CONFIDENCES SUR L’OREILLER/UN SPECTACLE À VOIR ET À VIVRE! LES 19 ET 20 JANVIER 2018 AU THÉÂTRE OUTREMONT!

Si le phénomène  et l’expérience des rêves vous intriguent, si l’univers des rêves vous fascine, rendez-vous ce vendredi et samedi 19 et 20  janvier 2018 au Théâtre Outremont et avec l’artiste multidisciplinaire de renommée internationale  Dulcinée  Langfelder, mime, comédienne, danseuse.

Un spectacle fantaisiste titré Confidences sur l’oreiller/Un essai sur les rêves,  qui célèbre le rêve et le bien-être que celui-ci procure, à travers une prestation inspirée de l’artiste et un déploiement d’oeuvres vidéos. Des rêves décrits comme un théâtre intérieur, où comédies et tragédies se jouent pour notre plus grand bien-être.

Une entrevue avec Dulcinée Langfelder a été diffusée mercredi le 17 janvier 2018, dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel/Le retour. L’artiste commente la genèse du spectacle, de même que sa propre expérience des rêves et toute leur signification pour elle. Il est aussi question dans l’entrevue du concept du spectacle et du processus de création. L’entrevue se conclut avec le parcours de l’artiste . Vous pouvez écouter cette entrevue en cliquant le lien plus bas.

 

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JUSQU’À LA FIN JANVIER 2018 : CAP SUR LE CENTRE D’APPRENTISSAGE PARALLÈLE ET SON VOLET ARTISTIQUE D’IMPORTANCE !

Le Magazine radio In situ du 20 décembre 2017 diffuse un entretien avec le Directeur du Centre d’Apprentissage Parallèle, monsieur Xavier Bonpunt, au sujet de l’organisme et sa mission, à l’occasion de l’expo-vente des fêtes annuelle qui se poursuit jusqu’à la fin janvier 2018.

Un organisme établi depuis 35 ans, venant en aide chaque année à 200 personnes  et situé dans le quartier Mile-End, dont la mission est d’accompagner des personnes aux prises avec des difficultés émotionnelles et psychologiques et  d’aider à leur croissance personnelle.  L’organisme se distingue par ses activités préparatoires à une intégration socio-professionnelle, au moyen d’activités créatives thérapeutiques (art thérapie), éducatives et productives.

Le CAP parvient à mobiliser le milieu  artistique, éducatif et des affaires, dans le cadre de projets depuis plusieurs années,  grâce à un partenariat notamment avec le Musée des Beaux-Arts de Montréal, le Circuit sud-est, L’Atelier circulaire, le Centre de Ressources Éducatives et Pédagogique (de la Commission Scolaire de Montréal). Et plusieurs des intervenants de la ressource sont des artistes.

En plus de l’expo-vente annuelle collective, l’organisme sélectionne pour des solos, des artistes talentueux faisant partie des usagers. À ceci s’ajoute, un projet de levée de fonds annuel axé sur l’autoportrait, parrainé par le réputé Marc Séguin et titré Moi m’aime. Un événement bénéfice qui aura lieu au mois de mai prochain, dans le cadre d’une exposition au Musée des Beaux-Arts de Montréal.

Pour en savoir plus, voir l’album photos de la soirée du vernissage et de la visite des lieux par In situ lors de l’entrevue. Et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée avec le directeur de la ressource en cliquant le lien plus bas.

ALBUM SOUVENIR À L’OCCASION DU PREMIER ANNIVERSAIRE DU NOUVEAU PAVILLON POUR LA PAIX MICHAL ET RENATA HORNSTEIN DU MBAM :

À l’occasion du premier anniversaire du nouveau Pavillon pour la paix Michal et Renata Hornstein le 19 novembre 2016,  le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) a offert en cadeau l’entrée libre à ses galeries durant toute la période des Fêtes, jusqu’au 7 janvier 2018, ainsi qu’un  accès gratuit à plusieurs autres expositions et des activités gratuites pour toute la famille aux couleurs des Fêtes, du 10 décembre au 8 janvier 2018.

