Tous les articles par chantalheureux

Blogueuse depuis octobre 2014 Chroniqueuse culturelle depuis 2008 Chroniqueuse arts visuels depuis 2010, à Radio Centre-Ville et Radio Ville-Marie depuis septembre 2014. Productrice d'une émission en arts visuels à CIBL de septembre 2010 à août 2014 et depuis le 23 juillet 2015 à Radio Centre-ville.

UN PROGRAMME TRIPLE ARTS VISUELS RECOMMANDÉ, AUX CINÉMAS BEAUBIEN ET DU PARC :

LA PASSION VAN GOGH :

Voilà un film qui se démarque des nombreux films biographiques sur  l’artiste néerlandais Vincent Van Gogh que l’on a pu voir au grand écran.  Les cinéastes de ce magnifique film d’animation Dorota Kobiela et Hugh Welchman ont opté pour l’idée d’une enquête du genre policière pour tenter d’élucider le mystère de la mort de Van Gogh en juillet 1890 en France, à Auvers-sur-Oise.  De quoi captiver un plus large auditoire et en savoir plus sur la vie houleuse de Van Gogh.

Mais c’est davantage l’univers des toiles de Van Gogh recrée qui fascine le plus et qui est au premier plan. Pour parvenir à ce rendu, on a fait appel à une équipe d’acteurs et d’artistes visuels qui ont eu recours à la peinture à l’huile et la technique de rotoscopie (traits de crayons apposés sur des prises de vue réelles), en plus de nombreux dessinateurs qui  se sont activés pour reproduire le style fort inspiré du maître Un exercice de style fort réussi qui rend certainement hommage à l’oeuvre éblouissante et lumineuse du grand Van Gogh.

VISAGES/VILLAGES :

Ce documentaire d’Agnès Varda et de Jr. est un véritable antidote contre la morosité. Il est porteur d’un enthousiasme contagieux et crée une rencontre fructueuse entre le cinéma, la photographie et la collectivité, en plus de susciter un questionnement sur l’image, son processus de réalisation  et son lieu de diffusion.

La cinéaste Agnès Varda entreprend de filmer la démarche d’un artiste Jr,  ex-graffiteur et muraliste urbain, qui transporte une galerie photographique en plein air et qui va de petites villes en villages en circulant dans un camion adapté (photomaton), permettant d’imprimer des portraits de grands formats spectaculaires à afficher à l’extérieur.

Véritable road movie photo, le film tient certes de l’aventure, mais surtout de la rencontre touchante avec une communauté le plus souvent réceptive aux expériences du photographe.  Il faut dire que le duo échange d’abord avec la communauté sur leurs préoccupations, afin de pouvoir réaliser un projet significatif. Une démarche qui devient en quelque sorte une occasion de dialogue social et une occasion de faire se croiser le regard de deux complices dans la jeunesse et la vieillesse.

NOUS SOMMES LES AUTRES:

Ce film de Jean-François Asselin est absolument fascinant et s’intéresse essentiellement au regard de l’autre et à son impact.  Il se déroule dans le milieu de l’architecture et dépeint la réalité parfois difficile des concours d’architecture et des firmes d’architecte. Nous avons droit à des moments de réflexion intense sur les plans d’architecture à livrer d’urgence et à des présentations d’architecte enlevantes.

L’intrigue débute avec la mystérieuse disparition d’un architecte de renom Alexandre Picard provoquant des rencontres qui auront pour effet de transformer l’existence de deux personnages en particulier du trio,  composé de la conjointe du disparu(Pascale Buissières), d’un enquêteur en sinistre(Jean-Michel Anctil)  et d’un architecte dépressif dans le passé(Émile Proulx-Cloutier), qui souhaite réintégrer  le marché du travail.

Le film qui aurait pu au début s’apparenter à un thriller, devient drame existentiel et fable, le tout soutenu par un climat de mystère et un excellent jeu d’acteurs. Il suscite un questionnement sur l’identité qui se poursuit bien après la fin du film, à l’ère des médias sociaux de masse. À voir!

 

 

 

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JUSQU’AU 12 NOVEMBRE 2017 : DERNIER DE TROIS VOLETS D’UNE TRIPLE EXPO CONSACRÉE À LA COLLECTION DE LA VILLE DE MONTRÉAL!

