JUSQU’AU 31 OCTOBRE 2020 : TRIPLE COUVERTURE DE LA 49 ÉDITION VIRTUELLE DU FNC AU MAGAZINE RADIO IN SITU !

SPÉCIAL FNC AU MAGAZINE RADIO IN SITU, AVEC UNE TRIPLE COUVERTURE DE L’ÉVÉNEMENT QUI SE DÉROULERA EN LIGNE DU 7 AU 31 OCTOBRE 2020 :

 

 

 

 

 

La première partie du Magazine radio In situ du 14 octobre 2020 est consacrée au volet courts métrages de la 49e édition du Festival du Nouveau Cinéma, entièrement en ligne, en conformité avec le resserrement des mesures sanitaires en zone rouge. Cette édition propose plusieurs oeuvres d’artistes visuels et de disciplines connexes, qui contentera les fans d’arts visuels.

En programmation très consistante cette année, 88 courts métrages, en provenance d’une trentaine de pays, autant réalisés par des artistes établis, qu’émergents, sélectionnés parmi ceux qui se sont démarqués  à l’international.

Émilie Poirier, Responsable des  courts métrages du FNC nous présente le volet courts métrages 2020 et une sélection de films en lien avec les arts visuels. L’entretien a eu lieu juste avant la séance de remise des prix de courts métrages.

Prix DADA NATIONAL : Barcelona Burning de Theodore Ushev. Court métrage commenté durant l’entrevue avec Émilie Poirier.

 

 

 

 

 

Émilie Poirier, Responsable des courts métrages et interviewée par In situ.

 

 

 

 

 

 

Entrevue avec Émilie Poirier, Responsable des courts métrages FNC

 

 

Le Festival du Nouveau Cinéma propose plus de 50 longs métrages cette année. Les chroniqueuses Léna Ghio et Chantal L’Heureux transmettent et commentent une sélection de ces films, en deuxième partie du Magazine radio In situ du 21 octobre 2020.

Un long métrage primé de science fiction méditatif intégrant des arts visuels (Last and First Men de Johann Johannsson)

LES SUGGESTIONS  DE LÉNA GHIO :

Thalasso de Guillaume Nicloux

L’enlèvement de Michel Houellebecq de Guillaume Nicloux

Poisson Sexe d’Olivier Babinet

Caught in the Net de Vit Klusak et de Barbora Chalupova

Atlantis, prix Louve d’Or, de Valentyn Vasyanovych

 

LES PREMIÈRES SUGGESTIONS  DE CHANTAL L’HEUREUX :

Last and First Men, prix de la critique internationale, de Johann Johansson (film intégrant des arts visuels)

Tout Simplement Noir de Jean-Pascal Zadi et John  Wax

Sin La Habana, prix de la diffusion Québecor, de Kaveh Nabatian

Retour sur des longs  métrages, avec la participation de Léna Ghio et Chantal L’Heureux

 

NE MANQUEZ PAS CE MERCREDI 28 OCTOBRE 2020 LES RECOMMANDATIONS DE NOTRE CHRONIQUEUR INVITÉ ET ARCHITECTE. GRAND FAN DU FNC : ÉRIC MILLETTE ! L’ARTICLE SERA COMPLÉTÉ CE JEUDI 29 OCTOBRE 2020.

JUSQU’AU 24 OCTOBRE 2020 À L’ATELIER-GALERIE ALAIN PIROIR : L’EXPOSITION DE LA LAURÉATE DU PRIX ATELIER-GALERIE A. PIROIR DE LA 11E BIECTR !

La 11e Biennale Internationale de l’Estampe Contemporaine de  2019 proposait un déploiement d’expositions dans plusieurs lieux de diffusion : à la Maison de la Culture de Trois-Rivières,  au Centre de diffusion Presse-Papier, à L’Espace de la 11e BIECTR, au Musée d’Art de Joliette, ponctuée de rencontres avec une sélection d’artistes.