Une occasion aussi de diffuser un album souvenir sur l’inauguration en grand, le 4 novembre 2016, du nouveau Pavillon pour la paix Michal et Renata Hornstein du MBAM, dédié à l’art international et à l’éducation et d’inclure l’entrevue avec l’architecte Nicolas Ranger de la firme Jodoin Lamarre Pratte architectes, un des deux partenaires du consortium qui a eu le mandat de concevoir ce cinquième pavillon du MBAM. Un entrevue transmise dans le cadre de l’émission spéciale des fêtes réunissant Espace visuel et le Magazine radio In situ à Radio Centre-ville, 102, 3 le 28 décembre 2016.

Le nouveau pavillon se compose de quatre étages dédiés à l’art international, à l’éducation et à l’art thérapie et a été construit pour accueillir la donation majeure de Michal et Renata Hornstein offerte en 2012. Le couple a commencé à constituer une collection d’oeuvres d’art en 1970 et ceux-ci ont ultérieurement confié au MBAM, 77 oeuvres d’art de maîtres anciens, dont quelques chefs-d’oeuvres, particulièrement dans le cas de la période de l’âge d’or de la peinture hollandaise .  Ce don était très significatif pour le couple Hornstein, des survivants de l’Holocauste qui ont trouvé refuge au Canada, d’où ce nom choisi de Pavillon pour la paix.

Ce cinquième pavillon permet de redéployer 750 oeuvres historiques à travers quatre étages ! Ont été réunies des oeuvres offertes par le couple Hornstein, des oeuvres de la collection du MBAM et des oeuvres prêtées pour l’occasion.

Le quatrième étage est consacré à l’art du Moyen-Âge jusqu’à la fin de la Renaissance. Le troisième niveau est dédiée au siècle d’or en Hollande et en Flandres, de même qu’à l’évocation d’un cabinet de curiosités. Le deuxième plancher fait place aux Écoles françaises, italiennes et anglaises du XVII et XVIII siècles. Enfin le premier étage permet d’admirer des oeuvres allant du romantisme à l’art contemporain, à travers une vaste grille et un couloir donnant accès à de magnifiques salons, dont une salle présentant au plafond un berceau de feuillages. Une atmosphère nocturne réalisée grâce aux technologies du mapping.

Cette exposition d’envergure s’accompagne d’un parcours d’art contemporain dans l’escalier et à l’entrée de chaque étage intitulé Le sentier de la Paix. Des oeuvres d’art contemporain en dialogue avec l’art des maîtres anciens. On peut apprécier, entre autres, des oeuvres de Yannick Pouliot ( Autoportrait ), Jean-Michel Othonel ( Le noeud Pivoine ), Eric Fischl, Kiki Smith ( Naissance de l’artiste après l’anonymat de la période médiévale ).

Le nouveau pavillon, c’est aussi un immeuble réalisé par le Consortium d’architectes Atelier TAG/Jodoin, Lamarre, Pratte architectes.  Plus bas une entrevue avec Nicolas Ranger un des architectes à la direction de Jodoin, Lamarre, Pratte architectes, qui nous présente le nouveau pavillon d’un point de vue architectural.

Et voir de plus l’album photos qui suit.

 

 

 

 

JUSQU’AU 7 JANVIER 2018 AU 1700 LA POSTE : L’UNIVERS DE FRANÇOIS MORELLI EXPOSÉ!

En programmation spéciale du Magazine radio In situ du 6 décembre 2017, une entrevue spéciale avec François Morelli qui expose une cinquantaine d’oeuvres, dont plusieurs séries d’oeuvres significatives et représentatives de ses 40 ans de pratique artistique à la Galerie 1700 La poste,  laquelle a offert le cadeau des fêtes de prolonger l’exposition jusqu’au 7 janvier 2018.