Le Magazine du 13 septembre 2017 a diffusé une entrevue avec l’agente culturelle Caroline Richard et le muséologue Claude Brault, au sujet d’une triple exposition dans le sud-ouest qui rendait hommage à la Collection de la Ville de Montréal et qui a permis de redécouvrir avec plaisir une sélection d’oeuvres acquises. Il est souhaité que cet événement spécial se renouvelle dans le futur.

Un événement d’envergure qui a présenté une soixantaine d’oeuvres d’art contemporain puisées dans cette collection composée de quelques mille oeuvres d’art contemporain ou historiques. Cette exposition spéciale était présentée dans trois lieux de diffusion du sud-ouest :

-Du 14 septembre 2017 au 5 novembre 2017,  ont été présentées les 20 ans des prestigieux Prix d’excellence Pierre Ayot et Louis Comtois en arts visuels, crées avec L’Association des Galeries d’Art Contemporain ce,  à la Maison de la Culture Notre-Dame-de-Grâce;

-Du 9 septembre 2017 au 5 novembre 2017, ont été exposés les 20 ans des prix d’excellence François Houdé en métiers d’art, crées par la Ville de Montréal avec le Conseil des Métiers d’Art du Québec ce, au Centre Culturel Notre-Dame-de-Grâce;

-Du 16 septembre 2017 au 12 novembre 2017, ont été soulignés les 5 ans d’acquisition d’oeuvres du réseau Accès culture, avec une sélection d’oeuvres proposée à la Maison de la Culture Côte-Des-Neiges. Le Plan d’Acquisition des Oeuvres d’Art du Réseau Accès Culture (PADORAC), en opération depuis 2011, ayant permis d’enrichir la collection municipale de quelque 150 oeuvres, choisies à  même la programmation culturelle de  ses 24 diffuseurs.

Pour en savoir plus, voir la sélection d’oeuvres dans l’album qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée plus bas.

 

JUSQU’AU 11 NOVEMBRE 2017 À LA CASTIGLIONE : DÉPLOIEMENT DE PHOTOGRAMMES ATTRACTIFS EN GALERIE !

Le Magazine radio In situ du 8 novembre diffuse une entrevue avec la photographe Janie Julien Fort qui expose plusieurs séries de photogrammes aux couleurs attractives, incluant une installation de grand format, présentées sous le titre évocateur Faire rouler la machine à la Galerie La Castiglione jusqu’au 11 novembre 2017. La machine en  question étant une développeuse argentique, qui automatise le développement des photos.

En marge des procédés photographiques immédiats et instantanés qui inondent le web et fascinée par la matérialité et la fabrication de l’image,  l’artiste opte pour un retour aux sources et des expérimentations sans captation directe, qui s’élaborent lentement et qui peuvent faire place à l’inattendu, démontrant ainsi tout son intérêt pour les particularités de la matière photosensible et pour la thématique du passage du temps.

Cette démarche longitudinale qui demande  un investissement de temps, une disposition pour s’adapter à l’imprévisibilité du médium et une disponibilité pour s’adonner à de nombreuses expériences en laboratoire ou à l’extérieur, l’amène à se qualifier d’artisane et d’aventurière dans le domaine de la photographie.

Janie Julien-Fort est titulaire d’une maîtrise et d’un baccalauréat en arts visuels et médiatiques, ainsi que d’un baccalauréat en éducation à l’Université du Québec à Montréal.  Récipiendaire de plusieurs prix, le plus récent obtenu est celui de la relève en photographie à Montréal en 2017. Elle s’est impliquée dans plusieurs projets avec les centres d’artistes DARE DARE, Verticale et l’écart. Elle travaille comme technicienne photo en travaux pratiques à l’école des arts visuels et médiatiques à l’UQAM. Un boulot qui lui a ouvert tout un espace d’expérimentations.

Pour en savoir plus, voir l’album qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée plus bas. À noter, que Janie Julien Fort exposera à nouveau bientôt à la Galerie d’Art Outremont une nouvelle série de photos intitulée Paysages éphémères à partir du 7 décembre 2017.

UNE FORTE RECOMMENDATION DE IN SITU!

