Tous les articles par chantalheureux

Blogueuse depuis octobre 2014 Chroniqueuse culturelle depuis 2008 Chroniqueuse arts visuels depuis 2010, à Radio Centre-Ville et Radio Ville-Marie depuis septembre 2014. Productrice d'une émission en arts visuels à CIBL de septembre 2010 à août 2014 et depuis le 23 juillet 2015 à Radio Centre-ville.

JUSQU’AU 15 JUILLET 2018 : UN SOLO ARTISTIQUE DE CHLAG AMRAOUI AU NOUVEL ATELIER D’ART MÉTÈQUE DÉDIÉ À LA DIVERSITÉ :

En programmation du Magazine radio In situ du 4 juillet 2018, une entrevue spéciale avec Carolina Echeverria, directrice artistique d’un nouvel espace de diffusion dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce, dédié à la diversité et nommé L’Atelier d’Art Métèque.  Et par la même occasion,  l’artiste peintre Chlag Amraoui qui présente un solo titré Danse avec la vie  jusqu’au 15 juillet 2018 est interviewé, de même que la commissaire Hanieh Ziaei, qui a écrit un texte significatif pour l’artiste, spécialement pour l’exposition.

Madame Carolina Echeverria présente  le mandat  et l’histoire récente de ce nouveau lieu de diffusion, qui fêtait le 14 juin dernier sa première année d’activités. Il est  souhaité  de réunir en ce lieu les différentes communautés immigrantes autour de leur réalité commune et de favoriser l’échange, notamment à travers l’art.

D’origine berbère et diplômé  en Algérie dans les disciplines de la photographie et des arts visuels, l’artiste Chlag Amraoui nous informe tant sur sa trajectoire d’immigrant, que sur sa pratique artistique très ancrée dans la terre, la pierre, le paysage de son enfance et ses habitants. Son œuvre rend hommage aux paysages, aux visages rencontrés sur sa route et aux femmes qui ont inspiré l’artiste, notamment sa mère.  Son héritage berbère le rend aussi solidaire des mouvements de résistance face à l’oppression.

Chlag Amraoui a à son actif, plusieurs expositions, dont une exposition solo à la Maison de la Culture Ahuntsic-Cartierville en 2014 intitulée ParadoxÂmes et une participation à une exposition collective ayant eu lieu en 2011 à la mémoire de l’artiste pilier m’hamed issiakhem, à la Maison de la Culture Côte-Des-Neiges. En 2010, il gagne le prix concours pour la réalisation de l’affiche Rallye Expo Vues d’Afrique.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée à Radio Centre-ville 102,3 plus bas

L’Atelier d’art Métèque est situé au 5442 Côte Saint-Luc à Montréal.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU!

 

 

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DEUX FILMS À L’AFFICHE, AXÉS SUR LE PROCESSUS CRÉATIF, AUX CINÉMAS BEAUBIEN OU DU PARC !

FILM RODIN :

En programmation du Magazine radio In situ du  27 juin 2018, un retour sur le film Rodin du cinéaste Jacques Doillon, à l’affiche actuellement au Cinéma Beaubien. Un film dédié au Maître de la sculpture et à son rapport à l’art, parfois fort inspiré, parfois tourmenté.

Un film qui pourrait se rapprocher du huis-clos, le cinéaste ayant fait le choix de filmer avant tout le travail accompli en atelier et les étapes difficiles de réalisation de certaines oeuvres phares, telles que La porte de l’enfer et l’hommage à Balzac, oeuvre qu’il ne parviendra pas à finaliser avant 10 ans. Autour de l’atelier, qui est un univers en soi,  se greffe une galerie de personnages, dont le personnage principal est l’élève Camille Claudel, qui deviendra une des rares femmes artistes réputées à l’époque, qui devra se battre pour la reconnaissance de son talent et de la valeur de ses oeuvres crées.

Rappelons brièvement que Rodin a vécu de 1840 à 1917 une enfance difficile dans une famille pauvre. Il a été myope et ses résultats scolaires étaient à ce moment médiocres. Il a essuyé trois refus au concours d’entrée des Beaux-Arts. Son ascension vers le succès et la reconnaissance a été lente. Il restera fragile aux dépressions. Sa vie amoureuse a été exhaltante et tourmentée, particulièrement avec son élève, muse et modèle Camille Claudel qui aspire à devenir artiste.

