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JUSQU’AU 29 MARS 2021 : LA 38E ÉDITION DU FIFA ENCORE PLUS ACCESSIBLE, GRÂCE À SA DIFFUSION EN LIGNE !

 

 

 

En vedette au Magazine radio In situ, la 38e édition du Festival International du Film sur l’Art. D’abord annulée, il a été décidé par la suite de maintenir l’événement, en le diffusant pour une première fois en ligne, pendant toute sa durée prévue de douze jours. Un festival qui a certainement pour effet d’adoucir l’impact des circonstances actuelles difficiles, en période de pandémie !

Le FIFA, c’est plus de 240 titres en provenance de 40 pays, dans différentes disciplines artistiques, dont les arts visuels, l’architecture, le design, la mode, couvertes par le Magazine radio In situ, de quoi contenter les fans de ces disciplines.

L’émission fait place à un spécial FIFA durant deux émissions, en interviewant le 18 mars 2020, en ouverture du magazine, madame Jacynthe Brisebois, Directrice de la programmation des films d’art et ex-Directrice de la chaîne ARTV. Madame Brisebois nous informe du processus de reconversion rapide qui a été requis pour transformer le FIFA en festival en ligne, plutôt qu’en salle. Elle nous transmet de plus des informations pour avoir accès à la programmation en  ligne et y va de ses suggestions de films à voir, relatifs aux arts visuels et disciplines connexes. Vous pouvez dès maintenant écouter cette entrevue plus bas, diffusée à Radio Centre-Ville 102,3

Le Magazine radio In situ du 25 mars 2020 a fait appel à un quatuor de quatre chroniqueurs/ses qui ont visionné nombre de films, dans le but de vous transmettre leur choix, quant aux meilleurs films dans la catégorie des arts visuels et disciplines connexes.  En attendant de pouvoir écouter cette émission, nous vous transmettons plus bas le choix de films de chacun des chroniqueur/ses qui ont participé au spécial FIFA.

Mais avant, nous avons pu de plus constater que la formule en ligne du FIFA, permet de découvrir, davantage qu’en salle, toute la richesse de sa programmation, qu’on peut visionner à la convenance, en particulier dans le cas des courts métrages, proposés cette année, dans le cadre de l’événement spécial LUMIÈRE SUR LES FILMS D’ART IRANIENS et le volet CARTES BLANCHES à NOWNESS/The China Wave, Cosimo Terlizzi et l’artiste multidisciplinaire Rad Hourani, qui a entre autres interviewé Michelle Bui et Alexandre Pépin, que nous vous recommandons de visionner. On peut aussi apprécier davantage la section FIFA EXPÉRIMENTAL, consacrée à la pratique d’artistes contemporains singuliers, dans le domaine du cinéma d’animation, du cinéma expérimental, de l’art vidéo, de l’art sonore, la performance et l’essai. Le film de  Chantal duPont est fortement recommandé.

LENA GHIO :

-L’affaire Caravage(enquête) de Frédéric Biamont

-Léonardo Da Vinci : L’homme en mouvement de  Nathalie Plicot et Ève Ramboz

-Léonardo Da Vinci : Le chef d’oeuvre redécouvert(enquête) de Frédéric Wilner

SOPHIE PARDO :

-Edo Avant-Garde(arts visuels) de Linda Hoaglund

-Moi, Georg Baselitz(arts visuels) de Heinz Peter Schwerfel(aussi vu et recommandé par Chantal L’Heureux)

CHANTAL L’HEUREUX :

Choix de deux films qui s’adressent aux passionné(e)s des années 20 et des courants artistiques, relatifs aussi à l’architecture et au design de cette époque faste, dont l’art déco.

-Une tour sur la montagne/l’architecture d’Ernest Cormier et sa vie avec Clorinthe Perron de Paul Carvalho

-Charlotte Perriand/Pionnière de l’art de vivre(design) de Stephane Ghez

PIERRE ARCHAMBAULT ;

-Ernest-Pignon-Ernest, à taille humaine (artiste considéré comme le père du street art/art engagé) de Yann Cocquart

-Marcel Duchamp : Art of the possible (arts visuels) de Matthew Taylor

-Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely, la fée et le machiniste(arts visuels) de Catherine Aventurier

Voici le commentaire de Pierre Archambault sur le film Marcel Duchamp/Art of The Possible, qui n’a pu être transmis en ondes, dans son intégralité.

