danemark grandement affaibli qui aura su se relever pour amorcer à compter de la moitié du siècle une révolte sociale et économique qui en fera une société moderne et prospère. Wilhelm et Henny Hansen incarnent bien cette résilience et ce renouveau; c’est à eux que l’on doit la constitution, entre 1892 et 1931, de la collection Ordrupgaard, du nom de leur résidence en banlieue de Copenhague. À Ordrupgaard, les œuvres françaises occupaient une annexe alors que les œuvres locales étaient accrochées dans la maison même. Le MBAC a respecté cette forme d’accrochage en regroupant les tableaux danois en fin d’exposition. Grands amis de l’art, les Hansen ont dès 1918 ouvert leur résidence aux visiteurs à raison d’un jour par semaine; léguée à l’État après leur mort, Ordrupgaard est devenue musée en 1953.

Organisée par Erika Dolphin, conservatrice associée du Musée des beaux-arts du Canada, l’exposition se termine le dimanche 9 septembre.

texte : Robert Locas

JUSQU’AU 9 SEPTEMBRE 2018 AU MACM : L’OEUVRE IMMERSIVE ET INTERACTIVE DE RAFAEL LOZANO-HEMMER EXPOSÉE !

En programmation du Magazine radio In situ du 15 août 2018, une entrevue du chroniqueur et guide Pierre Archambault avec deux des trois commissaires de l’exposition Lesley Johnstone/Chef des expositions et de l’éducation au MACM et François Létourneux/Conservateur adjoint au MACM, relativement à l’exposition rétrospective majeure consacrée à la production des 18 dernières années de l’artiste international Rafael Lozano-Hemmer, résidant et oeuvrant à Montréal. Une exposition titrée Présence instable au MACM  jusqu’au 9 septembre 2018.

À voir sur place 21 oeuvres, dont plusieurs immersives et/ou interactives avec le public et empreintes de poésie, grâce au recours à la lumière et l’ombre, les voix humaines et des gestes chorégraphiés. Un artiste engagé aux multiples sources d’inspiration, puisant dans le domaine de la science, la technologie, la politique, la sociologie, la poésie, la musique.

Il est réputé pour la dimension participative et technologique de sa pratique. À ses yeux, la technologie est le nouveau langage de notre époque. Les oeuvres s’inscrivent dans l’expérience réelle et non virtuelle. L’artiste souhaitant susciter une réflexion sur le système qui nous englobe et fonctionnant avec l’apport de la technique, l’économie et la politique, bien souvent de façon problématique.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée à Radio Centre-ville, qui inclut une présentation et un commentaire pour chacune des oeuvres de l’exposition.

JUSQU’AU 9 SEPTEMBRE 2018 : L’INDE À TRAVERS LE REGARD ET LES MATÉRIAUX DE BARTHI KHER!

En programmation du Magazine radio In situ du 15 août 2018, un compte rendu du chroniqueur et guide Pierre Archambault au sujet de l’artiste de réputation internationale Bharti Kher qui nous transporte dans l’Inde d’hier et aujourd’hui, dans le cadre de l’exposition Points de départ/Points qui lient au DHC ART jusqu’au 9 septembre 2018.

Une femme artiste de parents indiens née en 1969, qui a grandi à Londres et qui a choisi en 1993 de s’établir dans la pays d’origine de ses  parents et de travailler à New Delhi. La situation politique et la dynamique sociale ont alors profondément influencé, voire imprégner  le pratique de l’artiste.

Bharti Kher est s’est fait connaître pour son utilisation du bindi dans son travail pictural et sculptural et qui consiste en un point apposé au centre du front, symbolisant le troisième oeil spirituel permettant d’accéder à l’énergie de la conscience universelle. Ils sont devenus depuis un accessoire de mode, produit en série dans des milliers de couleurs, formes  et formats.

Le bindi s’est donc avéré être pour l’artiste, un matériau conceptuel hautement significatif, permettant de multiplier les points de vue, entres celui du sacré, du rituel, de la question de l’appropriation et de la situation de la femme indienne aujourd’hui. À  ceci, s’ajoutant des croisements entre différents courants artistiques (l’expressionnisme abstrait, l’op art et l’abstraction géométrique de la peinture occidentale) et les traditions tantriques et néotantriques de l’Inde.

Pour en savoir plus sur la sélection d’oeuvres présentées par DHC ART et faire une visite guidée en compagnie de Pierre Archambault, préparatoire à la visite de l’exposition, voir l’album photos qui suit et écoutez plus bas le compte rendu diffusé à Radio Centre-Ville.

JUSQU’AU 19 AOÛT 2018 : DÉPLOIEMENT D’OEUVRES D’ANDRÉ FOURNELLE À LA MAISON DE LA CULTURE PLATEAU MONT-ROYAL!