Le plus souvent, les films font peu ou insuffisamment de place au processus créatif, à l’exécution des oeuvres et à la pensée de l’artiste, privilégiant plutôt les sources d’inspiration, ainsi que la vie de l’artiste et ses rebondissements. Voilà donc un film qui contentera les passionnés d’arts visuels et d’histoire de l’art. De plus, on habite le temps du film, un atelier de l’époque de Rodin. Le jeu de l’acteur principal Vincent Lindon est intense et convaincant, dans le rôle de cet artiste qui ne souhaite faire aucun compromis dans ses choix artistiques, malgré les commandes lucratives.

La passion amoureuse que vit Rodin avec Camille Claudel est captivante et émouvante, mais se termine abruptement  à mi-chemin du film. Le personnage ne réapparaît plus par la suite, mais Rodin visitera une exposition de Camille Claudel et aura des nouvelles de celle-ci. Nous apprenons alors que Rodin continuera de subvenir aux besoins de base de Camille Claudel dans l’anonymat. Le film souffre de quelques autres faiblesses. Plusieurs  des personnages du film ( Monet, Cézanne, Mirbeau, pour ne nommer que ceux-là) sont trop peu développés et on prend peu le pouls de la société qui évolue autour de Rodin.

Texte : Chantal L’Heureux

UN FILM RECOMMANDÉ PAR IN SITU !

CÔTE SUR 10 DE 7 1/2 DE LA PART DE PIERRE ARCHAMBAULT

CÔTE SUR 5 DE 3 1/2 DE CHANTAL L’HEUREUX

Pour en savoir plus, sur la critique notamment du chroniqueur Pierre Archambault qui a participé au retour, vous pouvez cliquer le retour qui suit diffusé à Radio Centre-ville 102,3.

 

DOCUMENTAIRE DESIGN CANADA :

Communiquer une réalité complexe de façon simple, laisser tomber ce qui ne supporte pas le message, condenser une imagerie. Voilà quelques-unes des façons dont le design graphique se voit définir dans Design Canada. Plus encore le documentaire de Greg Durrell s’interroge à savoir si le Canada de l’après-guerre a simplement su créer une série de symboles puissants ou si ce ne sont pas plutôt ces symboles qui ont créé le Canada.

La démarche du réalisateur s’appuie entre autres sur les interventions d’une flopée de graphistes que leurs réalisations ont, à des degrés divers, mis à l’avant-plan de cet art indissociable des temps modernes. Le film se complète bien sûr de l’examen de quantités de logos des plus variés mais aussi de films d’archives, le document se faisant fort de situer le design graphique canadien dans le contexte des grands mouvements socio-politiques que le Canada a connu depuis les années 1960.

Dès 1963, en effet, le premier ministre Lester B. Pearson proposait aux Canadiens l’adoption d’un nouveau drapeau. Cette décision de remplacer le Red Ensign, mal reçue par certains attachés à la tradition britannique, s’avéra au contraire fort populaire auprès de la masse de ceux désireux de définir un nouveau Canada. L’engouement fut tel, à vrai dire, qu’il donna lieu à quantité de propositions…, pas toutes heureuses comme on peut d’ailleurs le voir dans le document. Le comité responsable de la sélection finale opta bien sûr pour l’unifolié que nous connaissons aujourd’hui, mais non sans qu’il ait au préalable été revampé par les mains expertes de Jacques Saint-Cyr. L’intervention, illustrée à la caméra, donne une bonne idée de la nature même de l’art subtil du graphisme.