L’événement se caractérisait de plus par la remise de plusieurs prix, dont le prix Atelier-Galerie Alain Piroir, qui a été décerné en 2019 à l’artiste belge Amalia De Lorenzi, dont on peut voir actuellement une exposition  titrée Artefact à l’Atelier-Galerie Alain Piroir jusqu’au 24 octobre 2020.

 

 

 

 

 

 

 

Amalia De Lorenzi a exploré la création textile et le modelage, avant d’expérimenter l’image imprimée. Elle a par conséquent développé un intérêt tout particulier pour le support utilisé (papiers divers, film plastique ou feutre/feutrine), la texture et un processus par assemblage. L’artiste vise à travers sa création à établir un équilibre entre des éléments en opposition, afin d’affronter le chaos de l’existence humaine.

Pour nous en dire davantage sur  cette artiste lauréate et sa pratique qui se démarque, sur le prix Atelier-Galerie A. Piroir de la 11e BIETRC(2019), vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue avec Élisabeth Mathieu, Directrice Générale et Artistique de l’événement, diffusée dans le cadre du Magazine radio In situ du 30 septembre 2020.

À gauche, Élisabeth Mathieu, Directrice Générale et Artistique de la 11e BIECTR et à droite, madame Sharen Ubinblum, Déléguée générale Wallace-Bruxelles, photographiées lors du vernissage de l’exposition le 12 septembre 2020.

 

 

 

 

 

 

 

 

TROIS ARTISTES VISUELS ÉMERGENTS AYANT EXPOSÉ À LA GALERIE AVE DURANT L’ÉTÉ 2020, INTERVIEWÉS PAR IN SITU :

ALBUM SOUVENIR/SPÉCIAL GALERIE AVE (ARTISTES VISUELS ÉMERGENTS) :

TROIS ARTISTES VISUELS ÉMERGENTS AYANT EXPOSÉ À LA GALERIE AVE DURANT L’ÉTÉ 2020, INTERVIEWÉS PAR IN SITU :

DU 10 SEPTEMBRE AU 1E OCTOBRE 2020 :

Une entrevue avec Alexia McKindsey a été diffusée dans le cadre de la deuxième partie du Magazine radio In situ du 16 septembre 2020, à l’occasion de la  présentation d’une exposition  imprégnée de bribes de mémoire et intitulée Et la tourterelle chante à jamais. L’artiste nous conviait à pénétrer dans un univers intime qui réunissait et mettait en scène des parcelles de souvenirs des plus significatifs.

La pratique d’Alexia McKindsey s’inspire des espaces domestiques qu’elle a connus et appréciés, de leurs précieux artefacts à ses yeux, le tout partagé à travers l’expérience de la peinture à l’huile, de la peinture a tempera associé à la peinture ancienne, du textile, de l’artisanat et à du papier. Des lieux familiers qu’elle représente comme porteurs de mémoire tant personnelle, familiale que collective et de mythes transmis entre les générations d’une même famille.

 

Entrevue avec Alexia  McKindsey :

 

DU 25 AOÛT AU 3 SEPTEMBRE 2020 :

L’édition du Magazine radio In situ du 2 septembre 2020 a fait place à une exposition réjouissante hors programmation titrée Refresh ( Rafraîchir)  et à une entrevue avec un duo surprenant, qui réunissait une artiste émergente Jenna Schwartz et un artiste designer établi Patrick Bachand (Patman), lesquels explorent depuis quelques temps l’art de la murale, tant intérieure qu’extérieure. Le duo proposait une performance quotidienne captivante de 17h à 19h, pendant  toute la durée de l’exposition. l’exposition proposait tant des oeuvres réalisées en collaboration, que des produits dérivés originaux de l’artiste comme des reproductions d’œuvres ou encore des masques.

