Tous les articles par chantalheureux

Blogueuse depuis octobre 2014 Chroniqueuse culturelle depuis 2008 Chroniqueuse arts visuels depuis 2010, à Radio Centre-Ville et Radio Ville-Marie depuis septembre 2014. Productrice d'une émission en arts visuels à CIBL de septembre 2010 à août 2014 et depuis le 23 juillet 2015 à Radio Centre-ville.

À L’AFFICHE À PARTIR DU DIMANCHE 16 FÉVRIER 2020 : UN NOUVEAU FILM D’ART CONSACRÉ À UN RÉPUTÉ PORTRAITISTE !

En programmation du Magazine radio In situ du 12 février 2020, un retour sur le nouveau film d’art Lucian Freud/A self Portrait présenté par CINEPLEX EVENTS, auquel ont participé les chroniqueurs Robert Locas et Sophie Pardo de l’équipe In situ. Le film prendra l’affiche ce dimanche 16 février 2020  12h55 dans les cinémas Quartier Latin, Quartier Cavendish et AMC Forum(pour une seule représentation dans le cas de ce dernier cinéma). Pour en savoir plus, écoutez plus bas le retour à la radio diffusé à Radio Centre-Ville 102,3 et voir aussi les articles écrits par les deux chroniqueurs. À noter de plus que les représentations (de deux à trois par semaine), sont inscrites dans la liste d’événements arts visuels In situ.

UN DOCUMENTAIRE RECOMMANDÉ PAR IN SITU !

Lucian Freud, âgé de 88 ans.

 

Le jeune Lucian Freud

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lucian Freud : choquer et émerveiller

Dans le cadre de sa série d’événements spéciaux, Cineplex présente à compter du 16 février le film Lucian Freud – a self portrait, une réalisation de David Bickerstaff. Le film gravite autour de l’exposition récemment tenue par la Royal Academy of Arts de Londres et le Museum of Fine Arts de Boston, exposition regroupant plus de 50 œuvres du maître britannique. Né à Berlin en 1922 dans une famille juive, ce petit-fils du célèbre père de la psychanalyse a dû suivre sa famille en Angleterre dès 1933 pour fuir la montée du nazisme. Rebelle, il peinera à poursuivre des études en art, mais parviendra  quand même à développer son talent pour la peinture, le dessin et la gravure.

Lucian Freud savait peindre avec nuance, tout en détails, mais d’aucuns se rappelleront davantage une palette rugueuse où dominent les tons de terre et qui veut rendre compte de corps souvent nus présentés sans artifice. Affectionnant les petits formats, Lucian Freud, à l’instar d’une Frida Kahlo, développera aussi une passion pour les autoportraits. Souvent de conception peu orthodoxes, ces oeuvres le montrent parfois isolé en mortaise, comme prisonnier du cadre, voire relégué au second plan. Le film compare souvent sa technique à celle d’un Rembrandt.

Intégré au  groupe sélect des artistes européens les plus importants des 500 dernières années, son tableau intitulé Benefits Supervisor Sleeping (représentation d’une femme obèse sur un divan — 1995)  été vendu 33,5 M US en 2008, soit le plus haut prix alors obtenu par un artiste vivant.

Malgré son côté bon viveur, Lucian Freud passait beaucoup de temps à travailler dans son atelier.’’ I wanted to shock and amaze,’’ déclare-t-il en ouverture, comme en conclusion du document : mission accomplie, l’artiste.

TEXTE : Robert Locas

Benefits Supervisor Sleeping (représentation d’une femme obèse sur un divan — 1995)

Lucian Freud est un peintre britannique d’origine allemande et petit- fils de Sigmund Freud, d’où probablement son penchant analytique face à la nature humaine et face au corps. Son approche picturale, influencée par les artistes  Rodin, Degas, Corot, Watteau, Velazquez, Chardin, Cézanne, se caractérise par une férocité et un rapport cru dans le traitement, ainsi qu’une interprétation instinctive et viscérale, comparée à l’expressivité  de la peinture chez Rembrandt. Le peintre a toutefois réussi à transcender la voie classique qui l’a inspirée au départ.

Ses modèles sont représentés dans leur nudité crue et leur signification profonde. L’intensification de la réalité est un point fort dans son travail, qui met au même plan la signification intérieure et l’apparence extérieure. L’artiste souhaitait non pas créer des images des modèles, mais plutôt peindre leur nature véritable.