Les années qui suivirent devaient aussi s’avérer riches en événements majeurs. L’année 1967 fut particulièrement féconde, l’exposition universelle de Montréal et les célébrations du centenaire du Canada donnant naissance à deux créations des plus célèbres. Ces logos occupent d’ailleurs respectivement les première et deuxième place sur l’affiche promotionnelle de Design Canada. Le premier, œuvre de Julien Hébert, représente l’Expo 67, avec son « cercle planétaire » surmonté de paires d’êtres humains stylisés, bras grands ouverts; le second, œuvre de Stuart Ash, se veut une représentation simplifiée de l’emblématique feuille d’érable stylistiquement reconstituée au moyen de 11 triangles. Suivirent la série Canada-Russie, au hockey, ainsi que les jeux olympiques de Montréal et de Vancouver, deux grands événements ayant aussi contribué à l’essor du graphisme au Canada. On retiendra de cette époque le nom de Georges Huel, responsable du logo représentant les jeux de 1976.

En fermeture, Design Canada illustre le travail de graphistes aimant recourir à l’illustration pour conférer à un logo une touche particulière. Il questionne aussi cette tendance à sans cesse chercher à renouveler une identification graphique même bien établie. Le résultat ne s’avère pas toujours heureux, souligne-t-on, citant en exemple le cas du trillium ontarien.

 

 

Design Canada limite son survol de l’évolution du graphisme au Canada au secteur corporatif, publique ou privé. Il ne tient aucun compte de la révolution graphique qu’a pu entraîner le mouvement psychédélique, par exemple.

Design Canada complète actuellement sa tournée de différentes salles à travers le Canada. On peut le voir à Montréal au Cinéma du Parc, en version originale anglaise sous-titrée en français.

Texte : Robert Locas

UN FILM RECOMMANDÉ À L’AFFICHE AU CINÉMA DU PARC!

ET VOUS POUVEZ ÉCOUTER LE COMPTE RENDU DIFFUSÉ AU MAGAZINE RADIO IN SITU DU 4 JUILLET 2018, EN CLIQUANT LE LIEN QUI SUIT :

JUSQU’AU 7 JUILLET 2018 : UNE EXPOSITION COLLECTIVE DE PEINTURE ACTUELLE ET UNE NOUVELLE GALERIE À DÉCOUVRIR DANS L’ÉDIFICE BELGO!

En programmation du Magazine radio In situ du 27 juin 2018, une entrevue spéciale avec l’artiste commissaire et consultant Benjamin Klein et avec la directrice de la Galerie Deux Poissons Katherine Bradshaw, à l’occasion de l’exposition collective d’artistes émergents montréalais qui proposent une démarche exploratoire du  médium de la peinture, dans le cadre d’une exposition titrée Laboratoire peinture jusqu’au 7 juillet 2018.

Une occasion d’échanger sur le mandat  de la nouvelle Galerie Deux Poissons, fondée  par Vincent McBride, un homme d’affaire américain passionné par l’art, qui  a décidé d’ouvrir une galerie d’art en terrain neutre à Montréal.  L’entrevue concerne aussi  la troisième exposition et toute première exposition collective présentée par ce nouveau lieu de diffusion qui suscite quelques espoirs, dans le contexte actuel de fermetures de plusieurs galeries dans un passé récent. Cet entretien  inclue quelques réflexions sur la situation de la peinture.

Le commissaire Benjamin Klein nous présente aussi sa démarche et son parcours d’artiste peintre, épris de faune nocturne et insolite, mise en scène dans des paysages fantasmagoriques colorés, qui nous transportent en plein rêve étranges. Benjamin Klein s’apprête à vivre une nouvelle étape artistique, avec un déménagement à New York. Il reviendra régulièrement à Montréal pour exposer et pour continuer à s’impliquer auprès de la Galerie Deux  Poissons à titre de consultant.

Pour en savoir plus, voir l’album photos et vous pouvez  écouter plus bas l’entrevue diffusée à Radio Centre-ville 102,3.

 

 

UN ARTISTE GALERISTE, ÉTABLI DANS LE QUARTIER HOCHELAGA-MAISONNEUVE, INVITÉ AU MAGAZINE RADIO IN SITU!

En programmation du Magazine radio In situ du 6 juin 2018, sur les ondes de Radio Centre-ville 102,3, une entrevue avec l’artiste galeriste Marc Gosselin, à la fois inspiré par le patrimoine urbain et par la diffusion des arts visuels toutes tendances.