MARCEL DUCHAMP/ART OF THE POSSIBLE

Ce film très dense est commenté par plusieurs historiens de l’art et artistes américains. Né en 1887, Duchamp est un pilier de l’art contemporain, qui questionne les définitions de l’art et nous le fait voir à travers des idées, selon le premier commentaire du film.

Marcel Duchamp est né d’une famille de la petite bourgeoisie, entouré de deux frères peintres qui vont exposer au Salon des Indépendants. Il observe des photos du corps humain, ce qui l’amène à peindre Le nu descendant l’escalier, dont il peint plusieurs versions. Puis, il quitte Paris pour l’Allemagne. Il abandonne la peinture et s’intéresse à la poésie, aux mots et à la science. À noter, qu’il quitte Paris,  après les scandales provoqués par ses oeuvres L’Urinoir, Le Porte Chapeau et un peigne, qu’il expose au Salon des Indépendantistes, visant à remettre l’art en question.  Il s’exile à New York en 1913, ou son nu provoque toutes sortes de réactions. Le public paie .25 pour le voir !

Dans la foulée de son intérêt pour les mots, il déclare que c’est dans l’espace entre le texte et l’oeuvre visuelle que l’on peut trouver la création. Il mentionne de plus, qu’il revient au public de compléter ses ses oeuvres, desquelles découlent un questionnement philosophique, relatif au sens de l’art.

C’est au salon des Indépendantistes de New York que les objets choisis et exposés  sont appelés Ready Made. C’est en 1918 qu’il crée sa dernière peinture avec des trompe-l’oeil. Par la suite, en 1920, il devient joueur d’échec et conçoit des effets optiques. C’est au musée à Philadelphie que l’on trouve ses objets.

Plusieurs artistes américains, dont Jasper Johus, Raushenberg, Ed Rusha, Copra, Merce Cunighan en danse et Marina Abramovic en performance, se réclament de la pensée de Marcel Duchamp. Ce dernier avait demandé d’être incinéré  à sa mort et avait autorisé à  ses amis de prendre ses cendres et une chose n’avait pas brûlé : une clef, représentant le mystère de son oeuvre.  Une oeuvre intitulée Étant donné est restée dans son atelier : une porte en bois derrière laquelle une femme nue couchée tenaitn une lanterne . Cette oeuvre énigmatique fût exposée après sa mort.

Son influence sur les artistes  de la post-modernité dans le courant pop art, de l’art optique, la performance, le body art et l’art conceptuel  ont une filiation directe avec Marcel Duchamp qui a dit : que tout le monde a des idées, donc tout le monde peut créer.

N.B. :  Aspect intéressant du film, on voit à quelques reprises Marcel Duchamp qui parle par le biais de films d’archives.

Ce documentaire en anglais est essentiel pour qui veut connaître l’importance  de Marcl Duchamp.            –

 

BON FESTIVAL !

 

 

 

 

 

 

 

ÉMISSION DU 18 MARS 2020, INCLUANT UNE ENTREVUE AVEC MADAME JACINTHE BRISEBOIS , DIRECTRICE DE LA PROGRAMMATION  DES FILMS D’ART DU  FIFA ;

JUSQU’AU 29 FÉVRIER 2020 : L’INTENSE MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS !

En programmation de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 29 janvier 2020, un compte rendu de la programmation de la 29e édition de l’événement annuel du MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS et au programme du Magazine radio In situ du 5 février 2020, une entrevue avec Carla Beauvais, à la coordination de l’événement.

Carla Beauvais nous présente d’abord le mandat de cet événement et l’approche de ce regroupement, avant de nous recommander quelques événements arts visuels, en commençant par l’exposition d’intérêt d’Arthur Jafa, qui consiste en un vidéo d’ampleur et ambitieux, qu’on peut visionner au MACM jusqu’au 1e mars 2020.