Artiste fasciné par les corps hors norme, à l’instar de la peinture espagnole, inspirée par les nains et les bouffons difformes, il devient adepte de la monstruosité. Il aimait peindre les gens qu’il connaissait bien et les visages puissants, tout en étant attiré par la grande variété et la diversité biologiques des corps humains.

Il utilise avec une vive intensité des ocres, qui furent ses premières couleurs, des bruns, des verts. D’autre part,  il travaillait avec lenteur, ce qui lui permettait de connaître plus en profondeur son modèle.  Son tempérament l’a obligé à composer constamment avec une part de risque.

Lucian Freud est réputé pour ses autoportraits qui font surgir l’émotion, car on le voit vieillir, à travers la matière qui s’épaissit, la peinture qui devient floue, au point de tendre vers un surréalisme déconcertant, voire abrupte. On peut faire un parallèle entre ses derniers petits autoportraits et le dernier tableau que peint Titien ou au boeuf suspendu de Rembrandt.

TEXTE : Sophie Pardo

1E PARTIE D’UN SPÉCIAL FRIDA KHALO AU MAGAZINE RADIO IN SITU ET À PARTIR DU 13 FÉVRIER 2020 AU MNBAQ: LE COUPLE FRIDA KHALO/DIEGO RIVERA FAIT L’OBJET D’UNE EXPOSITION SPÉCIALE !

En programmation du Magazine radio In situ du 22 janvier 2020 et pour souligner la rentrée culturelle hivernale, une entrevue avec André Gilbert, commissaire de l’exposition Frida Khalo, Diego Rivera et le Modernisme Mexicain qui débute le jeudi 13 février 2020 au Musée National des Beaux-Arts du Québec.

Cette entrevue fait partie d’un spécial Frida Khalo, artiste en vedette cet hiver, avec la sortie d’un film d’art à Montréal (voir article sur le blog faisant un retour sur ce documentaire) et avec une exposition sur le couple mythique Frida Khalo et Diego Rivera, ainsi que sur leur entourage artistique.

Une deuxième exposition au MNBAQ cette saison, qui souhaite exposer des artistes engagés de d’autres cultures et mettre de l’avant l’ouverture à la différence, par le biais des arts.

L’entrevue nous informe sur la genèse de cette exposition en tournée mondiale et son adaptation par le MNBAQ,  en plus de nous présenter les éléments réunis, oeuvres et archives et de susciter une discussion sur le regain d’intérêt actuel pour ces deux artistes et icônes de l’histoire de l’art récente.

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 9 MARS 2020 AU PLANETARIUM : UN HOMMAGE ARTISTIQUE À LA CONTRIBUTION SCIENTIFIQUE DES FEMMES !

L’émission Montréal Pluriel Le Retour du 10 avril 2019 a fait place à des extraits d’entretien avec l’artiste Bettina Forget, à l’occasion d’une nouvelle exposition de cette artiste et galeriste, titrée 30 femmes d’impact au Planétarium, prévue jusqu’au 9 février 2020. La version intégrale de l’entrevue a été diffusée au Magazine radio In situ du 23 avril 2019 et rediffusée le 12 février 2020, à l’occasion de la prolongation de l’exposition jusqu’au 9 mars 2020, pour souligner la fête des femmes du 8 mars.

Cette exposition a été organisée dans le cadre des événements qui ont souligné le 50e anniversaire de l’exploit des premiers hommes qui se sont posés sur la lune le 20 juillet 1969. À la direction de la seule galerie à Montréal (Visual Voice au Belgo) qui propose des expositions d’oeuvres alliant art et science, Bettina Forget a voulu identifier un aspect moins connu du grand public, la sous-représentation des femmes dans les sciences et technologies et par conséquent, dans l’espace.

Première exposition d’une série à venir, Bettina Forget s’est d’abord concentrée sur le satellite naturel de la terre : la lune. Sur les 1575 cratères lunaires, seulement 30 portent le nom d’une femme(1,9 %). Pour rendre hommage à  la contribution de ces femmes, Bettina Forget a dessiné ces cratères, accompagné d’un cartel qui présentent l’impact de ces femmes dans le domaine scientifique et les nombreux obstacles surmontés pour atteindre des objectifs de recherche.