Marc Gosselin est fasciné par la ville de Montréal, particulièrement par ses bâtiments emblématiques et ses immeubles abandonnés, depuis son adolescence passée en banlieue nord de Montréal. Il apprécie encore se perdre dans la ville et la photographier. Une étape importante de son travail artistique décrit dans l’entrevue et  qu’il finalise avec l’ajout de laine ou ficelle.

Parallèlement à sa pratique artistique, Marc Gosselin a décidé de transformer l’espace attenant à son atelier en galerie.  Il choisit les artistes qu’il expose, sans exiger de frais de location et en leur proposant plutôt une contribution volontaire. Chaque année, il organise plusieurs expositions d’une durée de 10 jours, qui débute chaque fois par un vernissage rassembleur et festif. À la mi-août prochain après la période de fermeture estivale,  il réunira une cinquantaine d’artistes qui auront réalisé une oeuvre sur planche. Une exposition à venir à ne pas manquer !

Autre événement important jusqu’au 2 juillet 2018 : l’exposition de Marc Gosselin dans  la nouvelle galerie du Quartier Latin  nommée la Galerie 175b, située au sous-sol vitré d’un café, qui permet d’avoir une vue en plongée des oeuvres exposées. Cette magnifique galerie est située au175 rue Ontario est, Montréal.

L’Atelier-galerie Marc Gosselin dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, est localisé au 3880 St Catherine est, Montréal.

Pour en savoir plus : voir l’album photos et vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue diffusée à Radio Centre-ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DE IN SITU!

JUSQU’AU 24 JUIN 2018 AU 1700 LA POSTE : UNE EXPOSITION INTROSPECTIVE À GRAND DÉPLOIEMENT!

À titre de Directrice du lieu de diffusion le 1700 La Poste  et commissaire, Madame Isabelle De Mévius est invitée à présenter au Magazine radio In situ du 13 juin 2018, l’exposition en cours de l’artiste néerlandaise Elly Strik qui présente une série d’oeuvres, réunies sous le titre To All The Long Gone Darlings, And To You au 1700 La Poste jusqu’au 24 juin 2018.

Le 1700 La Poste poursuit sa tradition de nous faire découvrir des artistes européens méconnus au Québec, particulièrement les corpus d’oeuvres sur papier. Actuellement la galerie présente une exposition à grand déploiement  en différentes sections et une artiste hollandaise aux larges horizons, habitée de plusieurs sources d’inspiration, dont certains hommes et artistes maîtres anciens qui l’ont marquée, notamment Darwin et surtout Sigmund Freud. À cette source d’inspiration importante, s’ajoute le retour aux origines, l’univers féminin imprégné de mystère et la relation dynamique au cosmique.

Elly Strik a opté pour le support papier et son matériau de prédilection est le graphite. Elle use aussi de la laque, de la craie, de l’huile, du crayon couleur et complète son parcours d’oeuvres avec une scénographie et des installations significatives et évocatrices.

Née en 1961, Elly Strik réside et oeuvre comme artiste à  Bruxelles, en plus d’enseigner à l’Académie Royal des Beaux-Arts de La Haye. Elle a participé à plusieurs grands événements, dont la Biennale de Lyon en 2011 et une exposition de huit pièces au Musée Reine Sofia à Madrid en 2014.

Pour en savoir plus, voir l’album qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue plus bas, diffusée à Radio Centre-ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU!

 

JUSQU’AU 23 JUIN 2018 À LA GALERIE BERNARD : DES OEUVRES QUI EXPLORENT UN UNIVERS INDICIBLE!

En programmation du Magazine radio In situ du 20 juin 2018, une entrevue avec Suzanne Lafrance qui expose en duo avec Yannick De Serre, deux artistes qui présentent des oeuvres sur papier et réunis dans le cadre d’une exposition titrée Tracer le bois à la Galerie Bernard jusqu’au 23 juin 2018. Yannick De Serre est représenté par la Galerie Bernard.