Du nouveau cette année, une forte concentration d’événements et activités auront lieu au Centre PHI, annonçant un partenariat durable, basé sur le partage et la collaboration. Quelques événements ont retenu l’attention de In situ : une série de photos exposée rassemblant 20 artistes femmes noires du domaine de la télévision et des lettres, un voyage interactif et théâtral  présenté par Afro Drag le 21 février 20h, une programmation de courts métrages en réalité virtuelle, braquant les projecteurs sur la diaspora noire et une conférence le 22 février autour de la créativité, de connexions interpersonnelles et du bien-être;

À une semaine de la fin de l’intense MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS, voici des événements supplémentaires, en lien avec les arts visuels, en cours ou à venir et qui seront inscrits dans la liste d’événements In situ:

-La 2e édition multidisciplinaire du FESTIVAL AFRO URBAIN du 20 au 23 février 2020 au Centre des Arts de la Maison d’Haiti (vernissage vendredi soir de 17h à 22h)

-La 2e édition de l’événement Arbre à Palabres les 5 et 21 mars à L’Ausgang qui allie art traditionnel, arts visuels, art de la scène et expérience immersive numérique. À cette proposition, s’ajoute un espace de débat ouvert.

-Le Rallye Expo Vues d’Afrique débute pendant le MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS et se poursuit jusqu’au 30 juin 2020;

-Film sur Gaelle Elma, danseuse  haitienne autodidacte, devenue photographe, projeté à la Galerie Never Apart jusqu’au 4 avril 2020, dans le cadre du 12e festival des films et des arts lgbtq + afro, dont le thématique cette année est celle-ci : AfroFuturisk;

-Un programme de discussions au Centre Culturel Georges-Vanier, au MBAM, Musée McCord les 21, 22, 26 et 28 février 2020(voir le détail inscrit sur la liste d’événements arts visuels In situ).

-Une expo collective ( 3e volet d’une triple exposition ) sur la problématique de santé mentale titrée Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage au CDEX durant deux semaines (vernissage ayant eu lieu le 20 février 2020).

Moridja Kitenge Banza, accompagné des deux commissaires de la triple exposition Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage

 

 

 

 

 

 

-Présentation de l’artiste Moridja Kitenge Banza, dans le cadre triple exposition sur la problématique de santé mentale titrée Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage au Centre Culturel Georges-Vanier le 27 février 17h.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec Carla Beauvais plus bas diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

 

 

 

 

 

 

ZOOM SUR LE FNC ET SA 48E ÉDITION, EN COMPAGNIE DE LA NOUVELLE DIRECTRICE DE PROGRAMMATION ! !

En programmation du Magazine radio In situ et de l’émission Montréal Pluriel Le Retour sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3, des extraits d’entrevue avec Zoé Protat, la nouvelle directrice de la programmation du Festival du Nouveau Cinéma, qui en est à sa 48e édition et qui proposait au départ 318 oeuvres, en provenance de 72 pays et 63 premières. Un trio de chroniqueurs(Pierre Archambault, Corinne Bénichou et Chantal L’Heureux) a aussi fait un retour sur des films vus et fait des recommandations, dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour.

À  mi-chemin de ce festival, qui est devenu une institution montréalaise, écoutez l’entrevue intégrale avec Zoé Protat, qui nous présente le mandat du FNC, la contribution qu’elle souhaite apporter au festival, en particulier celle de voir à la diversité de la programmation, sans oublier la 48 édition du FNC : les thématiques de cette année, les activités spéciales proposées jusqu’à dimanche, des suggestions de films et le volet arts visuels du FNC qui nous revient d’année en année.

 

 

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 25 AOÛT 2019 : MUTEK FAIT PLACE AU MILIEU ARTS VISUELS, L’OCCASION DE SA 20E ÉDITION !

En programmation du Magazine radio In situ du 21 août 2019 et en rediffusion, dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour le même jour, une entrevue avec Claudine Hubert, commissaire d’une exposition spéciale en trois lieux, soulignant la 20e édition du Festival International de Créativité Numérique et de Musiques électroniques MUTEK.

En effet, MUTEK propose cette année un volet arts visuels consistant, à travers des installations et oeuvres audiovisuelles réunies sous le titre évocateur Imaginer les Futurs Numériques et qu’on peut apprécier dans trois endroits : à la SAT(Société d’Arts Technologiques), à L’Espace Culturel Georges-Émile Lapalme et au Studio des 7 doigts situé au 2111 St-Laurent.

