Archives pour la catégorie Peinture

À L’AFFICHE À PARTIR DU DIMANCHE 16 FÉVRIER 2020 : UN NOUVEAU FILM D’ART CONSACRÉ À UN RÉPUTÉ PORTRAITISTE !

En programmation du Magazine radio In situ du 12 février 2020, un retour sur le nouveau film d’art Lucian Freud/A self Portrait présenté par CINEPLEX EVENTS, auquel ont participé les chroniqueurs Robert Locas et Sophie Pardo de l’équipe In situ. Le film prendra l’affiche ce dimanche 16 février 2020  12h55 dans les cinémas Quartier Latin, Quartier Cavendish et AMC Forum(pour une seule représentation dans le cas de ce dernier cinéma). Pour en savoir plus, écoutez plus bas le retour à la radio diffusé à Radio Centre-Ville 102,3 et voir aussi les articles écrits par les deux chroniqueurs. À noter de plus que les représentations (de deux à trois par semaine), sont inscrites dans la liste d’événements arts visuels In situ.

UN DOCUMENTAIRE RECOMMANDÉ PAR IN SITU !

Lucian Freud, âgé de 88 ans.

 

Le jeune Lucian Freud

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lucian Freud : choquer et émerveiller

Dans le cadre de sa série d’événements spéciaux, Cineplex présente à compter du 16 février le film Lucian Freud – a self portrait, une réalisation de David Bickerstaff. Le film gravite autour de l’exposition récemment tenue par la Royal Academy of Arts de Londres et le Museum of Fine Arts de Boston, exposition regroupant plus de 50 œuvres du maître britannique. Né à Berlin en 1922 dans une famille juive, ce petit-fils du célèbre père de la psychanalyse a dû suivre sa famille en Angleterre dès 1933 pour fuir la montée du nazisme. Rebelle, il peinera à poursuivre des études en art, mais parviendra  quand même à développer son talent pour la peinture, le dessin et la gravure.

Lucian Freud savait peindre avec nuance, tout en détails, mais d’aucuns se rappelleront davantage une palette rugueuse où dominent les tons de terre et qui veut rendre compte de corps souvent nus présentés sans artifice. Affectionnant les petits formats, Lucian Freud, à l’instar d’une Frida Kahlo, développera aussi une passion pour les autoportraits. Souvent de conception peu orthodoxes, ces oeuvres le montrent parfois isolé en mortaise, comme prisonnier du cadre, voire relégué au second plan. Le film compare souvent sa technique à celle d’un Rembrandt.

Intégré au  groupe sélect des artistes européens les plus importants des 500 dernières années, son tableau intitulé Benefits Supervisor Sleeping (représentation d’une femme obèse sur un divan — 1995)  été vendu 33,5 M US en 2008, soit le plus haut prix alors obtenu par un artiste vivant.

Malgré son côté bon viveur, Lucian Freud passait beaucoup de temps à travailler dans son atelier.’’ I wanted to shock and amaze,’’ déclare-t-il en ouverture, comme en conclusion du document : mission accomplie, l’artiste.

TEXTE : Robert Locas

Benefits Supervisor Sleeping (représentation d’une femme obèse sur un divan — 1995)

Lucian Freud est un peintre britannique d’origine allemande et petit- fils de Sigmund Freud, d’où probablement son penchant analytique face à la nature humaine et face au corps. Son approche picturale, influencée par les artistes  Rodin, Degas, Corot, Watteau, Velazquez, Chardin, Cézanne, se caractérise par une férocité et un rapport cru dans le traitement, ainsi qu’une interprétation instinctive et viscérale, comparée à l’expressivité  de la peinture chez Rembrandt. Le peintre a toutefois réussi à transcender la voie classique qui l’a inspirée au départ.

Ses modèles sont représentés dans leur nudité crue et leur signification profonde. L’intensification de la réalité est un point fort dans son travail, qui met au même plan la signification intérieure et l’apparence extérieure. L’artiste souhaitait non pas créer des images des modèles, mais plutôt peindre leur nature véritable.