1E PARTIE D’ENTREVUE DIFFUSÉE À RADIO CENTRE-VILLE :

2E PARTIE D’ENTREVUE :

JUSQU’AU 5 NOVEMBRE 2017 : RETOUR EN FORCE DU SCULPTEUR LAJEUNIE!

In Situ est allé à la rencontre du sculpteur Lajeunie, longtemps concepteur visuel à Télé-Québec et qui nous revient en force avec une série d’œuvres à apprécier à la Galerie 1040 dans le Plateau Mont-Royal jusqu’au dimanche 5 octobre 2017. La Galerie Gala qui représente l’artiste depuis plusieurs années, bien qu’elle n’ait plus pignon sur rue, a organisé cette exposition spéciale.

Le Magazine radio In situ du 1e novembre 2017 diffuse un entretien avec cet artiste épris de son art, de géométrie, d’architecture et des ses médiums de prédilection. Il nous présente son processus créatif, certains défis relevés et quelques unes de ses œuvres magnifiques exposées. UNE FORTE RECOMMANDATION DE IN SITU!

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entretien avec l’artiste diffusé à Radio Centre-Ville. La galerie 1040 est située au 1040 Marie-Anne.

 

JUSQU’AU 4 NOVEMBRE 2017 À LA CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR : UN PANORAMA DE L’ART BRUT EXPOSÉ !

Le Magazine radio In situ du 1e novembre 2017 couvre une des rares expositions collectives d’art brut en milieu urbain en cours à la Chapelle historique jusqu’au samedi 4 novembre 2017, en diffusant une entrevue avec l’auteur, enseignant, collectionneur et commissaire  Hugues Brouillet, qui  consulté trois personnes clés possédant une solide expertise dans l’art brut, pour l’orienter dans sa sélection d’oeuvres : les galeristes Robert Poulin et Jean-Robert Bisaillon, ainsi que le sculpteur, écrivain et psychanalyste Patrick Cady, qui participe d’ailleurs à l’exposition.

Le commissaire prend part en quelque sorte au débat sur les caractéristiques de l’art brut, en  se distanciant du réputé Jean Dubuffet, qui s’est consacré à l’art réalisé uniquement en institution psychiatrique et  en  englobant dans l’art brut différents regroupements d’artistes s’adonnant à un art hors norme et autodidacte,  avec des médiums variés ( art marginal, art singulier, art thérapie ). Leur grand point en commun est la nécessité vitale de créer ressentie par les artistes. Il distingue donc tout à fait l’art thérapie et sa fonction curative de l’art brut qui devient une extension de l’artiste.

En plus de nous faire part de son processus de commissaire, Hugues Brouillet nous présente quelques artistes de l’exposition en commentant leur pratique artistique, ainsi que la situation générale de l’art brut. Une exposition fascinante et poignante d’une vingtaine d’artistes du Québec, de la France et des États-Unis réunis dans une salle attenante à la Galerie Les Impatients et titrée Attention : État brut/Regards croisés sur l’art hors normes.

En complément de cette visite, le commissaire Hugues Brouillet conseille de visiter deux expositions  incontournables en cours à la Maison de la Culture Frontenac, deux expos vues et recommandées fortement par In situ :

-Expo hommage à DANIEL ERBAN, La beauté de la laideur, commissaire : David Erban, Maison de la Culture Frontenac;

-Expo collective, Marginaux et francs-tireurs, catalyseur : Robert Poulin, Maison de la Culture Frontenac.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit sur l’expo Attention  : État brut ! et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec Hugues Brouillet diffusée à Radio Centre-Ville.

 

JUSQU’AU 4 NOVEMBRE 2017 À LA GALERIE LACERTE : UN PARCOURS DE SCULPTEUR EXPOSÉ, CELUI DE YVES TRUDEAU!

Les éditions du Magazine radio In situ du 11 et 18 octobre 2017 diffusent en deux parties, une entrevue spéciale avec le sculpteur Yves Trudeau, longtemps enseignant, artiste engagé et l’un des fondateurs en 1961 du Conseil de la Sculpture du Québec(auparavant nommée L’Association des sculpteurs du Québec) ce, à l’occasion d’une exposition d’oeuvres choisies de 1960 à 2005 en cours à la succursale montréalaise de la Galerie Lacerte et prolongée jusqu’au 4 novembre 2017.