Pour en savoir plus sur cette exposition pertinente et émouvante, voir l’album qui suit  et vous pouvez écouter l’entrevue avec Bettina Forget transmise à Radio Centre-Ville 102,3, en cliquant le lien plus bas.

 

L’artiste galeriste Bettina Forget, interviewée par le Magazine radio In situ et photographiée lors de la visite de presse le 8 avril 2019.

 

 

 

 

 

 

LES AVENTURIERS DE L’ART MODERNE : UNE SÉRIE DOCUMENTAIRE QUI SE DÉMARQUE !

Retour en équipe, dans le cadre du Magazine radio in situ du 29 janvier 2020,  sur le premier de six épisodes d’une série documentaire fascinante titrée Les Aventuriers de l’Art Moderne, diffusée sur la chaîne Planète + depuis le 1e février 2020.

Un retour dans le temps proposé, à une époque déterminante de l’histoire de l’art récente, celle des artistes et intellectuels de la première moitié du XXe siècle,  à travers des archives et techniques d’animation traditionnelle séduisantes.

Le premier volet, intitulé Bohème, couvre la période intense s’échelonnant de 1900 à 1906, dans le quartier mythique du Montmartre où évoluent entre autres, les Pablo Picasso, Guillaume Apollinaire et Max Jacob ayant marqué cette époque, qui a vu naître le fauvisme.

Pour en savoir plus sur l’appréciation de ce premier épisode, vous pouvez écouter plus pas le retour en équipe, avec la participation de Pierre Archambault, Sophie Pardo, Robert Locas et Chantal L’Heureux.

LES 4/6E ÉPISODES :

Bohème 1900-1906

La bande de Picasso 1906-1916

Paris capitale du monde 1916-1920

Les enchanteurs de Montparnasse 1920-1930

INFORMEZ-VOUS DE TOUTES LES DATES /HEURES DE REDIFFUSION DU 1E  ÉPISODE ET DES DATES/HEURES DES PREMIÈRES DIFFUSIONS DES CINQ AUTRES ÉPISODES, QUI SERONT INSCRITES DANS LA LISTE D’ÉVÉNEMENTS ARTS VISUELS IN SITU !

UNE FORTE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

 

 

 

 

RETOUR EN ÉQUIPE :

 

https://www.planetepluscanada.com/emission/PDEC23632S1E1/les-aventuriers-de-lart-moderne-boheme-1900-1906

2E PARTIE DU SPÉCIAL NOUVELLES GALERIES EN JANVIER 2020 : VISITE DE L’ESPACE PAOLI !

Dans le cadre d’un spécial nouvelles galeries en janvier 2020 et en  programmation du Magazine radio In situ et de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 15 janvier 2020, une rencontre avec l’artiste galeriste Maria Fernanda Paoli,  qui chérissait depuis longtemps le rêve d’offrir un nouvel espace d’exposition à son entourage artistique d’ici et d’Amérique Latine.

Son rêve s’est enfin réalisé, au moment où elle a trouvé un espace localisé en plein coeur du quartier Plateau Mont-Royal. Un lieu de diffusion spatieux et charmant, nommé Espace Paoli,  qui a l’avantage d’avoir pignon, de même que vitrine sur la réputée rue Rachel.

L’entrevue permet de prendre connaissance des objectifs de galeriste de Paoli qui gère un premier lieu de diffusion, ouvert récemment le 19 décembre dernier. Cette dernière nous présente de plus les artistes qu’elle représente actuellement et les oeuvres de l’exposition inaugurale, dont ses propres tableaux exposés sur un des murs de la galerie.

Pour en savoir plus, voir l’album photos et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue intégrale transmise au Magazine radio In situ à Radio Centre-Ville 102,3. Des extraits d’entrevue ont aussi été  diffusées à l’émission Montréal Pluriel Le Retour, animée par Neal Armand.

La galerie est localisée au 807 Rachel est à Montréal.

 

ALBUM SOUVENIR/JUSQU’AU 26 JANVIER 2O2O À LA MAISON DE LA CULTURE CLAUDE LÉVEILLÉ : UNE PREMIÈRE EXPOSITION RÉTROSPECTIVE DES OEUVRES DE LUCE MEUNIER !

