Archives pour la catégorie Peinture

JUSQU’AU 8 DÉCEMBRE 2019 À LA FONDERIE DARLING : UNE SÉLECTION D’ARTISTES D’INTÉRÊT SOULIGNENT LES 10 ANS DE LA RÉSIDENCE DES AMÉRIQUES !

En programmation du Magazine radio In situ du 4 décembre 2019, une entrevue avec Milly-Alexandra Déry assignée à la programmation de la Fonderie Darling, qui est l’hôte actuellement de deux expositions présentées par deux ex-résidents, dans le cadre de l’événement Archipel des Invisibles jusqu’au 8 décembre 20119, soulignant les 10 ans du programme formateur, qu’est la Résidence des Amériques.

Il s’agit  de l’artiste chilienJavier Gonzalez Pesce (résident en 2014) qui présente sa première exposition personnelle en  Amérique du Nord dans la grande salle et titrée Two Ways to Disappear Without  Losing the Physical Form, dont la commissaire est Ji-Yoon Han et de l’exposition Resisting Paradise  de la commissaire Marina Reyes Franco(résidente en 2016) qui réunit trois artistes(Deborah Anzinger et Leasho Johnson de la Jamaique et de Joiri Minaya de la République Dominicaine).

Deux expositions percutantes qui nous plongent dans l’histoire et l’actualité, notamment chilienne, ainsi que dans la réalité vécue dans ces pays ayant été colonialisés, devenus très touristiques et cherchant parallèlement à s’affranchir des stéréotypes persistants, qui biaisent le regard de l’autre.  Des artistes et commissaires proposant des réflexions pertinentes sur la question de l’heure, celle de l’identité, ainsi que sur le manque et l’excès de visibilité actuelle, qui caractérise la situation de la diversité.  L’exposition de Javier Gonzales Pesce, empreinte de poésie, est particulièrement recommandée.

Pour en savoir plus, voir l’album photo qui suit et vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DE IN SITU !

 

JUSQU’AU 17 NOVEMBRE 2019 À LA MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEIGES : UN RETOUR À UNE ÉPOQUE MYTHIQUE !

La Maison de la Culture Côte-Des-Neiges propose une exposition spéciale organisée par François Gauthier de la Fondation Serge Lemoyne, qui recrée une période mythique :  le New York des années 60 et toute son influence, à travers les  oeuvres de deux artistes qui se sont cotoyés : Gilles Boisvert et Serge Lemoyne, décédé en 1998, d’où le titre Gilles Boisvert et Serge Lemoyne, l’influence de New York dans les années 60 jusqu’au 17 novembre 2019.

À voir sur place, des oeuvres  inédites et provenant de collections privées, ainsi que de nombreux documents d’archive (photos, articles de journaux, affiches d’expositions de l’époque, documents personnels) qui nous font revivre toute  l’effervescence de cette époque.

Serge Lemoyne et Gilles Boisvert ont étudié ensemble à l’École des Beaux-Arts de Montréal et ont marqué l’histoire récente de l’art, en collaborant étroitement à des projets collectifs, des happenings et des manifestations artistiques engagées.  Serge Lemoyne en particulier, s’est démarqué par ses performances sonores, visuelles et électroniques audacieuses, comme artiste, animateur, agitateur social.

UN ÉVÉNEMENT RECOMMANDÉ PAR IN SITU !

 

JUSQU’AU 26 OCTOBRE 2019 AU MAI : UN PARCOURS EXPOSÉ MENANT À LA RÉSILIENCE !

En programmation du Magazine radio In situ du 16 octobre 2019, une entrevue avec un duo féminin complice, composée de l’artiste Julie Robinson et de la commissaire Fabienne Parisien, relativement à l’exposition titrée L’Exhumée, en cours au Mai jusqu’au 26 mai 2019

Celles-ci nous invitent à faire une plongée dans l’intimité d’un drame : une rupture d’anévrisme, que Julie Robinson a subie à l’âge de 18 ans et qui a laissé des séquelles. Au coeur de la démarche présentée : le corps affecté et sa mémoire.