Auparavant en 2008, une exposition rétrospective de ses oeuvres (1958-2008) lui était consacrée au Musée des Beaux-Arts de Sherbrooke en 2008.  En 1984, il obtient une attestation d’excellence de l’Université du  Québec, pour sa contribution exceptionnelle en arts plastiques et en 1995, il devient membre de l’Ordre du Canada.

L’artiste nous présente les différentes périodes de son parcours de sculpteur, en plus de sa logique spatiale et commente sa participation à l’événement désormais mythique EXPO 67 avec une oeuvre intitulée Le phare du cosmos. Un des rares témoignages d’artiste en ce 50e anniversaire de EXPO 67. Il termine cet échange en abordant le volet art public de sa carrière prolifique, totalisant 42 oeuvres et partage sa réflexion sur les matériaux utilisés à travers les périodes suivantes :

La Figuration de 1950 à 1962, l’Abstraction(1959-1966), Fers et bois(1960-1967), Hard edge et minimalisme(1969-1987), Parvis et portails(1988-2005) et Vestiges de 2005 à nos jours.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit, prises pour la plupart à la Galerie Lacerte et écoutez l’entrevue spéciale avec l’artiste. La Galerie Lacerte est située au 6345 Boul. Saint-Laurent à Montréal.

 

JUSQU’AU 29 OCTOBRE 2017 : ARTISTE VIRTUOSE DE L’ORIGAMI EXPOSANT EN MAISON DE LA CULTURE!

À l’occasion du SOMMET MONDIAL DU DESIGN au Palais des congrès à  Montréal, un entretien est diffusé avec l’artiste Jean-François Roy et enseignant en architecture au niveau CEGEP, qui a transformé son expertise de la technique de l’origami en une exposition d’oeuvres sur papier des plus créatives et qui émerveille tant les enfants que les adultes, à la Maison de la Culture Mercier jusqu’au 29 octobre 2017.

Jean-François Roy nous offre une toute première exposition titrée Yoshimura et autres variations  rassemblant des sculptures et maquettes de différentes dimensions, ainsi que des installations et des tableaux nous informant de ses techniques de pliage.

Dans le cadre de son entretien avec le Magazine radio In situ, l’artiste nous présente son exposition, son processus créatif, ainsi que tout l’intérêt que représente pour lui  la technique de l’origami qu’il étudie de longue date. En 2015, il a réalisé une maîtrise en arts de l’École de design de l’UQAM  qui portait spécifiquement sur l’application des pliages de type origami dans la discipline de l’architecture.

À noter, qu’il sera possible de revoir cette exposition bientôt et quelque peu modifiée  à la Maison Culturelle et Communautaire Montréal-Nord en  2018.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée dans le cadre du Magazine radio In Situ du 18 octobre 2017.

UNE FORTE RECOMMANDATION DE IN SITU!

 

 

ALBUM-SOUVENIR DE TROIS EXPOSITIONS MARQUANTES JUSQU’AU 14 OCTOBRE 2017!

TROIS EXPOSITIONS MARQUANTES SÉLECTIONNÉES PAR IN SITU:

LA FORÊT NOIRE DE ANNA JANE MCINTYRE AU MAI JUSQU’AU 14 OCTOBRE 2017 :

Une invitation de l’artiste Anne Jane McIntyre a pénétrer dans une obscure forêt sonore, traversée d’ombres et de nuances, recrée en galerie. Par extension, l’artiste proposait un voyage dans la part d’ombre présente en nous, où les règles de conduites deviennent diffuses et malléables et où les points de repères se perdent momentanément. Au coeur de cette installation sculpturale immersive et envoûtante loge une cabane de chasse féérique, habitée de multiples objets significatifs, tel un trésor de mémoire.

OMBRES ET TRACES/CHARLES DAUDELIN(1920-2001) À LA GALERIE ÉRIC DEVLIN JUSQU’AU 14 OCTOBRE 2017:

Hommage rendu par un fils  à son père, tous les deux artistes à la Galerie Éric Devlin. L’artiste Éric Daudelin proposait une sélection des oeuvres de son père, choisies avec soin dans l’atelier de son père,  le réputé sculpteur, peintre et dessinateur québécois Charles Daudelin décédé en 2001. Une exposition qui se rapprochait de la rétrospective et un ravissement pour les yeux et le coeur!