Artiste fasciné par les corps hors norme, à l’instar de la peinture espagnole, inspirée par les nains et les bouffons difformes, il devient adepte de la monstruosité. Il aimait peindre les gens qu’il connaissait bien et les visages puissants, tout en étant attiré par la grande variété et la diversité biologiques des corps humains.

Il utilise avec une vive intensité des ocres, qui furent ses premières couleurs, des bruns, des verts. D’autre part,  il travaillait avec lenteur, ce qui lui permettait de connaître plus en profondeur son modèle.  Son tempérament l’a obligé à composer constamment avec une part de risque.

Lucian Freud est réputé pour ses autoportraits qui font surgir l’émotion, car on le voit vieillir, à travers la matière qui s’épaissit, la peinture qui devient floue, au point de tendre vers un surréalisme déconcertant, voire abrupte. On peut faire un parallèle entre ses derniers petits autoportraits et le dernier tableau que peint Titien ou au boeuf suspendu de Rembrandt.

TEXTE : Sophie Pardo

1E PARTIE D’UN SPÉCIAL FRIDA KHALO AU MAGAZINE RADIO IN SITU ET À PARTIR DU 13 FÉVRIER 2020 AU MNBAQ: LE COUPLE FRIDA KHALO/DIEGO RIVERA FAIT L’OBJET D’UNE EXPOSITION SPÉCIALE !

En programmation du Magazine radio In situ du 22 janvier 2020 et pour souligner la rentrée culturelle hivernale, une entrevue avec André Gilbert, commissaire de l’exposition Frida Khalo, Diego Rivera et le Modernisme Mexicain qui débute le jeudi 13 février 2020 au Musée National des Beaux-Arts du Québec.

Cette entrevue fait partie d’un spécial Frida Khalo, artiste en vedette cet hiver, avec la sortie d’un film d’art à Montréal (voir article sur le blog faisant un retour sur ce documentaire) et avec une exposition sur le couple mythique Frida Khalo et Diego Rivera, ainsi que sur leur entourage artistique.

Une deuxième exposition au MNBAQ cette saison, qui souhaite exposer des artistes engagés de d’autres cultures et mettre de l’avant l’ouverture à la différence, par le biais des arts.

L’entrevue nous informe sur la genèse de cette exposition en tournée mondiale et son adaptation par le MNBAQ,  en plus de nous présenter les éléments réunis, oeuvres et archives et de susciter une discussion sur le regain d’intérêt actuel pour ces deux artistes et icônes de l’histoire de l’art récente.

 

 

 

 

 

 

ALBUM SOUVENIR/JUSQU’AU 26 JANVIER 2O2O À LA MAISON DE LA CULTURE CLAUDE LÉVEILLÉ : UNE PREMIÈRE EXPOSITION RÉTROSPECTIVE DES OEUVRES DE LUCE MEUNIER !

Multipliant les expériences picturales de longue date, l’artiste Luce Meunier propose une exposition rétrospective de 15 ans de pratique, dont l’esthétique des séries d’oeuvres capture l’oeil du regardeur, de même que les couleurs explorées.

À voir sur place les expérimentations de cette artiste fascinée par le médium de la peinture et par les réactions de la matière, soumise à un environnement et un support donné. Inspirée par l’approche de l’abstraction géométrique et plasticienne et guidée  par une approche formelle, l’exposition nous entraîne dans une déclinaison de réalisations, qui nous donne un aperçu du processus technique  rigoureux, mené  par l’artiste dans son atelier et laboratoire. Au coeur de sa pratique, l’étude intense et persévérante des conditions de surgissement des images.

L’artiste explore aussi d’autres outils que ceux traditionnellement associés à la peinture et ajoute à cette dernière, de multiples procédés, tels que la gravure, le pliage, le  collage et l’empreinte.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

La Maison de la culture Claude Léveillé est située au 911 Jean-Talon est. L’artiste est représentée par la nouvelle Galerie Bradley-Ertaskiran.