In situ est allé à la rencontre de cet artiste enseignant multidisciplinaire et nomade, aussi grand dessinateur, sculpteur, graveur, qui inclut de plus dans sa démarche l’installation in situ, l’action publique et la discipline de la performance. La commissaire et galeriste Isabelle de Mévius a choisi le dessin comme fil conducteur de toute l’exposition, choix pertinent, car ce dessin est un compagnon de tous les jours pour François Morelli de longue date.

Une exposition d’ampleur de François Morelli qui occupe toute la galerie et qui propose une sélection d’oeuvres pour chacun des volets de la pratique de l’artiste et même des oeuvres inédites, en plus d’un vidéo réalisé par Suzanne Guy sur le parcours de cet artiste qui échappe aux catégories. Celui-ci a même expérimenté une approche basée sur l’alimentation, alors qu’il offrait de peindre une oeuvre sur les murs en échange d’un repas. L’exposition s’accompagne d’un catalogue somptueux,  incluant des textes signés par Bernard Lamarche, conservateur d’art actuel au MNBAQ et de Jake Moore, artiste, commissaire et agente culturelle.

Entre autres thématiques qui inspirent l’artiste, celles de la migration et des déplacements, du voyage et de la mémoire, du corps individuel et social en évolution et en transformation, l’altérité et l’être ensemble. L’artiste s’est aussi abreuvé de l’art oriental au gré de ses voyages et de l’art médiéval.

François Morelli utilise des techniques et médiums qui lui sont chers  et accessibles en voyage : l’encre, le tampon encreur, le papier, des cahiers de dessin et mêmes des ceintures détournées de leur fonction utilitaire.

François Morelli est né à Montréal, a fait son baccalauréat en concentration peinture et dessin et a eu une pratique artistique à Montréal, avant de séjourner durant 10 ans à New York  où il a complété une maîtrise en installation et performance et a enseigné dans deux universités.  Il est professeur au niveau universitaire au Québec depuis 1991, à l’Université Concordia depuis 1996. En 2007, il a obtenu le prix Louis Comtois de la Ville de  Montréal.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue de fond réalisé  avec François Morelli au 1700 La Poste, en cliquant le lien plus bas. L’artiste présente tant sa démarche que son exposition en cours au 1700 La Poste qu’il apprécie hautement.

 

1E DE DEUX RECOMMANDATIONS DE FILMS À VOIR DURANT LES FÊTES : THE SQUARE AU CINÉMA BEAUBIEN

En programmation de l’émission Montréal Pluriel/ Le retour du  20 décembre 2017, a été diffusée une chronique de cinéma recommandant le film The Square, mais avec certaines réserves. Le congé des fêtes étant une belle occasion pour faire le plein de films à domicile et en salle de cinéma.

Voilà une comédie qui propose une vision très caustique du cinéaste suédois Ruben Ostland, fruit d’une collaboration  entre la Suède, les États-Unis, la France et le Danemark. Cette fable gagnante d’une palme d’or à Cannes, en nomination pour un oscar dans la catégorie du meilleur film étranger et dont les critiques sont pour la plupart élogieuses, s’avère être pourtant un phénomène qui peut décevoir un certain public.  Le film est certes fort intéressant, pique la curiosité le plus souvent, mais devient  déroutant.

La première partie du film  en compagnie d’un directeur d’un musée reconnu qui se prépare à recevoir une grande exposition humaniste, laisse entrevoir un film  à la critique grinçante du milieu de l’art contemporain et du milieu muséal. Survient alors un revirement de taille, après que ce directeur vedette ait été victime d’un vol de son portefeuille et de son téléphone cellulaire. Il en vient à perdre ses points de repère, voire sa morale. Par la suite, le propos ambitieux  et critique du film perd de son impact dans différentes histoires secondaires, à travers lesquelles, aucun acteur du film, ni aucune classe sociale suédoise n’est épargnée. Il aurait mieux valu faire un choix et intensifier cette critique du milieu muséal, qui occupe pourtant une bonne partie du film.