Les oeuvres réunies « composent la généalogie d’un drame », selon les propos de la commissaire et tracent le parcours de la résilience, selon l’artiste. Tel un processus archéologique, Julie Robinson a choisi d’exhumer son drame enseveli depuis 20 ans, en déterrant des oeuvres significatives : des peintures, des sculptures, une installation, un tableau vivant et un film projeté, commenté par le duo.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3, en cliquant le lien qui suit. L’exposition se terminera par un finissage, qui proposera une performance, accompagnée de théâtre et de danse, ce samedi 26 octobre à 15h.

UNE RECOMMANDATION DE IN SITU !

 

Julie Robinson et son oeuvre L’Exhumée 23/Pièce finale, huile sur toile, 2017(photo tirée de la page Facebook de l’artiste et prise par Virginie Maltais).

 

 

 

 

 

UNE NOUVELLE GALERIE SUR SHERBROOKE OUEST À MONTRÉAL : LA GALERIE DURAN MASHAAL !

SPÉCIAL NOUVELLES GALERIES (1E DE 3 ARTICLES) :

Durant la période estivale, le Magazine radio In situ est allé à la rencontre de nouvelles galeries, à commencer par la Galerie Duran Mashaal, située dans un lieu stratégique au 1458 et 1460 Sherbrooke ouest, à proximité du Musée des Beaux-Arts de Montréal et d’une succursale de la Galerie De Bellefeuille.

La Galerie d’art contemporain Duran Mashaal fait une bonne place à la jeune relève et participe activement au marché de l’art international,  tout en s’adaptant à la nouvelle réalité d’une relève représentée par plusieurs galeries de par le monde. Andres Duran a acquis son expertise dans l’équipe efficace de la Galerie De Bellefeuille, où il s’est démarqué pendant plusieurs années.

In situ a rencontré le galeriste Andrés Duran à quelques jours du vernissage d’une nouvelle série d’oeuvres de grand format de l’artiste de renom Mark Lang, auparavant représenté par la Galerie De Bellefeuille. Une exposition qui se poursuit jusqu’au 17 août 2019.

Pour en savoir plus, voir l’album photos et vous pouvez écouter l’entrevue avec le galeriste diffusée dans le cadre du Magazine radio In situ du 24 juillet 2019, sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3. Et notez que cette galerie a été présentée dans le cadre d’un spécial Nouvelles galeries dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour, animée par Neal Armand, du 14 août 2019.

La galerie est située au 1458 et 1460 Sherbrooke ouest.

 

 

JUSQU’AU 28 JUILLET 2019 À LA MAISON DES ARTS DE LAVAL : HOMMAGE RENDU À DES OEUVRES MARQUANTES !

L’artiste et commissaire Lisa Tognon propose une exposition réunissant trois femmes qui ont crée des oeuvres marquantes à ses yeux, allant jusqu’à provoquer en elle un tel retentissement, qu’elle aurait voulu les avoir réalisées elle-même, d’où le choix de ce titre d’exposition.

La chroniqueuse Sophie Pardo de l’équipe In situ a vu et photographié pour nous cette exposition lavalloise, en plus de transmettre un compte rendu, dans le cadre de l’édition du Magazine radio In situ  du 10 juillet 2019 diffusé sur les ondes de Radio Centre-Ville, qu’on peut entendre plus bas.

UNE RECOMMANDATION DE NOTRE CHRONIQUEUSE SOPHIE PARDO !

PHOTOS PRISES PAR LA CHRONIQUEUSE SOPHIE PARDO :

COMPTE RENDU TRANSMIS AU MAGAZINE RADIO IN SITU :

JUSQU’AU 21 JUILLET 2019, DANS LE CADRE DU FINA : L’ENVOÛTANT MARCHÉ TOMBOUCTOU À EXPLORER ET APPRÉCIER !

Le Magazine radio In situ du 17 juillet 2019 souligne la 33e édition du Festival International Nuit d’Afrique qui bat son plein jusqu’au 21 juillet 2019, avec un spécial incluant le volet musical de l’émission et des entretiens diffusés.

Plusieurs spectacles sont proposés en salles jusqu’au dimanche 21 juillet, principalement au Théâtre Fairmount, au Ministère et au Club Ballatou et depuis le 16 juillet, le public peut apprécier une programmation musicale  intense à l’extérieur, sur le parterre du Quartier des Spectacles de 17h à 23h.  In situ a donc diffusé des musiques représentatives des spectacles en salle, en plus de diffuser un entretien, accompagné de musique, avec Blaise Le Bamba, qui était en spectacle à l’extérieur mercredi  soir 17 juillet 2019 à 20h.