2E PARTIE D’UN SPÉCIAL FRIDA KHALO AU MAGAZINE RADIO IN SITU : UN NOUVEAU FILM D’ART À L’AFFICHE, QUI S’INSCRIT DANS LE MOUVEMENT FÉMINISTE ACTUEL!

En programmation du Magazine radio In situ du 22 janvier 2020 et à l’occasion d’un spécial Frida Khalo, incluant deux sujets : un retour en équipe sur le nouveau film d’art titré FRIDA/Viva La Vida, présenté par Cineplex Events et à l’affiche dans deux cinémas à Montréal,  au Quartier Latin et au Quartier Cavendish.

Un film d’art du cinéaste Giovanni Troilo qui présente les étapes importantes de la vie de l’artiste, à travers des entrevues avec des spécialistes, des extraits de lettres, journaux, confessions et des commentaires sur des oeuvres phares. À ceci, s’ajoute  la participation de l’intense vedette italienne Asia Argenton (actrice, réalisatrice, scénariste, mannequin, DJ), ainsi que deux jeunes femmes, représentatives de la dualité de Frida Khalo.

Le film est d’ailleurs axé sur cette dualité qui caractérise Frida Khalo  :  la révolutionnaire en elle, artiste pionnière, libre et féministe, devant composer avec la victime, vulnérable et aux prises avec des souffrances physiques, qu’elle doit subir depuis un grave accident subi à 18 ans.  Frida commencera à peindre sa réalité de femme durant sa longue convalescence. Cet angle en fait un film, qui se greffe au mouvement féministe actuel.

Rappelons que Frida Khalo est réputée pour son style naif s’inspirant de la peinture ex-voto et pour sa série d’auto-portraits visant à réinventer le moi. Elle était de plus l’épouse de l’artiste vedette en son temps Diego Rivera.  Elle a réalisé 150 toiles qui intègre un éventail de symboles visuels et différentes influences, autant du Mexique traditionnel, de d’autres cultures, que des courants artistiques outre-mer qui l’ont influencée. Elle était de plus admirée par les surréalistes.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter le panel sur le film, avec le participation de Pierre Archambault et Robert Locas, diffusé à Radio Centre-Ville 102,3.

Prochaines représentations du film :

-Dimanche 26 janvier à 18h55 au Quartier Latin et 19h au Quartier Cavendish

-Mardi 28 janvier 12h55 au Quartier Latin.

UN FILM RECOMMANDÉ PAR IN SITU !

 

 

Frida Kahlo
âgée de 25 ans *gelatin silver print
*Oct. 16 / 1932

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 8 DÉCEMBRE 2019 À LA FONDERIE DARLING : UNE SÉLECTION D’ARTISTES D’INTÉRÊT SOULIGNENT LES 10 ANS DE LA RÉSIDENCE DES AMÉRIQUES !

En programmation du Magazine radio In situ du 4 décembre 2019, une entrevue avec Milly-Alexandra Déry assignée à la programmation de la Fonderie Darling, qui est l’hôte actuellement de deux expositions présentées par deux ex-résidents, dans le cadre de l’événement Archipel des Invisibles jusqu’au 8 décembre 20119, soulignant les 10 ans du programme formateur, qu’est la Résidence des Amériques.

Il s’agit  de l’artiste chilienJavier Gonzalez Pesce (résident en 2014) qui présente sa première exposition personnelle en  Amérique du Nord dans la grande salle et titrée Two Ways to Disappear Without  Losing the Physical Form, dont la commissaire est Ji-Yoon Han et de l’exposition Resisting Paradise  de la commissaire Marina Reyes Franco(résidente en 2016) qui réunit trois artistes(Deborah Anzinger et Leasho Johnson de la Jamaique et de Joiri Minaya de la République Dominicaine).