Un film d’humour noir néanmoins recommandé  pour l’originalité du sujet, pour l’excellent jeu des acteurs, pour certaines  réflexions qu’il suscite,  et pour les moments forts du film, dont une scène de performance en musée (voir l’affiche du film) qui  vaut à elle seule le déplacement et qui nous fait basculer quelques instants dans notre réalité humaine soumise à la loi de la jungle. Ce film nous a permis de plus d’entrevoir le film remarquable qu’il aurait pu être, avec un scénario plus resserré, une durée moins longue et des histoires secondaires en moins ou du  moins abrégées.

À voir au cinéma Beaubien et faisant partie de la  programmation des fêtes jusqu’au 3 janvier 2018.

Ne manquez pas la critique de In situ du prochain film : Au revoir là-haut à l’affiche depuis peu au Cinéma Beaubien.

 

 

 

JUSQU’AU 7 JANVIER 2017 AU MNBAQ : DERNIERS JOURS POUR VOIR UNE EXPOSITION INÉDITE DES OEUVRES DU COUPLE MITCHELL/RIOPELLE !

Présentée au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) depuis le 12 octobre 2017, l’exposition Mitchell | Riopelle Un couple dans la démesure prend fin le 7 janvier 2018. L’événement met en lumière la démarche professionnelle des deux artistes sur fond d’un parcours amoureux passionné de plus de trente-cinq ans. La relation houleuse de l’Américaine Joan Mitchell et de Jean-Paul Riopelle a été comparée déjà à celle d’une Frida Kahlo et d’un Diego Rivera. Commissariée par Monsieur Michel Martin, l’exposition comporte le plus grand nombre d’œuvres de Mitchell jamais rassemblées au Canada. Quant à celles de Riopelle, la moitié n’avait encore jamais été vue chez nous.

L’exposition est constituée de soixante œuvres, principalement des huiles grand format, mais aussi de quelques œuvres sur papier et de documents d’archives, le tout provenant d’une trentaine de prêteurs, collections privées et muséales, françaises, canadiennes et américaines. L’accrochage chronologique permet de voir, par opposition, la simultanéité des créations des deux artistes qui ont su conserver leur touche propre, tout en s’influençant l’un l’autre. Pour le commissaire Martin, la convergence des deux artistes s’observe principalement au niveau des triptyques où les panneaux latéraux viennent mettre en valeur le panneau central. La série « Canada » de Mitchell, caractérisée par ses tons froids, et celle des « Icebergs » d’un Riopelle s’orientant plutôt vers le noir et blanc peut a contrario illustrer certains aspects divergents de leurs démarches.

L’exposition couvre une période s’étendant de leur rencontre en 1955 au décès de Mitchell en 1992. C’est ce triste événement qui aurait déclenché chez Riopelle la fièvre créatrice ayant prévalu à la création de Hommage à Rosa Luxemburg. Ce triptyque monumental comportant pas moins de 30 tableaux se trouve en permanence au MNBAQ depuis 2000 et peut être apprécié dans le couloir menant au nouveau Pavillon Lassonde.

L’exposition quittera Montréal pour se diriger vers Toronto ainsi que Landergneau (Bretagne).

Texte : Robert Locas.

Pour en savoir plus : voir l’album photos souvenir qui suit. Vous pouvez de plus écouter la chronique de Robert Locas, qui s’est rendu pour In situ à Québec et diffusée dans le cadre  de l’édition du Magazine radio In situ des fêtes ( Spécial Musées ouverts durant les fêtes ), en cliquant le lien plus bas.

UNE FORTE RECOMMANDATION DE IN SITU !

 

JUSQU’AU 7 JANVIER 2018 : L’ÂGE D’OR DE LA MAGIE REVIT AU MUSÉE MCCORD!