En programmation du Magazine radio In situ du 1e août 2018, une entrevue du chroniqueur Pierre Archambault avec André Fournelle, à l’occasion d’une exposition de ses oeuvres, sculptures et installation, réalisées de 2013 à 2018 et réunis à la Maison de la Culture Plateau Mont-Royal jusqu’au 19 août 2018, sous le titre  Les choses sont, et nous il faut que l’on revienne,

Des oeuvres de cet artiste, se dégage un questionnement toujours d’actualité sur la précarité des choses, la fragilité de la vie et le destin humain. Une réflexion qui se poursuit et s’approfondit depuis les années 60.  Inspiré par le feu et la lumière, éléments au fondement de l’existence humain, André Fournelle met et remet en scène le charbon, le métal,  le néon et fait surgir des mots clés, parfois chocs, puisés dans un univers symbolique recrée en galerie.

Artiste et professeur, André Fournelle a enseigné la sculpture à l’Université d’Ottawa et exposé  tant au Québec, au Canada, qu’à l’international. Il oeuvre à intégrer à sa démarche, les éléments naturels, des formes géométriques simples, certains courants de l’histoire de l’art, l’actualité préoccupante, telle que la situation des migrants  et des  performances.

Pour en savoir plus, voir l’album des oeuvres de l’exposition et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue de Pierre Archambault avec André Fournelle diffusée à Radio Centre-ville.

 

 

ZOOM SUR LE JEU VIDÉO DISCOVERY TOUR BY ASSASSIN’S CREED: ANCIENT EGYPT ET SUR LES ACTIVITÉS DE UBISOFT!

En programmation du Magazine radio In situ du 16 mai 2018, une entrevue spéciale de Pierre Archambault avec Jean Guesdon, Directeur créatif de Assassin’s creed chez Ubisoft, un jeu vidéo d’action et d’aventure qui faisait partie de l’exposition immersive Particules d’existence au Centre Phi jusqu’au 12 août 2018 et qui a  été intégré à la fascinante exposition Reines d’Égypte au Musée Pointe-À-Callière, en cours jusqu’au 18 novembre 2018.

 

 

 

 

Ce jeu exploratoire  d’un système de modélisation de l’Égypte ancienne, permet de découvrir l’histoire et le quotidien des habitants et vient enrichir la visite de l’expo Reines d’Égypte au Musée Pointe-À-Callière, avec des vidéos et des bandes sonores exclusives, crées sur mesure.  Le travail de recherche rigoureux permet aussi d’offrir un visuel précis et un contenu authentique de la vie à l’Époque de l’Égypte antique, dans  un but pédagogique.

Jean Guesdon, Directeur créatif de Assassin’s creed chez Ubisoft, interviewé à Radio Centre-ville, dans le cadre du Magazine radio In situ.

 

 

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter l’entrevue  qui suit, diffusée à Radio Centre-ville 102,3.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VISITE À RADIO CENTRE-VILLE DU DIRECTEUR DU FESTIVAL PRÉSENCE AUTOCHTONE EN COURS DU 7 AU 15 AOÛT 2018!

Dans le cadre du Festival Présence Autochtone et de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 8 août 2018, une entrevue avec monsieur André Dudemaine, Directeur de l’événement, est diffusée. Un festival qui a pu bénéficier en quelque sorte cette année d’une plus grande visibilité médiatique, grâce au débat actuel sur la question de l’appropriation culturelle.

Le Festival Présence Autochtone a débuté en grand le 7 août dernier à la Grande Bibliothèque, en présence de plusieurs dignitaires, dont Pierre-Karl Péladeau/Président et chef de la Direction Québecor et Ghislain Picard/Chef de l’Assemblée de la Première Nation Québec Labrador. L’événement se déploie dans plusieurs lieux de diffusion. Le quartier général étant la Place des Festivals, transformé grâce à une vaste installation.

Le Festival Présence Autochtone propose chaque année un important volet cinéma, mais aussi des spectacles et une animation sur la Place des Festivals, telle que de la danse, des défilés de rue et de la nourriture de rue, de même qu’un volet arts visuels, dont deux expositions qui se poursuivront au-delà de la fin du festival, soit l’expo de Sony Assu/Une histoire sélective à La  Guilde jusqu’au 24 novembre 2018 et une expo de Nico Williams/Esprit des petite fruits/Mnidnoominehnsuk à L’Espace culturel Ashukan dans le Vieux-Montréal jusqu’au 7 octobre 2018. À cette programmation, s’est ajouté un 6e colloque  international titré Regards autochtones sur les Amériques ayant eu lieu à l’Université Concordia.

Monsieur Dudemaine était de passage à Radio Centre-ville pour présenter le Festival Présence Autochtone et pour commenter quelque peu le débat autour de  la pièce annulée Kanata. Pour en savoir plus, voir les photos qui suivent et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à  Radio Centre-ville 102,3 avec monsieur André Dudemaine, Fondateur et Directeur de la Société de diffusion de la culture autochtone Terres en vue, ainsi que Directeur du Festival Présence Autochtone.