À ceci s’ajoute le féérique et accueillant Village des Nuits d’Afrique, aussi situé dans l’enceinte du parterre du Quartier des Spectacles,  qui offre des ateliers de danse et de découverte d’instruments de musique en après-midi, des boissons, des mets tropicaux et où on peut aussi visiter l’envoûtant marché Tombouctou. In situ est allé à la rencontre de deux exposants du marché Tombouctou : Mikael Kouanda/Le P’tit coin d’Afrique et Abdoulay Sané.

Pour en savoir plus sur ces exposants, artistes/artisans, voir l’album photo qui suit et vous pouvez écouter plus bas, les entretiens transmis à Radio Centre-Ville 102,3/ la radio de la diversité.

Entretiens avec Mikael Kouanda/Le P’tit coin d’Afrique et Abdoulay Sané.

ALBUM SOUVENIR/JUSQU’AU 7 JUILLET 2019 AU 1700 LA POSTE : L’OEUVRE GRANDIOSE DE JEAN-PIERRE LAROCQUE DÉPLOYÉE !

En programmation du Magazine radio In situ du 22 mai 2019, un spécial dédié à l’exposition grandiose et l’oeuvre multiple du céramiste, sculpteur, peintre, dessinateur et graveur Jean-Pierre Larocque, épris de matériaux bruts d’antan, porteurs de mémoire, tels que l’argile et le fusain.

Son approche a ceci de particulier, qu’il laisse émerger les oeuvres de la matière, étant inspiré par la transformation et l’accumulation de celle-ci. À titre d’exemples, il sculpte ses têtes géantes par accumulation de matière et textures et réalise ses dessins au fusain par soustraction, avec une gomme à effacer. Jean-Pierre Larocque s’inspire aussi de ses images apparaissant en rêves.

Jean-Pierre Larocque présente une première fois ses oeuvres à Montréal, après avoir longtemps résidé et crée à Los Angeles. Il expose d’ailleurs toujours aux Etats-Unis, où la céramique est considérée et  a acquis le statut d’oeuvre d’art. L’artiste poursuit d’ailleurs toujours le combat de faire reconnaître cette discipline artistique.

Le spécial du Magazine radio In situ proposait une entrevue avec Jean-Pierre Larocque, suivi d’un commentaire sur la publication de qualité muséale qui accompagne l’exposition. À noter, qu’on peut aussi voir sur place un film de Bruno Bouliane titré Le fusain et l’argile,  qui a été présenté dans le cadre de l’édition 2019 du Festival International du Film sur l’Art. Un film vu et commenté par notre chroniqueuse Sophie Pardo.

Pour en savoir plus et vous préparer à la visite, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue de Pierre Archambault et Chantal L’Heureux avec l’artiste, ainsi que le commentaire (par les mêmes chroniqueurs) sur le livre d’art de l’exposition.

Et noter qu’un FINISSAGE de l’exposition aura lieu ce dimanche 7 juillet 2019 de 15h à 18h au 1700 La Poste, située au 1700 Notre-Dame ouest, Montréal.

 

 

PORTRAIT D’UN ARTISTE PASSIONNÉ, CELUI DE KOKOSCHKA, AU CINÉMA DU MUSÉE !

Dans le cadre du Magazine radio In situ du 22 mai 2019, le chroniqueur Pierre Archambault nous recommande fortement le documentaire biographique  Kokoschka/Oeuvre-Vie réalisé par le cinéaste suisse Michel Rodde.

Un film vu dans le cadre du Festival International du Film sur l’Art 2019 et qui a repris l’affiche au Cinéma du Musée.  Un portrait fascinant du peintre, auteur, voyageur et libre-penseur qu’a été Oskar Kokoschka(1886-1980), de sa vie mouvementée et de son époque.

En plus d’être une célébration de la vie, l’oeuvre de Kokoschka  est représentative de la résilience et de la réflexion de ce peintre engagé et penseur, au destin semé  d’épreuves.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas le compte rendu de PIerre Archambault diffusé à Radio Centre-Ville 102,3.