En programmation de l’édition des fêtes du Magazine radio In situ du 27 décembre 2017 et dans le cadre d’un SPÉCIAL MUSÉES ouverts durant les fêtes, une entrevue avec monsieur Christian Vachon, conservateur en peinture, estampes et dessins au Musée McCord, au sujet d’une exposition immersive, fascinante, voire hypnotisante au Musée McCord jusqu’au 7 janvier 2018 et titrée Illusions-L’Art de la Magie.

Le commissaire nous présente cette nouvelle collection d’affiches de spectacle de magie flamboyantes, constituée par Allan Slaight et datant des années 1880 aux années 1930. La collection n’a jamais été montrée au public et a été acquise récemment grâce à la Fondation Emmanuelle Gattuso. L’exposition propose une sélection de 71 chromolithographies et gravures sur bois originales qui tiennent de l’oeuvre d’art.

Christian Vachon fait aussi un retour sur l’âge d’or de la magie de scène qui s’est produit intensément à Montréal, d’où cette décision de faire l’acquisition de cette collection d’affiches dans un état de conservation exceptionnel.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue avec monsieur Christian Vachon.

JUSQU’AU 30 DÉCEMBRE 2017 AU LIVART : UN ARTISTE VIRTUOSE DU PORTRAIT EXPOSE!

Jusqu’au 30 décembre 2017 au Livart, l’artiste visuel Mathieu Laca expose 30 nouveaux tableaux,  dont plusieurs de grand format et réunis sous le titre L’animal que je suis. Cette exposition est aussi un hommage aux grands artistes et personnages historiques qui ont marqué Mathieu Laca, qui les représente avec des portraits saisissants et texturés, semblant traversés d’une énergie créatrice et de la passion de l’artiste, qui s’avère être un virtuose du portrait.

Dans cette nouvelle série d’oeuvres exposées au Livart, Mathieu Laca fait cohabiter une série de portraits d’illustres personnalités avec deux tableaux d’animaux, dans le but de susciter une impression sur notre relation à l’animalité, voire une confrontation face à  cette nature animale qui  nous habite.

Mathieu Laca a délaissé le portrait individuel, le temps de créer une oeuvre d’ampleur regroupant plusieurs grands artistes (Cézanne, Giacometti et Rembrandt), qui se sont donnés rendez-vous dans l’atelier de Francis Bacon. Une mise en scène qui fait rêver!

UNE EXPOSITION FORTEMENT RECOMMANDÉE PAR IN SITU et qui se poursuit jusqu’au 30 décembre 2017 au Livart, situé au 3980 Rue Saint-Denis, Montréal. L’entrée est gratuite.

Et pour en savoir plus sur l’artiste voir les deux albums photos qui suivent sur l’exposition en cours au Livart et sur la précédente expo de l’artiste à L’Usine C. Et vous pouvez écouter l’entrevue plus bas réalisée à Radio Centre-Ville 102, 3 par Pierre Archambault, à l’occasion de sa précédente exposition à L’Usine C.

ALBUM PHOTOS DE L’EXPO DE MATHIEU LACA AU LIVART DU 30 NOVEMBRE AU 30 DÉCEMBRE 2017 :

ALBUM PHOTO DE L’EXPOSITION DE MATHIEU LACA TITRÉE BLANC  DU 9 JANVIER AU 27 MARS 2017  À L’USINE C :

Entrevue radio du peintre Mathieu Laca à propos de son exposition «Blanc» présentée à l’Usine C à Montréal du 9 janvier au 27 mars 2017. L’entrevue par Pierre Archambault à l’émission Espace Visuel sur les ondes de Radio Centre-Ville 102.3 FM a été diffusée mercredi le 1er février 2017.

 

 

 

ÉDITION DU MAGAZINE RADIO IN SITU DU 13 DÉCEMBRE 2017: L’ACTUALITÉ QUÉBÉCOISE À TRAVERS LA LENTILLE DU RÉPUTÉ JACQUES NADEAU !