Multipliant les expériences picturales de longue date, l’artiste Luce Meunier propose une exposition rétrospective de 15 ans de pratique, dont l’esthétique des séries d’oeuvres capture l’oeil du regardeur, de même que les couleurs explorées.

À voir sur place les expérimentations de cette artiste fascinée par le médium de la peinture et par les réactions de la matière, soumise à un environnement et un support donné. Inspirée par l’approche de l’abstraction géométrique et plasticienne et guidée  par une approche formelle, l’exposition nous entraîne dans une déclinaison de réalisations, qui nous donne un aperçu du processus technique  rigoureux, mené  par l’artiste dans son atelier et laboratoire. Au coeur de sa pratique, l’étude intense et persévérante des conditions de surgissement des images.

L’artiste explore aussi d’autres outils que ceux traditionnellement associés à la peinture et ajoute à cette dernière, de multiples procédés, tels que la gravure, le pliage, le  collage et l’empreinte.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

La Maison de la culture Claude Léveillé est située au 911 Jean-Talon est. L’artiste est représentée par la nouvelle Galerie Bradley-Ertaskiran.

2E PARTIE D’UN SPÉCIAL FRIDA KHALO AU MAGAZINE RADIO IN SITU : UN NOUVEAU FILM D’ART À L’AFFICHE, QUI S’INSCRIT DANS LE MOUVEMENT FÉMINISTE ACTUEL!

En programmation du Magazine radio In situ du 22 janvier 2020 et à l’occasion d’un spécial Frida Khalo, incluant deux sujets : un retour en équipe sur le nouveau film d’art titré FRIDA/Viva La Vida, présenté par Cineplex Events et à l’affiche dans deux cinémas à Montréal,  au Quartier Latin et au Quartier Cavendish.

Un film d’art du cinéaste Giovanni Troilo qui présente les étapes importantes de la vie de l’artiste, à travers des entrevues avec des spécialistes, des extraits de lettres, journaux, confessions et des commentaires sur des oeuvres phares. À ceci, s’ajoute  la participation de l’intense vedette italienne Asia Argenton (actrice, réalisatrice, scénariste, mannequin, DJ), ainsi que deux jeunes femmes, représentatives de la dualité de Frida Khalo.

Le film est d’ailleurs axé sur cette dualité qui caractérise Frida Khalo  :  la révolutionnaire en elle, artiste pionnière, libre et féministe, devant composer avec la victime, vulnérable et aux prises avec des souffrances physiques, qu’elle doit subir depuis un grave accident subi à 18 ans.  Frida commencera à peindre sa réalité de femme durant sa longue convalescence. Cet angle en fait un film, qui se greffe au mouvement féministe actuel.

Rappelons que Frida Khalo est réputée pour son style naif s’inspirant de la peinture ex-voto et pour sa série d’auto-portraits visant à réinventer le moi. Elle était de plus l’épouse de l’artiste vedette en son temps Diego Rivera.  Elle a réalisé 150 toiles qui intègre un éventail de symboles visuels et différentes influences, autant du Mexique traditionnel, de d’autres cultures, que des courants artistiques outre-mer qui l’ont influencée. Elle était de plus admirée par les surréalistes.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter le panel sur le film, avec le participation de Pierre Archambault et Robert Locas, diffusé à Radio Centre-Ville 102,3.

Prochaines représentations du film :

-Dimanche 26 janvier à 18h55 au Quartier Latin et 19h au Quartier Cavendish

-Mardi 28 janvier 12h55 au Quartier Latin.

UN FILM RECOMMANDÉ PAR IN SITU !

 

 

Frida Kahlo
âgée de 25 ans *gelatin silver print
*Oct. 16 / 1932

 

 

 

 

 

 

ALBUM SOUVENIR/JUSQU’AU 19 JANVIER 2020 : EN VEDETTE AU CCA, GORDON MATTA CLARK !