 

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 2 JUIN 2019 AU CENTRE D’ART DIANE DUFRESNE : UNE FAMILLE D’ARTISTES, LES BONNET, RÉUNIS DANS LE CADRE D’UNE EXPOSITION SPÉCIALE !

Le Magazine radio In situ du 29 mai 2019 a fait place à une entrevue de la chroniqueuse Sophie Pardo avec Robert Bernier, auteur de nombreux textes destinés à des catalogues d’exposition,  fondateur, directeur et rédacteur en chef de la revue Parcours depuis 1989, ex-enseignant aux adultes dans la discipline de la peinture et commissaire de l’exposition  en cours titrée Ellipses au Centre d’art Diane Dufresne à Repentigny jusqu’au dimanche 2 juin 2019.

Une exposition rétrospective qui rend hommage à la famille d’artistes Bonnet d’origine catalane, composée du grand et prolifique Jordi Bonnet, qui aura été peintre, muraliste, céramiste, sculpteur avant son décès, à 47 ans à peine, en 1979.  Son oeuvre est associée notamment à la mouvance de l’art sacré.

Deux autres sections sont consacrées à l’épouse et céramiste fort inspirée Huguette Bouchard-Bonnet, ainsi qu’au fils Laurent Bonnet, créateur multidisciplinaire, qui laisse libre cours à un imaginaire fertile. Une exposition qui propose une sélection d’oeuvres qui suscitent un ravissement pour les yeux et dont la scénographie, réalisée par le commissaire en optimisant l’éclairage, s’avère être éblouissante !

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue qui suit diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

UNE FORTE RECOMMANDATION DE IN SITU !

DES EXPOSITIONS EN GALERIES FORTEMENT RECOMMANDÉES PAR LES CHRONIQUEURS DE IN SITU :

SOPHIE PARDO

Geneviève Cadieux/Ghost Ranch( à la Galerie René Blouin jusqu’au 27 avril 2019)

Album photos prises par Sophie Pardo :

Joe Lima/Zones variables(à la Galerie Nicolas Robert jusqu’au 18 mai 2019)

Album photos prises par Sophie Pardo :

COMPTE RENDU AU MAGAZINE RADIO IN SITU DU 24/04/19 :

 

PIERRE ARCHAMBAULT

Verona Sorensen + Mark Lang + Gianni Guiliano/Art from your art project(à la Galerie 5364 St-Laurent jusqu’au 28 avril 2019)

COMPTE RENDU DANS LE CADRE DE L’ÉMISSION MONTRÉAL PLURIEL LE RETOUR DU 17 AVRIL 2019 :

 

CHANTAL L’HEUREUX :

BONNE NOUVELLE : PROLONGATION DE L’EXPO DE MASKULL LASSERRE ET AN TE LIU JUSQU’AU 4 MAI 2019 !

UN DUO DE SCULPTEURS À L’HONNEUR!
Coup de cœur pour les expos des deux sculpteurs suivants :

MASKULL LASSERRE/Immovable Objects, Unstoppable Force
L’artiste propose des mises en scènes sculptées et soudées qui laisse place à l’interprétation et qui confronte le spectateur dans sa vision du réel imaginé. L’artiste suscite un questionnement sur l’interaction et les tensions entre la nature, l’artisanat et la société industrielle. Une première expo de cet artiste reconnu à la Galerie Division, à titre d’artiste invité.

AN TE LIU/La durée/Une gerbe d’époques
À voir sur place, des artefacts représentatifs de la manufacture de masse globalisée et omniprésente. Ces objets dont plusieurs font partie de l’univers de l’automobile, sont remoulés et reconfigurés en usant de polycarbonate synthétique et résine thermoplastique par l’artiste formé en architecture et inspiré par les dystopies post-industrielles présentées dans les travaux de J.G. Ballard. Ce processus nous entraîne bien au-delà du domaine de l’utilité, dans une mémoire antérieure propulsée vers le futur !

UNE FORTE RECOMMANDATION DE IN SITU AUSSI TRANSMISE DANS LE CADRE DE L’ÉMISSION MONTRÉAL PLURIEL LE RETOUR DU 17 AVRIL 2019 !

ALBUM PHOTOS PRISES PAR IN SITU :