 

ÉNIGMES DE L’OMBRE ET DE LA LUMIÈRE DE CAROLINE CLOUTIER ET MARTIN DÉSILETS À PLEIN SUD JUSQU’AU 14 OCTOBRE 2017(COMMISSAIRE : FRANCINE PAUL) :

La commissaire  de cette exposition a choisi de réunir deux photographes explorateurs reconnus qui proposaient aux visiteurs un exercice de perception, pour comprendre leurs démarches respectives nous amenant à la frontière de l’abstraction. Deux artistes qui nous présentaient des oeuvres nous transportant dans de nouveaux lieux, grâce à des effets d’ombre et de lumière, d’échelle et de perspective, d’illusions de profondeur ou de mouvement. Un duo  d’artistes qui exposaient ensemble pour la première fois et qui sont devenus complices.

 

JUSQU’AU 15 OCTOBRE 2017 : PROFUSION DE CURIOSITÉS AUX JARDINS GAMELIN!

En programmation du Magazine radio In situ du 11 octobre 2017, une entrevue avec Ève Cadieux et Vincent Roy,  les deux commissaires d’une exposition itinérante et extérieure, s’apparentant à une fête foraine insolite de l’époque  des 19e et 20e siècle et installée dans les jardins Gamelin.

Un événement spécial titré Humanorium/L’étrange fête foraine produit par EXMURO, dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal et du parcours d’art public KM3.  Vincent Roy a fondé  en 2007 EXMURO. Un organisme à but non lucratif qui crée des événements artistiques multidisciplinaires destinés à occuper l’espace public urbain.

En provenance de Québec et faisant escale à Montréal jusqu’au 15 octobre 2017, cette exposition automnale, réunit une dizaine d’artistes visuels  et multidisciplinaires de renom qui s’interrogent sur la nature humaine et sa part d’ombre.  À apprécier sur place, les oeuvres et curiosités de Eruoma Awashish/Nicolas Lévesque, BGL, JoanFontcuberta, Louis Fortier, Jack Burman, Dgino Cantin, Érick D’Orion et le Théâtre Rude Ingénierie.

Une expérience  à la fois réjouissante et inquiétante pour certains à voir et entendre avec le groupe de musique d’Europe de l’Est Oktopus à l’occasion du 5 à 7 en semaine et le DJ Touski la fin de semaine de 14h à 16h.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue avec les deux commissaires plus bas. UNE FORTE RECOMMANDATION DE IN SITU!

 

UNE NOUVELLE GALERIE DÉDIÉE À LA RELÈVE DANS LE SUD-OUEST DE MONTRÉAL!

Le Magazine radio In situ du 23 août 2017 s’est intéressé à une galerie AVE ( pour Artistes Visuels Émergents ) au mandat spécial d’importance de se consacrer à la relève, en soutenant les artistes émergents dans leur intégration au milieu arts visuels et leur adaptation à la réalité du marché de l’art.

Le Magazine radio In situ est allé à la rencontre du galeriste André Masson, ex-artiste et ex-enseignant, afin de réaliser une entrevue  qui transmet les informations essentielles aux artistes de la relève, en plus de renseigner sur l’approche du  galeriste. Une entrevue que vous pouvez écouter plus bas.

À ceci s’ajoute un album souvenir commenté de l’exposition estivale qui a eu lieu jusqu’au 7 septembre 2017 et titrée Écologies Écologies par les jeunes commissaires Marie-Charlotte Carrier et  Joséphine Rivard qui ont eu à faire preuve d’autonomie. Cette exposition réunissait les artistes Jessica Slipp, Julie Roch-Cuerrier et Caroline Mauxion qui avaient en commun de s’intéresser au vécu émotif que suscitent les  éléments naturels.

Coup de coeur pour la démarche de l’artiste Julie Roch-Cuerrier qui s’est rendue sur l’île d’Inis Môr en Irlande, afin d’y retrouver une couleur bleue turquoise de son atlas familial en pleine nature, dans un célèbre bassin d’eau naturel The Worm Hole agité par l’océan.

La petite galerie AVE est localisée à Montréal au 901 rue Lenoir, espace B-105. À noter qu’un vernissage des oeuvres d’Ella Morton aura lieu ce jeudi 12 octobre 2017 à 18h.