 

 

 

 

 

 

 

Entrevue avec Jenna Schwartz et un artiste designer établi Patrick Bachand (Patman) diffusée au Magazine radio In situ

 

DU 25 JUIN AU 16 JUILLET 2020 :

En programmation du Magazine radio In situ du 24 juin 2020, une entrevue avec l’artiste fantaisiste Amélie Jodoin, qui a eu l’honneur de présenter un premier solo à la Galerie AVE, lequel était bienvenu après la période de pandémie et de déconfinement du printemps 2020. Un vernissage  a été organisé pour souligner cette toute première exposition présentée à la  Galerie AVE,  dans le respect des mesures sanitaires.

L’exposition intitulée Des jours étranges réunissait une série de peintures colorées, réalisées à l’occasion d’une résidence de création dans un village de Finlande en mai 2019. Amélie Jodoin présentait des scènes fictives imaginées, à partir de réelles photographies de paysages, joyeusement transformées avec des objets hétéroclites. À titre d’exemple, la photographie ci-bas montre par exemple un stationnement de supermarché devenant un entrepôt à nouilles de piscine géantes.

 

 

 

 

 

 

Entretien avec Amélie Jodoin

 

La Galerie AVE est située au 905 rue Lenoir, local B-105, dans le sud-ouest de Montréal. Ce lieu a comme mission spécifique de soutenir, promouvoir, diffuser les oeuvres d’artistes émergents.

ALBUM SOUVENIR/TROIS COLLECTIFS SOUTENANT LA COMMUNAUTÉ ARTISTIQUE COUVERTS PAR LE MAGAZINE RADIO IN SITU :

Le Magazine radio In situ du 10 juin 2020 proposait un spécial sur deux groupes qui souhaitaient venir en aide à la communauté arts visuels, en période de déconfinement. La crise du  coronavirus  et les mesures sanitaires qui s’imposaient, en dépit des problèmes causés, auront permis de mettre sur pied des initiatives aidantes et créatives pour la communauté artistique et auront conscientisé le public.

La parole a d’abord été donnée à une représentante des Encans de la Quarantaine, au bénéfice premier de l’artiste en besoin d’aide.  Vous pouvez écouter plus bas une entrevue avec Sara A. Tremblay, photographe diplômée et technicienne de laboratoire à l’UQAM, avant la pandémie, jointe à son domicile en Estrie. Elle nous présente cette initiative sur Facebook qui a remporté un gros succès : le mandat de ce groupe géré alors par un comité de cinq bénévoles, un bilan et son plan d’action, après trois mois de fonctionnement.

Sara A. Tremblay

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En deuxième partie du Magazine radio In situ du 10 juin 2020, l’émission diffusait une entrevue avec deux représentants d’un autre collectif. La pandémie aura aussi incité des artistes de la diversité, basés à Montréal et dans les Antilles françaises, à créer le groupe de support Le Collectif 24, qui s’est donné comme mission d’augmenter la visibilité de cette communauté, particulièrement affectée par les mesures sanitaires, d’autant plus que cette communauté avait déjà des luttes à mener avant la pandémie. Vous pouvez écouter plus bas, une entrevue réalisée en ligne sur ZOOM, avec les artistes Cécilia Bracmort et Eddy Firmin.

Cécilia Bracmort/La commissaire Cécilia Bracmort, photographiée lors d’une entrevue à Radio Centre-Ville le 20 novembre 2019.

 

 

Eddy Firmin/Photo, incluant l’artiste, prise au Quai 5160 durant l’été 2019.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En programmation du Magazine radio In situ du 8 juillet 2020, un entretien avec Madly Fuss, sous-locataire au CIR(Centre Industriel Rosemont) et fondatrice du Studio design Choses Communes, impliquée au moment de l’entrevue dans un début de mobilisation, relativement au manque d’accessibilité de la communauté des artistes et artisans au programme fédéral d’aide aux loyers commerciaux. Voir cette entrevue qui suit.

Madly Fuss

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 24 OCTOBRE 2020 AU CENTRE PHI : PROJECTION DANS UN MONDE QUI FUSIONNE NATURE ET TECHNOLOGIE !