Pour en savoir plus, voir l’album qui suit et vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue avec Claudine Hubert diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

 

JUSQU’AU 18 AOÛT 2019 : LA SEMAINE ITALIENNE DE MONTRÉAL INTENSIFIE SA PROGRAMMATION LA DERNIÈRE FIN DE SEMAINE !

La Semaine Italienne de Montréal en est à sa 26e édition et a débuté le 9 août 2019. L’événement propose une riche programmation en plusieurs volets : art, mode, musique, gastronomie et plus. Chaque édition rend hommage à  une ville italienne et cette année, cette ville à l’honneur est Calabre.

Depuis quelques années, les festivités débordent de la Petite Italie et animent plusieurs autres villes et quartiers : Laval, Longueuil, ainsi que les quartiers  Notre-Dame-de-Grâce, Anjou, Saint-Léonard,  Rivière-Des-Prairies et pour une première fois cette  année, Montréal-Nord.

À quelques jours du début du festival, le porte-parole du Festival depuis cinq ans, Marco Calliari,  a été interviewé dans le cadre de l’émission Montréal  Pluriel Le Retour du 7 août 2019,a nimée par Neil Armand. Marco Calliari nous suggère nombre d’activités d’intérêt, dont un défilé de mode ce samedi 17 août 2019 22h et un opéra en plein air Pagliacci dimanche 18 août à 21h.  Deux grands spectacles qui se dérouleront sur la scène Mastro & San Daniele dans la Petite-Italie(angle St-Laurent et St-Zotique à Montréal).

Le festival propose chaque année un volet arts visuels :  en plus du défilé de mode, une exposition photographique  titrée Célébrons notre histoire/1919-2019 présentée par l’Ordre des fils d’Italie à la Casa d’Italia jusqu’au 23 août 2019, des visites guidées en français au Musée du Château Dufresne et un concours qui souligne les jeunes talents de la communauté. Cette année, par contre aucune exposition collective artistique spéciale n’a été organisée, comme par les années précédentes. Toutefois, du 16 au 18 août 2019, on peut découvrir à l’extérieur, sur le boulevard Saint-Laurent, de l’artisanat de différentes régions de l’Italie et une exposition d’un artiste peintre Calabraise.

Pour en savoir plus et partager l’enthousiasme entourant le festival, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entretien avec Marco Calliari diffusé à Radio Centre-Ville 102,3.

 

SPÉCIAL FESTIVAL FANTASIA À RADIO CENTRE-VILLE, EN PROGRAMMATION DE DEUX ÉMISSIONS !

La 23e édition du Festival Fantasia, qui met de l’avant le cinéma de genre, a débuté jeudi le 11 juillet et se poursuit jusqu’au 1e août 2019. En programmation, 130 longs métrages et 300 courts métrages, dont 90 courts métrages québécois (de ceux-ci, sept sont présentés avant des longs métrages pour donner une visibilité accrue aux cinéastes), en plus de six longs métrages québécois.

Fantasia fait une bonne place au cinéma québécois et se donne un mandat de développement, en réponse à toute une communauté de cinéastes d’ici fort enthousiastes, à travers le volet des Fantastiques week-ends du cinéma québécois et une section répertoire titrée Genre du Pays, un prix Denis Héroux et 50 000 $ accordés au volet québécois en argent et prix.

La chroniqueuse culturelle Chantal L’Heureux a rencontré Rémi Fréchette, nouvellement assigné à la Direction des Fantastiques weekends du Cinéma Québécois. Un cinéaste qui a déjà présenté des films dans le cadre du Festival Fantasia et expérimenté, par conséquent, tout le processus de sélection proposé des plus formateurs. Prochaines séances de projection Fantastiques weekends du Cinéma Québécois au Cinéma du Musée les 26 juillet 2019/vendredi 21h, 27 juillet 2019/samedi 21h45 et 28 juillet/dimanche 15h.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à l’émission Montréal Pluriel Le Retour animée par Neal Armand, sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3.  Un festival couvert, dans le cadre des émissions du 17 et 24 juillet 2019 ! La prochaine émission du 24 juillet 2019, sera consacrée à des suggestions de films Fantasia !