En programmation du Magazine radio In situ du 13 décembre 2017, une entrevue avec le photojournaliste vedette Jacques Nadeau, maintes fois primé,  qui vient de réaliser une rétrospective de l’actualité québécoise 2017 en photos, s’ajoutant à sa liste de plusieurs recueils de photos à son actif. Photographe de terrain, voire cowboy urbain, tel qu’on le décrit, Jacques Nadeau couvre le milieu politique depuis 40 ans, dont plus de 20 ans pour le journal Le Devoir.

Il est devenu célèbre notamment par sa couverture du Sommet des Amériques en 2001 et surtout par celle du printemps érable en 2012,  alors qu’il a subi des brutalités policières sous le règne libéral dirigé par le premier ministre Jean Charest.  Cette période intense s’est soldée par un recueil de photos titré Carré rouge(Fides),  qui recense plus de 150 de ses meilleurs clichés, accompagnés de textes de plusieurs personnalités et de citoyens ordinaires et qui incluait une préface de l’ex-premier ministre Jacques Parizeau. En 2015, Jacques Nadeau a fait à nouveau l’actualité, avec un vol de 30 000 de ses clichés.

L’entrevue concerne sa nouvelle publication que vous pouvez écouter, en cliquant le lien suivant. Voir aussi l’album photos du lancement qui suit. UNE RECOMMANDATION DE IN SITU et un beau cadeau à glisser sous le sapin, favorisant des échanges en famille ou entre amis!

JUSQU’AU 9 OU 10 DÉCEMBRE 2017 : DEUX EXPOSITIONS FASCINANTES À L’UQAM!

AU CENTRE DU DESIGN DE L’UQAM JUSQU’AU 10 DÉCEMBRE 2017 :

MONTRÉAL ET LE RÊVE GÉODÉSIQUE :

Le Centre de design de l’UQAM souligne un 50e anniversaire, en lien avec la désormais mythique Expo 67, celui de l’inauguration du dôme géodésique des plus célèbres : le pavillon américain d’expo 67 conçu par le réputé R. Buckminster Fuller et Shoj Sadao. Une occasion de découvrir cette exploration géodésique (structures sphériques) en architecture, qui aura été très innovatrice à l’époque.

L’exposition propose des photos, dessins,  maquettes, livres, documents et des instruments de dessins empruntés au Fond Jeffrey Lindsay des Archives d’architecture canadienne de l’université de Calgary.  Cette démonstration fascinante porte toutefois avant tout sur le travail du designer montréalais Jeffrey Lindsay(1924-1984).

Un lancement de livre, dans le cadre de cet événement aura lieu ce vendredi 8 décembre 2017 à 18h au Centre de design de l’UQAM situé au 1440 rue Sanguinet, Montréal.

À LA GALERIE DE L’UQAM JUSQU’AU 9 DÉCEMBRE 2017:

CONTRARIÉTÉS ET CONTREPOINTS:

Tout près du Centre de design de l’UQAM, In situ vous recommande d’aller à la rencontre des oeuvres d’ampleur de l’artiste peintre Mélanie Authier. Une exposition dont le commissaire, maintes fois primé,  est le réputé auteur, conférencier, professeur titulaire en critique et théorie de l’art à l’Université de Guelph et journaliste culturel Robert Enright.

Des oeuvres de couleurs profondes, sur toile et papier, qui allient le langage de l’abstraction à la manière baroque. La cohabitation de styles opposés et les grands mouvements de balayage donnent de l’élan aux toiles dont plusieurs sont de grand format.  L’univers pictural crée sur toile, à coups de pinceau, est traversé de contrastes de lumières et d’ombres et l’effet est immersif, en plus de capturer l’oeil du visiteur.

Une occasion de découvrir d’autres oeuvres de cette artiste qui faisait partie de l’exposition collective mémorable Le projet peinture en 2013 et qui partage sa réflexion sur la pratique picturale, tant au passé qu’au présent.

La Galerie d l’UQAM est localisée au 1400 rue Berri coin Ste-Catherine.

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