Après un temps d’arrêt, Suzanne Lafrance fait un retour en force en galerie, à titre d’artiste invitée, avec ses enfants énigmatiques au visage effrayé et sans mots. L’entretien avec cette artiste nous permet de faire une plongée dans l’univers de cette artiste, qui demeure fascinée par la pensée, soumise aux aléas des événements le plus souvent salutaires et par les stades de la pensée. Une inspiration qui découle de ses études marquantes en philosophie et en anthropologie.

À voir en galerie des dessins au fusain et collages sur papier, ainsi que trois séries de dessins représentant la pensée au passé, présent et futur, à travers la figure de l’enfant. L’illusion du bois chez  Suzanne Lafrance, devient métaphore du corps vivant, à la fois vulnérable et résilient, telle une chair-écorce.

Pour en savoir plus, voir l’album qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue plus bas diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

 

 

UNE QUATRIÈME ÉDITION DE LA BIENNALE D’ART CONTEMPORAIN AUTOCHTONE CONVERGEANT VERS LA SOLIDARITÉ FÉMININE!

Le Magazine radio In situ du 6 juin 2018 fait place à la quatrième édition de la Biennale d’Art Contemporain Autochtone qui, d’édition en édition, prend de plus en plus d’envergure et élargit son réseau de partenaires, au nombre de sept cette année.

Au programme de l’émission, une entrevue spéciale avec Rhéal Olivier Lanthier, à la direction de la Galerie Art Mûr et de la quatrième Biennale d’Art Autochtone déployée cette année, dans plusieurs lieux de diffusion, dont quatre situés à Montréal(Art Mûr, La Guilde, Galerie Stewart Hall et Musée McCord).

Avec en toile de fond, les commissions amérindiennes sur la situation de la femme, telle que la Commission d’enquête sur les femmes autochtones au fonctionnement difficile, cet événement artistique s’avère d’autant plus significatif et devient l’occasion d’exprimer  une solidarité toute féminine dans la diversité des communautés, voire dans l’adversité, à travers la thématique de la sororité.

Cette thématique suscite en fait une réflexion sur le lien, la collaboration et la rencontre, particulièrement dans le travail artistique. La priorité des commissaires est de créer un espace artistique qui permet de prendre connaissance des voix, des intérêts et des communautés et ainsi, d’aller au-delà de l’opinion, encore trop répandue sur les femmes autochtones, qui sont  perçues comme victimes, traumatisées et marginalisées.

L’entrevue avec Rhéal Lanthier concerne l’histoire de la BACA, l’exposition en cours dans le cadre de la 4e BACA et les développements entrepris par la Galerie Art Mûr à Berlin. Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée à Radio Centre-ville 102,3 plus bas.

La 4e Biennale Internationale d’Art Contemporain de Montréal est /était en cours dans les lieux suivants:

-Du 3 mai au 22 juillet 2018 à La Guilde

-Du 4 mai au 16 juin 2018 à Art Mûr

-Du 5 mai au 22 juin 2018 à la Galerie Stewart Hall(finissage le 21 juin prochain, journée amérindienne).

-Du 5 mai au 9 septembre 2018 au Musée des Beaux-Arts de Sherbrooke

-Les 9 mai(projection vidéo) et 19 mai(table ronde) au Musée McCord

UNE RECOMMANDATION DE IN SITU!

 

JUSQU’AU 16 JUIN 2018 : ZOOM SUR LE PROCESSUS DU COLLECTIF DE PHOTOGRAPHES OUTRE-VIE QUI EXPOSE À OPTICA!

En programmation du Magazine radio In situ du 13 juin 2018 et à l’occasion d’une exposition spéciale au Centre d’Art Contemporain Optica  dans le Complexe de Gaspé, une entrevue spéciale est diffusée avec madame Raymonde April, photographe de renom, professeure et fondatrice en 2013 du Collectif Outre-vie, réunissant 13 photographes de différents statuts et générations, qui s’interrogent notamment sur le  parcours de vie des images. Le nom du collectif est inspiré d’un poème de la regrettée Marie Uguay.