Deux expositions percutantes qui nous plongent dans l’histoire et l’actualité, notamment chilienne, ainsi que dans la réalité vécue dans ces pays ayant été colonialisés, devenus très touristiques et cherchant parallèlement à s’affranchir des stéréotypes persistants, qui biaisent le regard de l’autre.  Des artistes et commissaires proposant des réflexions pertinentes sur la question de l’heure, celle de l’identité, ainsi que sur le manque et l’excès de visibilité actuelle, qui caractérise la situation de la diversité.  L’exposition de Javier Gonzales Pesce, empreinte de poésie, est particulièrement recommandée.

Pour en savoir plus, voir l’album photo qui suit et vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DE IN SITU !

 

JUSQU’AU 17 NOVEMBRE 2019 À LA MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEIGES : UN RETOUR À UNE ÉPOQUE MYTHIQUE !

La Maison de la Culture Côte-Des-Neiges propose une exposition spéciale organisée par François Gauthier de la Fondation Serge Lemoyne, qui recrée une période mythique :  le New York des années 60 et toute son influence, à travers les  oeuvres de deux artistes qui se sont cotoyés : Gilles Boisvert et Serge Lemoyne, décédé en 1998, d’où le titre Gilles Boisvert et Serge Lemoyne, l’influence de New York dans les années 60 jusqu’au 17 novembre 2019.

À voir sur place, des oeuvres  inédites et provenant de collections privées, ainsi que de nombreux documents d’archive (photos, articles de journaux, affiches d’expositions de l’époque, documents personnels) qui nous font revivre toute  l’effervescence de cette époque.

Serge Lemoyne et Gilles Boisvert ont étudié ensemble à l’École des Beaux-Arts de Montréal et ont marqué l’histoire récente de l’art, en collaborant étroitement à des projets collectifs, des happenings et des manifestations artistiques engagées.  Serge Lemoyne en particulier, s’est démarqué par ses performances sonores, visuelles et électroniques audacieuses, comme artiste, animateur, agitateur social.

UN ÉVÉNEMENT RECOMMANDÉ PAR IN SITU !

 

JUSQU’AU 26 OCTOBRE 2019 AU MAI : UN PARCOURS EXPOSÉ MENANT À LA RÉSILIENCE !

En programmation du Magazine radio In situ du 16 octobre 2019, une entrevue avec un duo féminin complice, composée de l’artiste Julie Robinson et de la commissaire Fabienne Parisien, relativement à l’exposition titrée L’Exhumée, en cours au Mai jusqu’au 26 mai 2019

Celles-ci nous invitent à faire une plongée dans l’intimité d’un drame : une rupture d’anévrisme, que Julie Robinson a subie à l’âge de 18 ans et qui a laissé des séquelles. Au coeur de la démarche présentée : le corps affecté et sa mémoire.

Les oeuvres réunies « composent la généalogie d’un drame », selon les propos de la commissaire et tracent le parcours de la résilience, selon l’artiste. Tel un processus archéologique, Julie Robinson a choisi d’exhumer son drame enseveli depuis 20 ans, en déterrant des oeuvres significatives : des peintures, des sculptures, une installation, un tableau vivant et un film projeté, commenté par le duo.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3, en cliquant le lien qui suit. L’exposition se terminera par un finissage, qui proposera une performance, accompagnée de théâtre et de danse, ce samedi 26 octobre à 15h.

UNE RECOMMANDATION DE IN SITU !

 

Julie Robinson et son oeuvre L’Exhumée 23/Pièce finale, huile sur toile, 2017(photo tirée de la page Facebook de l’artiste et prise par Virginie Maltais).

 

 

 

 

 

UNE NOUVELLE GALERIE SUR SHERBROOKE OUEST À MONTRÉAL : LA GALERIE DURAN MASHAAL !

SPÉCIAL NOUVELLES GALERIES (1E DE 3 ARTICLES) :

Durant la période estivale, le Magazine radio In situ est allé à la rencontre de nouvelles galeries, à commencer par la Galerie Duran Mashaal, située dans un lieu stratégique au 1458 et 1460 Sherbrooke ouest, à proximité du Musée des Beaux-Arts de Montréal et d’une succursale de la Galerie De Bellefeuille.