En programmation du Magazine radio In situ du 29 juillet 2020, une entrevue avec Daniel Corbeil, à l’occasion de la participation de l’artiste à l’exposition collective titrée Émergences et convergences/Contemplation éco-futuriste, en cours au Centre PHI jusqu’au 6 septembre 2020.

À la fois artiste et enseignant au CEGEP du Vieux-Montréal, Daniel Corbeil transmet dans ses oeuvres des préoccupations environnementales qui l’habitent depuis son enfance, alors qu’il a grandi à Val-D’Or, dans une ville minière et industrielle. Son imaginaire se situe au carrefour des arts visuels, des sciences de l’environnement et de l’architecture écotechnologique.

Daniel Corbeil propose des oeuvres d’ampleur, souvent immersive et accessibles au public de l’intérieur. Il use de simulation pour mieux interpeller, conscientiser et orienter le public vers un futur, qu’il qualifie d’incertain.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3, en cliquant sur le lien qui suit.

Cité Laboratoire, installation, photographie et dessin de Daniel Corbeil; oeuvre qui accueille les visiteurs à l’entrée du Centre PHI,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un retour sur l’exposition Émergences et Convergences/ Contemplation éco-futuriste a eu lieu, dans le cadre du Magazine radio In situ du 5 août 2020 et celui du 2 septembre 2020.  Un déploiement d’oeuvres qui recrée un univers fusionnant nature et technologie, dans le but de susciter un questionnement sur une éventuelle nouvelle écologie, avec en toile de fond, la situation d’enfermement récente causée par la pandémie.

Vous pouvez écouter le compte rendu du 5 août de Chantal L’Heureux, en cliquant le lien qui suit et le compte rendu de Pierre Archambault en différé, sur le site web de Radio Centre-Ville 102,3 jusqu’au mercredi 9 septembre 2020.

UNE EXPOSITION RECOMMANDÉE PAR LES DEUX CHRONIQUEURS  !

 

 

 

 

DU NOUVEAU DANS LE VIEUX-MONTRÉAL : LA GALERIE D’ART URBAIN S-16 !

En programmation du Magazine radio In situ, une entrevue ave Gregory Cance, directeur des ventes de la toute nouvelle et spacieuse galerie d’art urbain S-16, qui vient d’ouvrir ses portes sur la rue Saint-Paul dans le Vieux-Montréal, le 9 juillet 2020.

On peut souligner le mérite d’ouvrir une galerie en cette période de pandémie et de déconfinement et d’avoir, en dépit de ces circonstances, organisé une inauguration, dans le respect des mesures sanitaires. Une galerie, en outre, qui se démarque par son esthétique, bien adaptée au lieu antique.

Cette entrevue nous informe sur le statut de ce nouveau lieu de diffusion, qui se greffe à l’organigramme de la  galerie Station 16 et  dont le mandat spécifique est d’exposer et vendre des oeuvres originales. Gregory Cance nous informe aussi sur les artistes locaux et internationaux représentés par la galerie, en plus de nous présenter l’exposition inaugurale. Il est aussi question des projets de cet espace et de son positionnement souhaité sur le marché de l’art.

À noter de plus, que la galerie proposera au mois d’août 2020, une exposition collective qui permettra de découvrir de nouveaux artistes peu exposés au Québec. De quoi, piquer la curiosité ! Nous vous tiendrons informés de cet événement.

Pour en savoir plus,  voir l’album photo qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3, en cliquant le lien plus  bas.

 

JUSQU’AU 2 AOÛT 2020 AU MUSÉE MCCORD : IMMERSION DANS L’UNIVERS PERSONNEL DU RÉPUTÉ DESIGNER D’ICI, JEAN-CLAUDE POITRAS !

En programmation du Magazine radio In situ et de l’émission Montréal Pluriel Le Retour, et à quelques reprises rediffusées, notamment le 15 juillet 2020, une entrevue avec Alexis Walker, adjointe à la conservation, costumes, mode et textiles et co-commissaire de l’exposition Jean-Claude Poitras/Mode et Inspirations, qui a été prolongée au Musée McCord jusqu’au 2 août 2020.