Madame Raymonde April se démarque depuis la fin des années 70 avec une pratique photographique qui explore sa vie privée, la question de l’identité et l’expérience de l’intimité, poussant cette démarche, depuis plusieurs années,  jusqu’à réinterpréter régulièrement  ses archives photographiques, qu’elle souhaite maintenir vivantes.  Cette approche, centrale dans la pratique de Madame Raymonde April, a été expérimentée par le collectif Outre-vie qui présente à Optica une mise en commun des archives personnelles respectives, donnant lieu à de nouvelles trajectoires qui interpellent le regardeur.

À voir à Optica, une exposition d’images photographiques et vidéographiques, de textes et d’éléments d’archives représentatifs du travail du collectif et des pratiques individuelles.  Le tout est présenté à l’image du collectif, davantage axé sur le processus plutôt que sur le résultat, sans encadrement, de façon à favoriser le partage de moments particuliers avec le public. L’exposition s’accompagne d’une publication sur le collectif Outre-vie  chez l’Éditeur Vu, Centre de diffusion et de production de la photographie.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue transmise à Radio Centre-ville. La galerie est située au 5445 Gaspé, Montréal, dans le Complexe de Gaspé. Le collectif est composé de Raymonde April, Jacques Bellavance, Velibor Bozovic, Gwynne Fulton, Katie Jung, Jinyoung Kim, Lise Latreille, Clia Perrin Sidarous, Marie-Christine Simard, Bidgan Stoica et des artistes vedettes : Jessica Auer, Andrea Szilasi et Chih-Chien Wang.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU!

 

UN FILM CONSACRÉ AU LAND ART AU CINÉMA DU PARC : LEANING INTO THE WIND/ANDY GOLDSWORTHY

En programmation du Magazine radio In situ du 6 juin 2018,  un retour du chroniqueur Robert Locas et de l’animatrice Chantal L’Heureux sur un documentaire du cinéaste Thomas Riedelsheimer, un des rares films dédiés au landart, titré Leaning into the wind : Andy Goldsworthy.

Un documentaire contemplatif sur un artiste pour le moins excentrique, mais qui envoûte peu à peu le spectateur. L’artiste, le seul à s’exprimer dans ce film, transmet sa forte passion de la nature, allant jusqu’à la fusion. Un hommage à la nature et à un artiste épris de nature.

Ce film plutôt exigeant, demande toutefois une certaine disposition. Une recommandation de In situ!

Pour en savoir plus sur l’artiste et le film, écoutez le retour qui suit diffusé au Magazine radio In situ sur les ondes de Radio Centre-ville 102,3.

UN CROISEMENT DES ARTS VISUELS ET DES DISCIPLINES DU YOGA ET DE LA MÉDITATION PROPOSÉ AU NOUVEAU STUDIO VOLVER !

À la découverte d’un nouveau et charmant lieu de diffusion L’Espace Volver dans le quartier Westmount, de même que l’exposition inaugurale titrée Racines de Zoé Boivin, en cours jusqu’au 11 juin 2018. Une galerie qui propose de faire l’expérience d’un croisement entre les arts visuels et les disciplines du yoga et de la méditation.

Dans le cadre du Magazine radio In situ du 30 mai 2018, une entrevue est diffusée avec la galeriste Sarah Rose, nièce du peintre André Pitre, fort sensibilisée et inspirée par l’univers des arts visuels, de même qu’avec l’artiste Zoé Boivin qui présente une série d’oeuvres aux couleurs d’une nouvelle floraison dans une terre en pleine transformation, à l’image du cheminement de l’artiste et des cycles de la vie.

Ces oeuvres de techniques mixtes de l’artiste Zoé Boivin, très investies et significatives, suscitent l’émotion et s’harmonisent tout à fait avec cette galerie axée sur l’épanouissement personnel. L’artiste autodidacte, oeuvrant à Montréal, se décrit comme étant une peintre expressionniste abstraite.  Ses tableaux sont des mises en scènes de créatures, êtres et idées habitant l’imaginaire de l’artiste inspiré par son enfance.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue avec l’artiste et la galeriste.

La galerie, le studio de yoga et le centre de méditation réunis sous le nom de Studio Volver sont situés au 359 Avenue Victoria, suite 4. L’EXPOSITION EST EN COURS JUSQU’AU 11 JUIN 2018.

UNE RECOMMANDATION DE IN SITU!