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 21 JUILLET 2019, DANS LE CADRE DU FINA : L’ENVOÛTANT MARCHÉ TOMBOUCTOU À EXPLORER ET APPRÉCIER !

Le Magazine radio In situ du 17 juillet 2019 souligne la 33e édition du Festival International Nuit d’Afrique qui bat son plein jusqu’au 21 juillet 2019, avec un spécial incluant le volet musical de l’émission et des entretiens diffusés.

Plusieurs spectacles sont proposés en salles jusqu’au dimanche 21 juillet, principalement au Théâtre Fairmount, au Ministère et au Club Ballatou et depuis le 16 juillet, le public peut apprécier une programmation musicale  intense à l’extérieur, sur le parterre du Quartier des Spectacles de 17h à 23h.  In situ a donc diffusé des musiques représentatives des spectacles en salle, en plus de diffuser un entretien, accompagné de musique, avec Blaise Le Bamba, qui était en spectacle à l’extérieur mercredi  soir 17 juillet 2019 à 20h.

À ceci s’ajoute le féérique et accueillant Village des Nuits d’Afrique, aussi situé dans l’enceinte du parterre du Quartier des Spectacles,  qui offre des ateliers de danse et de découverte d’instruments de musique en après-midi, des boissons, des mets tropicaux et où on peut aussi visiter l’envoûtant marché Tombouctou. In situ est allé à la rencontre de deux exposants du marché Tombouctou : Mikael Kouanda/Le P’tit coin d’Afrique et Abdoulay Sané.

Pour en savoir plus sur ces exposants, artistes/artisans, voir l’album photo qui suit et vous pouvez écouter plus bas, les entretiens transmis à Radio Centre-Ville 102,3/ la radio de la diversité.

Entretiens avec Mikael Kouanda/Le P’tit coin d’Afrique et Abdoulay Sané.

JUSQU’AU 14 JUILLET 2019 EN PROGRAMMATION DU FESTIVAL MONTRÉAL COMPLÈTEMENT CIRQUE : BOSCH DREAMS !

En programmation des émissions du 10 juillet 2019 du Magazine radio In situ et de Montréal Pluriel Le Retour, animée par Neal Armand, le spectacle Bosch Dreams/À dos de tableaux vivants des 7 doigts de la main, l’événement de la 10e édition du Festival Montréal Complètement Cirque, qui se déroule à la salle Pierre -Mercure  jusqu’au 14 juillet 2019!

Ce spectacle a été crée en 2016 au Danemark, en collaboration avec le Théâtre République Copenhague, pour souligner les 500 ans de la mort du réputé peintre néerlandais Jérôme Bosch. À la mise en scène, Samuel Tétrault.

Un spectacle visuellement éblouissant qui explore l’univers fantastique du célèbre tryptique Le jardin des délices de Jérôme Bosch. L’animation de l’oeuvre, avec des acrobates filmés à l’intérieur des tableaux,  est des plus réussies.

Pour le grand public, on a vu à donner quelques informations de base, à travers les interventions d’un conférencier spécialiste en histoire de l’art hilarant, qui nous apprend notamment que Bosch a inspiré Salvador Dali et Jim Morrison.

D’autre part, les numéros d’acrobatie n’ont pas la puissance d’évocation du tableau et manque d’élaboration et d’originalité. Mention spéciale toutefois pour le magnifique numéro de la contorsionniste dans une bulle, imprégné de poésie.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas le commentaire du chroniqueur Pierre Archambault sur le spectacle, diffusé à Radio Centre-Ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DE IN SITU AVEC CERTAINES RÉSERVES !  LE SPECTACLE AFFICHE TOUT DE MÊME COMPLET ET UNE SUPPLÉMENTAIRE A ÉTÉ PRÉVUE CE DIMANCHE 14 JUILLET 20H.

 

JUSQU’AU 1E JUILLET 2019 : LE FESTIVAL MTL EN ARTS FÊTE SES 20 ANS !