L’édition du Magazine radio In  situ du 12 juin 2019 a fait place à la toute nouvelle exposition au Centre d’Architecture Canadien, présentée dans le cadre de l’événement annuel Sortis du cadre et consacrée au réputé Gordon Matta Clark, décédé prématurément à 35 ans, dont la pensée radicale dans le domaine de l’architecture est passée à l’histoire et qui a été l’objet de deux expositions majeures l’an dernier au Bronx Museum aux Etats-Unis et au Musée de Jeu de Paume à Paris. C’est dire que le besoin de revisiter l’œuvre de Gordon Matta-Clark est observé présentement.
Cette exposition propose de découvrir ou redécouvrir, en trois volets jusqu’au 17 mai 2020, l’œuvre de cet artiste conceptuel formé en architecture. Le commissaire Yann Châtaigné, aussi écrivain et professeur à la Haute école d’art et de design à Genève(HEAD) nous  a présenté le premier des trois volets et nous a donné un aperçu de l’exposition dans son ensemble (voir article du 6 septembre 2019).
Dans le cadre du deuxième volet qui a débuté au CCA le 26 septembre 2019 et titré Chantier et premiers montages : Gordon Matta-Clark revu par Hila Peleg, nous découvrons la production de films (terminés et inachevés), photographies, écrits et correspondance, sélectionnés dans la collection du CCA.
Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec madame Louise Désy, réalisée lors de la visite de presse relative au deuxième volet et diffusée à Radio Centre-Ville 102,3. Cet article est transmis à l’approche du troisième volet de cette exposition.
UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entrevue avec madame Louise Désy du Centre Canadien d’Architecture :

 

JUSQU’AU 19 JANVIER 2020 À LA GALERIE STEWART HALL: PLACE À L’UNIVERS VÉGÉTAL !

En programmation du Magazine radio In situ du 15 janvier 2020, une entrevue avec Marie Perrault, commissaire d’une exposition collective d’intérêt, qui explore le règne végétal et titrée Que disent les plantes, en cours à la Galerie Stewart Hall jusqu’au 19 janvier 2020. Cette exposition rassemble sept artistes québécois et canadiens inspirés par  différents aspects de l’univers végétal, très étroitement lié à l’activité humaine.

La commissaire a réuni autant des artistes qui puisent leur inspiration dans l’histoire de l’art,  en visitant les thèmes envoûtants de la vanité et de la nature morte(Chromogenic Curmudgeons, Amélie Proulx); que des artistes qui s’inscrivent dans l’activité humaine actuelle, telle que Marie-Ève Martel, s’intéressant aux rapports entre le monde végétal et la bâti humain.

Trois autres artistes, quant à elles, proposent une démarche stimulante, qui emprunte aux images et méthodes de la botanique (Joscelyn Gardner, Laura St.Pierre et  Catherine Lescarbeau).  D’autre part, Emilie Payeur propose une oeuvre de technologie numérique, qui émane d’une expérience personnelle.

Pour en savoir plus, sur la genèse de cette exposition pertinente, dans le contexte des préoccupations environnementales grandissantes, sur l’approche de la commissaire, la démarche des artistes réunis et pour avoir un aperçu des différentes oeuvres exposées, vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à Radio Centre-ville 102,3, accompagnée d’un album photos.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

Photo de Marie Perrault prise dans le passé, alors commissaire invitée pour la réalisation du premier volet estival du Festival Art Souterrain en 2017 et interviewée par le Magazine In situ. Elle était accompagnée de Frédéric Loury à la direction de cet événement hivernal annuel. À noter que, Marie Perrault fera partie de la prochaine édition 2020 du Festival Art Souterrain.

JUSQU’AU 19 JANVIER 2020 AU CENTRE PHI : UNE EXPÉRIENCE DE RÉALITÉ VIRTUELLE MAXIMISÉE !

Dans le cadre du Magazine radio In situ et de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 8 janvier 2020,  notre chroniqueur Pierre Archambault nous recommande une exposition de réalité virtuelle, en cours au Centre Phi jusqu’au 19 janvier 2020.

Le titre évocateur Cadavre Exquis fait référence au jeu collectif et artistique fascinant, crée par les surréalistes, pour stimuler l’expression des forces de l’inconscient et l’exposition réunit deux femmes artistes vedettes, la grande Marina Abramovic qui a marqué la discipline de la performance et l’artiste multidisciplinaire réputée Laurie Anderson.

Une exposition qui fait appel au corps pour maximiser l’expérience de réalité virtuelle ! UNE EXPOSITION RECOMMANDÉE !

Pour en savoir, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter le compte rendu qui suit, diffusé à Radio Centre-Ville 102,3.