Après une exposition d’envergure sur la carrière de Jean-Claude Poitras, organisée par le Centre d’Art Diane Dufresne à Repentigny durant l’été 2017, suivie deux ans plus tard par un autre hommage d’ampleur rendu au designer de renom, dans le cadre d’une exposition thématique présentée au Musée de la civilisation, l’exposition nous est enfin parvenue à Montréal le 24 octobre 2019.

Fruit d’une collaboration entre les deux musées de Québec et Montréal, cette double exposition  résulte d’un don d’importance d’archives et créations fait par Jean-Claude Poitras au Musée McCord et au Musée de la civilisation entre 2001 et 2017.

Jean-Claude Poitras et ses sources d’inspiration sont indissociables, qu’il s’agisse de ses souvenirs d’enfance, de ses muses d’ici et d’ailleurs, du septième art et des ses voyages de par le monde, au Japon, à Hong-Kong, en Italie, en Afrique et en Asie du Sud-Est. Des expériences marquantes qui imprègnent ses création de mode.  Jean-Claude Poitras a établi un lien particulier avec les femmes d’ici, en leur proposant une mode à la fois esthétique et affirmative, qui avait du  style et du panache.

Le musée McCord propose actuellement de découvrir l’univers personnel du réputé designer, qui s’est démarqué dans le prêt à porter québécois et canadien. L’exposition en cours couvre trois décennies de création des années 70 au aux années 2000 et présente une sélection de 130 artefacts.

Un designer de mode et d’objets crée pour agrémenter le quotidien, un artiste visuel, auteur et orateur hors pair, maintes fois récipiendaire de  prix, dont récemment, le prestigieux prix du Québec Ernest Cormier. Jean-Claude Poitras  a été le premier créateur de mode à recevoir cet honneur, dans la catégorie Aménagement de territoire, Architecture et Design.

Pour en savoir  plus, voir l’album photos et vous pouvez vous  préparer à la visite, en écoutant plus bas, l’entrevue transmise sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3.

 

SUITE DU VOLET SOCIO-ÉCONOMIQUE AU MAGAZINE RADIO IN SITU DU 24 JUIN 2020 : UNE LETTRE TRANSMISE À LA MINISTRE NATHALIE ROY !

En programmation  du Magazine radio In situ du 24 juin 2020, un entretien avec la chercheuse Laurence Dubuc et  avec Guillaume Adjutor Provost, artiste, enseignant et auteur, détenteur d’un doctorat en étude et pratique des arts à l’UQAM obtenu en 2016.

L’entretien concernait une lettre ouverte rédigée par le duo et représentative de la réalité du secteur arts visuels, qui était alors en réaction au plan de relance culturelle déposé par le gouvernement Legault le 1e juin dernier.

400 millions sur deux ans pour relancer la culture en période de pandémie et de déconfinement progressif, c’est ce qui a été annoncé dans le plan de relance du milieu culturel présenté par le gouvernement provincial.  De ce montant, 6,5 millions  ont été alloués aux artistes et écrivains, sans précisions sur le milieu arts visuels, ce qui a fait bondir bien des représentants de la communauté et enclencher une démarche de rédaction d’une lettre qui s’adressait à la ministre de la culture et des communications, madame Nathalie Roy.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3 (veuillez excuser le niveau de qualité du son de l’échange capté sur internet) et vous pouvez aussi cliquer le lien qui suit pour prendre connaissance de la lettre.

Lettre ouverte :

Les Arts Visuels – Grands Oubliés de la Relance

https://docs.google.com/document/d/1el-dB2TmwhmhVFhqpzXcXG5N2ohrnwamrt8hrWFEQkY/edit?fbelid=IwARONe09FyRoOoefJUGO-4pXJ_DDzCCwhgZ4kt487MFMNYWPqka62P2acDWM

JUSQU’AU 31 MARS 2020 : UNE ENTREVUE SPÉCIALE AVEC L’ARTISTE INSPIRÉ ALEX COMA, EN PÉRIODE DE PANDÉMIE !