Album photos de l’exposition des oeuvres de Nico William/Esprit des petits fruits à L’Espace culturel Ashukan jusqu’au 7 octobre 2018:

LA SEMAINE ITALIENNE JUSQU’AU 12 AOÛT 2018, À L’HONNEUR AU MAGAZINE RADIO IN SITU!

Dans le cadre du Magazine radio In situ du 1e août 2018, en bonne partie dédiée à LA SEMAINE ITALIENNE, à l’occasion des 25 ans de l’événement, une entrevue est diffusée avec la photographe et enseignante d’origine italienne Marisa Portolese, exposant une série de portraits réunis sous le titre Dans l’atelier de Notman au Musée McCord jusqu’au 10 février 2019. Une exposition faisant à la fois partie de la programmation du musée et de La semaine italienne. D’ailleurs, les festivités de la Semaine italienne ont eu lieu cette année au Musée McCord.

Marisa Portolese nous présente sa série de 16 portraits de femmes de grand format réalisée en lumière naturelle avec un  appareil photographique analogique. Dans ses photos, le décor est un élément d’importance et devient un personnage en soi. L’artiste reconnue pour sa perspective féministe, n’en est pas à sa première exploration de l’oeuvre de Notman. Elle a déjà présenté des portraits à l’occasion du troisième volet  de la série Belle de Jour III/Dialogues with Notman’s Portraits of Women en 2016.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter l’entrevue plus bas avec Marisa Portolese.

En deuxième partie du SPÉCIALE dédié à la 25e SEMAINE ITALIENNE, un échange avec les personnes clés à l’organisation de l’événement : Antonio Sciacia/Président du Conseil d’Administration du Congrès National des Italo-Canadiens, Marco Calliari/chanteur très connu et porte-parole de l’événement, Josie Verillo/Directrice générale du Congrès National des Italo-Canadiens et Eloise Gauthier aux communications(voir les quatre personnes interviewées dans la dernière photo de l’album  plus  bas).  Un entretien qui fait la petite histoire et un bilan de l’événement, en plus de présenter l’édition spéciale des 25 ans de LA SEMAINE ITALIENNE.

LA SEMAINE ITALIENNE, qui se déploie dans plusieurs lieux à Montréal et depuis deux ans en banlieue à Laval, se termine en grand dans La petite Italie du 10 au 12 août 2018. Chaque année, un volet arts visuels est inclus à l’événement : visites guidées du Château Dufresne et du studio de vitraux Nincheri le 4 août 2018, du 8 au 12 août 2018, une exposition sur les bandes italiennes à Montréal, présentée par l’Ordre des Fils d’Italie à la Casa Italia. Le 10 août 2018 22h, place à un défilé de mode Sotto La Stelle  et à voir aussi une exposition d’affiches de l’événement depuis ses débuts.

Pour en découvrir  plus, vous pouvez écouter plus loin l’entretien diffusé à Radio Centre-ville 102,3, dans le cadre du Magazine radio In situ.

ENTREVUE AVEC LA PHOTOGRAPHE MARISA PORTOLESE :

ÉCHANGE AVEC  QUATRE PERSONNES CLÉS REPRÉSENTANTES DE LA SEMAINE ITALIENNE :

JUSQU’AU 16 SEPTEMBRE 2018 ET EN PLEIN COEUR DU CENTRE-VILLE : LA DEUXIÈME ÉDITION ESTIVALE DU FESTIVAL ART SOUTERRAIN DÉPLOYÉE EN VITRINE!

Au programme du Magazine radio In situ, une entrevue avec Marie Perreault, commissaire invitée dans le cadre du volet estival en développement du Festival Art Souterrain titré Vitrine sur l’art. Événement qui en est à sa deuxième édition et  déployé dans des vitrines de magasins vacants au centre-ville de Montréal, qui se poursuit jusqu’au 16 septembre 2018.

Le but visé est de donner visibilité à des oeuvres majeures et de créer un parcours artistique dans cet espace public. Et surtout d’intégrer les arts visuels au quotidien des travailleurs et aux activités du public fréquentant le centre-ville. Il est prévu d’offrir un service de médiation de 12h à 17h à chaque vitrine le samedi et le dimanche.

Au moment de la visite de presse, à peine deux vitrines nous sont présentées. Le projet est alors décrit comme en développement. La thématique choisie cette année, L’art de redéfinir le genre explique en partie cette situation. Celle-ci est certainement pertinente et d’actualité, dans le contexte des dénonciations liées aux mouvements Moi aussi et aux revendications des communautés LGBTQ, mais cette thématique  délicate demande des recherches plus intensives et un accompagnement étroit des diffuseurs, plus habitués à des thématiques grand public. À ceci s’ajoute, les dimensions et contraintes liées aux vitrines.

La visite guidée gratuite du 5 août permettra surement de découvrir de nouvelles vitrines. À suivre.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue avec la commissaire Marie Perreault diffusée à Radio Centre-ville.

 

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