Le Magazine radio In situ du 26 juin 2019 a fait place au Festival Mtl en Arts qui débutait la journée même et qui en est à sa 20 édition, événement qu’on a vu à souligner avec une animation et des activités spéciales, en plus des activités régulières et de la fameuse expo-vente  rassembleuse.

In situ est allé à la rencontre de Stéphane Mabilais, Directeur Général de l’événement, le soir du lancement du festival qui a eu lieu dans la toute nouvelle galerie DBC du village, lieu où on peut apprécier une exposition dédiée à 35 récipiendaires de différents prix remis aux artistes depuis le début du festival.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écoutez l’entrevue avec Stéphane Mabilais diffusée à Radio Centre-Ville 102,3, suivie d’un extrait d’entrevue avec l’artiste David Farsi, transmise en automne dernier et qui réalise spécialement pour les 20 ans, une oeuvre évolutive de 80′ entre Champlain et Alexandre-de-Sève.

 

 

 

SPÉCIAL FTA 2019 À RADIO CENTRE-VILLE ET SUR LE BLOG MAGAZINE IN SITU !

La 13e édition du  Festival TransAmérique bat son plein. Un festival qui se veut exploratoire, inclusif et écoresponsable !

Au programme de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 29 mai  2019, animée par Neal Armand, un spécial sur le FTA. Un trio de chroniqueuses font des recommandations sur des spectacles à voir, dans le cadre de ce festival.

SOPHIE PARDO nous fait un compte rendu radio sur le spectacle de danse Put Your Heart Under Your Feet…And Walk de Steven Cohen, de Johannesbourg et Lille, à l’Usine C du 27 au 29 mai 2019 (recommandé fortement).

GENEVIÈVE BREULEUX a vue pour nous le spectacle de danse L’affadissement du Merveilleux de Catherine Gaudet au Théâtre Rouge du Conservatoire du 28 au 31 mai 2019(recommandé fortement).

CHANTAL L’HEUREUX commente le spectacle de danse et performance  Rather a ditch de Clara Furey à La Chapelle/Scènes Contemporaines du 26 au 30 mai 2019(recommandé avec réserves, voir de plus l’article sur le blog précédent).

Vous pouvez écouter plus bas l’émission diffusée à Radio Centre-Ville 102,3 .

 

 

RETOUR DU CHRONIQUEUR ROBERT LOCAS

Pièce Other Jesus de Evan Webber et Frank Cox O’Connell

Église St Jax

29 au 31 mai 2019

Mon doux Jésus…

Comment décrire, commenter, définir cette œuvre peu banale que constitue Other Jesus, pièce « d’inspiration biblique »… Disons que tout commence sur la place du marché où un groupe de gens désireux d’y vendre de simples boîtes de bois ont maille à partir avec les autorités civiles qui leur imposent en guise d’amende une dîme, type de versement pourtant sollicité traditionnellement par les autorités religieuses… (La pièce puise abondamment ses références dans le Nouveau Testament, l’histoire sainte…, mais pas nécessairement de façon très… orthodoxe.) Ne demeurant pas en reste par rapport aux pouvoirs publics, la populace exprime aussi envers Jésus et sa bande un ressentiment qui donne lieu à des échanges sur Dieu, la souffrance qu’il laisse en partage aux humains, les miracles…

Comme ce fut le cas avec les premiers chrétiens, il s’opère toutefois un renversement de situation qui voit les pouvoirs publics comme le commun des mortels être finalement séduit par ce Jésus « charismatique » et l’espoir qu’il suscite. À l’opposé, Jésus, et une certaine Marie, notamment, s’interrogent sur la pertinence de se retrouver alliés du pouvoir et vendeurs d’espoir sous la forme de miracles dont ils n’ont pas le contrôle et ne peuvent donc assurer à quiconque la livraison. SPOILER ALERT : La pièce prend une tournure aussi absurde que loufoque, lorsque Simon, le frère de Marie, apprend à notre Jésus qu’il y a eu erreur sur la personne : il n’est pas le vrai Jésus, mais un simple homonyme. Le vrai Jésus (de Nazareth), le fils de Dieu, vit en fait la vie que l’on sait à Bethléem.