La Galerie d’art contemporain Duran Mashaal fait une bonne place à la jeune relève et participe activement au marché de l’art international,  tout en s’adaptant à la nouvelle réalité d’une relève représentée par plusieurs galeries de par le monde. Andres Duran a acquis son expertise dans l’équipe efficace de la Galerie De Bellefeuille, où il s’est démarqué pendant plusieurs années.

In situ a rencontré le galeriste Andrés Duran à quelques jours du vernissage d’une nouvelle série d’oeuvres de grand format de l’artiste de renom Mark Lang, auparavant représenté par la Galerie De Bellefeuille. Une exposition qui se poursuit jusqu’au 17 août 2019.

Pour en savoir plus, voir l’album photos et vous pouvez écouter l’entrevue avec le galeriste diffusée dans le cadre du Magazine radio In situ du 24 juillet 2019, sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3. Et notez que cette galerie a été présentée dans le cadre d’un spécial Nouvelles galeries dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour, animée par Neal Armand, du 14 août 2019.

La galerie est située au 1458 et 1460 Sherbrooke ouest.

 

 

JUSQU’AU 28 JUILLET 2019 À LA MAISON DES ARTS DE LAVAL : HOMMAGE RENDU À DES OEUVRES MARQUANTES !

L’artiste et commissaire Lisa Tognon propose une exposition réunissant trois femmes qui ont crée des oeuvres marquantes à ses yeux, allant jusqu’à provoquer en elle un tel retentissement, qu’elle aurait voulu les avoir réalisées elle-même, d’où le choix de ce titre d’exposition.

La chroniqueuse Sophie Pardo de l’équipe In situ a vu et photographié pour nous cette exposition lavalloise, en plus de transmettre un compte rendu, dans le cadre de l’édition du Magazine radio In situ  du 10 juillet 2019 diffusé sur les ondes de Radio Centre-Ville, qu’on peut entendre plus bas.

UNE RECOMMANDATION DE NOTRE CHRONIQUEUSE SOPHIE PARDO !

PHOTOS PRISES PAR LA CHRONIQUEUSE SOPHIE PARDO :

COMPTE RENDU TRANSMIS AU MAGAZINE RADIO IN SITU :

JUSQU’AU 21 JUILLET 2019, DANS LE CADRE DU FINA : L’ENVOÛTANT MARCHÉ TOMBOUCTOU À EXPLORER ET APPRÉCIER !

Le Magazine radio In situ du 17 juillet 2019 souligne la 33e édition du Festival International Nuit d’Afrique qui bat son plein jusqu’au 21 juillet 2019, avec un spécial incluant le volet musical de l’émission et des entretiens diffusés.

Plusieurs spectacles sont proposés en salles jusqu’au dimanche 21 juillet, principalement au Théâtre Fairmount, au Ministère et au Club Ballatou et depuis le 16 juillet, le public peut apprécier une programmation musicale  intense à l’extérieur, sur le parterre du Quartier des Spectacles de 17h à 23h.  In situ a donc diffusé des musiques représentatives des spectacles en salle, en plus de diffuser un entretien, accompagné de musique, avec Blaise Le Bamba, qui était en spectacle à l’extérieur mercredi  soir 17 juillet 2019 à 20h.

À ceci s’ajoute le féérique et accueillant Village des Nuits d’Afrique, aussi situé dans l’enceinte du parterre du Quartier des Spectacles,  qui offre des ateliers de danse et de découverte d’instruments de musique en après-midi, des boissons, des mets tropicaux et où on peut aussi visiter l’envoûtant marché Tombouctou. In situ est allé à la rencontre de deux exposants du marché Tombouctou : Mikael Kouanda/Le P’tit coin d’Afrique et Abdoulay Sané.

Pour en savoir plus sur ces exposants, artistes/artisans, voir l’album photo qui suit et vous pouvez écouter plus bas, les entretiens transmis à Radio Centre-Ville 102,3/ la radio de la diversité.

Entretiens avec Mikael Kouanda/Le P’tit coin d’Afrique et Abdoulay Sané.