Le Magazine radio In situ du 18 mars 2020 a fait place à une entrevue avec l’artiste émergent Alex Coma, diplômé en art  visuel de l’Université Concordia en 2014 et qui a bénéficié dernièrement d’une  période de haute visibilité durant plusieurs mois.

Après avoir présenté un solo au Livart en 2018 et au lieu de diffusion Ubisoft en automne 2019, après avoir exposé à la Galerie  AVE (Artistes Visuels Émergents), ainsi que dans le cadre de l’exposition collective extérieure ARTCH dédiée à la relève en automne 2019, à la Galerie  Stewart Hall, qui proposait une exposition de groupe Trousse Mystique de janvier à mars 2020, Alex Coma a fait partie récemment, à la mi-mars, d’une exposition spéciale organisée par la Galerie Archive Art Contemporain, interrompue quelques jours plus tard par la crise de la covid 19.

Cette entrevue tombait à point en cette période trouble, car cet artiste inspiré par certaines démarches artistiques spirituelles et ses expériences de résidences, s’intéresse à des dimensions qui nous englobent et qui donnent un sens à la vie humaine. Son intérêt premier étant la transformation de soi par l’art, sujet sur lequel il se penche notamment en étudiant la numérologie et les sciences ésotériques et en se référant à ses propres pratiques qui puisent dans le mysticisme oriental et occidental.

Pour en savoir plus sur cet artiste qui a d’abord exploré  la photographie,  avant de s’orienter en peinture pour créer des paysages spirituels, remplis de symboles et métaphores. Un artiste qui projette de plus de faire l’expérience d’oeuvres  médiums mixtes, privilégiant l’installation, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue avec l’artiste diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

Il est aussi question de l’artiste Alex Coma, dans le cadre de l’article sur l’exposition collective Trousse Mystique, intégrant une entrevue avec la commissaire Anaïs Castro, sur le blog Magazine In situ.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

ENTREVUE AVEC L’ARTISTE ALEX COMA :

 

 

 

 

 

 

1E D’UNE SÉRIE D’ALBUMS SOUVENIR : MOMIES ÉGYPTIENNES/PASSÉ RETROUVÉ, MYSTÈRES DÉVOILÉS AU MBAM

1e d’une série d’albums souvenir, concernant des expositions écourtées par la pandémie.

Jusqu’au 30 mars 2020, le  Musée des Beaux-Arts de Montréal présentait une exposition qui mettait en vedette six momies égyptiennes d’habitants et leur vécu le  long du Nil entre 900 et 180 avant notre ère. Ces momies étaient accompagnées de 240 artefacts fascinants.

Une exposition qui allie arts et science, en braquant les projecteurs sur les avancées technologiques d’imagerie médicale de pointe, développées pour pouvoir étudier cette sélection de momies sans les endommager. Présentée par le British Museum de Londres, l’expo étaient titrée  Momies égyptiennes/Passé retrouvé, Mystères dévoilés.

Pour en savoir plus, voir l’album des photos qui suit (résumant l’expo) et vous pouvez écouter plus l’entrevue de notre chroniqueur Pierre Archambault, incluant quelques interventions de Chantal L’Heureux, avec les deux co-commissaires :  Marie Vandenbeusch/égyptoloue et conservatrice au British Museum et Daniel Antoine/conservateur de bioarchéologie du British Museum.

Cette entrevue a été diffusée à plusieurs reprises intégralement au Magazine radio In situ et a aussi été transmise partiellement, dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour. Une présentation virtuelle, comme si vous aviez visité l’exposition !!

 

 

 

 

 

 

 

Entrevue de notre chroniqueur Pierre Archambault(au centre), incluant quelques interventions de Chantal L’Heureux, avec les deux co-commissaires, précédemment désignés :

 

 

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