Other Jesus regroupe 14 comédiens hommes et femmes aussi « musiciens d’ambiance » (guitares électriques, essentiellement). La production, modeste, sait faire preuve d’originalité dans sa mise en scène, bien que l’essentiel de la pièce se déroule sur une sorte de praticable blanc de faible dimension. Le propos gagnerait sans doute à être resserré; certaines formules intéressantes se perdent un peu dans l’abondance de texte.

La pièce se déroule en l’église Saint-Jax, jolie église anglicane traditionnelle qui sied assez bien à pareil texte. Abritant quelque 160 places en gradin, l’église semblait remplie à capacité ou presque. Other Jesus won’t scare the bejesus out of you (tournure anglaise populaire signifiant « Other Jesus ne va pas vous  terrifier »), mais trois spectateurs ont choisi de quitter en cours de représentation. Il s’en est par contre trouvé une bonne trentaine pour assister, à la fin du spectacle de 70 minutes, à la rencontre, bilingue, organisée mercredi avec l’auteur Evan Webber et le metteur en scène Frank Cox-O’Connell, tous deux Torontois.

En anglais avec surtitres français

Côte sur 5  : **1/2

Prochaines représentations : jeudi à 20 h et 22 h 30; vendredi à 20 h au 1439 rue Sainte-Catherine ouest, dans le cadre du Festival TransAmériques.

RETOUR DE NOTRE CHRONIQUEUSE SOPHIE PARDO SUR LA PIÈCE DE THÉÂTRE CONSTITUONS D’UNE DURÉE DE 3H30 DE CHRISTIAN LAPOINTE AU CENTRE DU THÉÂTRE D’AUJOURD’HUI DU 1E AU 4 JUIN 2019

Christian Lapointe, auteur, metteur en scène, comédien, entre autres, nous présente « Constituons », une pièce de théâtre qui fait partie d’une registre non conventionnel. Cet artiste-chercheur fait le choix d’engager la mise en place de ce que serait une constitution québécoise. Il faut se rappeler que la constitution au Québec proposée en 1982 n’avait pas été signée alors.

Il aborde la volonté de créer une « oeuvre utile ».

Ce cadre de vivre-ensemble, distinct de celui du Canada n’est pas codifié. C’est pourquoi lui est apparue l’idée d’écrire une constitution sachant qu’une province peut en avoir une au Canada.

C’est une approche originale et très dynamique que nous offre Christian Lapointe. Loin d’être lourdement présentée et commentée, il nous plonge dans une description historique et sociale enlevée, réaliste et clairvoyante sans parti pris.

Il recontextualise et nous explique les origines de l’élaboration de la constitution. Il nous décrit la faisabilité de ce projet théâtral et la réalisation du processus quant à la sélection de 41 constituants, ainsi que leurs convictions.

En deuxième partie, le public est amené à prendre parti au sein d’une jeu questions-réponses et de participer à des votes à l’aide de cartons. Ainsi le public étant impliqué, il peut de cette façon se mettre à la place des constituants pour une réflexion commune autour des droits fondamentaux du peuple.

Le montage et la mise en scène du spectacle sont ponctués de vidéos documentés, de référents visuels et sonores symboliques, de prises de paroles et de réflexions de la part de différents citoyens.

Par de là même, Christian Lapointe pose la question de la nature et de la définition d’une pièce de théâtre: il veut ouvrir et définir au travers de la dramaturgie cet espace comme lieu de débat, et lui révéler son « rôle d’agora ». Il met en avant dans cette oeuvre le fait que le système perpétue « un génocide culturel » afin de préserver les intérêts des grandes entreprises.

Enfin, il a une vision telle que, pour lui, le droit et le théâtre sont intimement reliés. Dans les deux cas en parallèle, les conventions sont à établir, tant pour les règles du « vivre-ensemble »  que pour les règles d’une représentation dramaturgique devant le public. Il s’oppose en réalité à l’utilitarisme de l’art, qui serait délimité par un cadre normatif, et développe toujours sa recherche-création à travers toutes formes artistiques.

jusqu’au 4 juin (lundi et mardi 19h). Au théâtre d’aujourd’hui. Produit par Carte Blanche et le Centre du théâtre d’aujourd’hui.