Archives pour la catégorie Maison de la culture

ALBUM SOUVENIR/JUSQU’AU 26 JANVIER 2O2O À LA MAISON DE LA CULTURE CLAUDE LÉVEILLÉ : UNE PREMIÈRE EXPOSITION RÉTROSPECTIVE DES OEUVRES DE LUCE MEUNIER !

Multipliant les expériences picturales de longue date, l’artiste Luce Meunier propose une exposition rétrospective de 15 ans de pratique, dont l’esthétique des séries d’oeuvres capture l’oeil du regardeur, de même que les couleurs explorées.

À voir sur place les expérimentations de cette artiste fascinée par le médium de la peinture et par les réactions de la matière, soumise à un environnement et un support donné. Inspirée par l’approche de l’abstraction géométrique et plasticienne et guidée  par une approche formelle, l’exposition nous entraîne dans une déclinaison de réalisations, qui nous donne un aperçu du processus technique  rigoureux, mené  par l’artiste dans son atelier et laboratoire. Au coeur de sa pratique, l’étude intense et persévérante des conditions de surgissement des images.

L’artiste explore aussi d’autres outils que ceux traditionnellement associés à la peinture et ajoute à cette dernière, de multiples procédés, tels que la gravure, le pliage, le  collage et l’empreinte.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

La Maison de la culture Claude Léveillé est située au 911 Jean-Talon est. L’artiste est représentée par la nouvelle Galerie Bradley-Ertaskiran.

JUSQU’AU 19 JANVIER 2020 À LA GALERIE STEWART HALL: PLACE À L’UNIVERS VÉGÉTAL !

En programmation du Magazine radio In situ du 15 janvier 2020, une entrevue avec Marie Perrault, commissaire d’une exposition collective d’intérêt, qui explore le règne végétal et titrée Que disent les plantes, en cours à la Galerie Stewart Hall jusqu’au 19 janvier 2020. Cette exposition rassemble sept artistes québécois et canadiens inspirés par  différents aspects de l’univers végétal, très étroitement lié à l’activité humaine.

La commissaire a réuni autant des artistes qui puisent leur inspiration dans l’histoire de l’art,  en visitant les thèmes envoûtants de la vanité et de la nature morte(Chromogenic Curmudgeons, Amélie Proulx); que des artistes qui s’inscrivent dans l’activité humaine actuelle, telle que Marie-Ève Martel, s’intéressant aux rapports entre le monde végétal et la bâti humain.

Trois autres artistes, quant à elles, proposent une démarche stimulante, qui emprunte aux images et méthodes de la botanique (Joscelyn Gardner, Laura St.Pierre et  Catherine Lescarbeau).  D’autre part, Emilie Payeur propose une oeuvre de technologie numérique, qui émane d’une expérience personnelle.

Pour en savoir plus, sur la genèse de cette exposition pertinente, dans le contexte des préoccupations environnementales grandissantes, sur l’approche de la commissaire, la démarche des artistes réunis et pour avoir un aperçu des différentes oeuvres exposées, vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à Radio Centre-ville 102,3, accompagnée d’un album photos.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

Photo de Marie Perrault prise dans le passé, alors commissaire invitée pour la réalisation du premier volet estival du Festival Art Souterrain en 2017 et interviewée par le Magazine In situ. Elle était accompagnée de Frédéric Loury à la direction de cet événement hivernal annuel. À noter que, Marie Perrault fera partie de la prochaine édition 2020 du Festival Art Souterrain.

JUSQU’AU 12 JANVIER 202O À LA MAISON DE LA CULTURE JANINE SUTTO : UNE ARTISTE POLYMORPHE EXPOSÉE!

En programmation du Magazine radio In situ du 8 janvier 2020, une chronique de Pierre Archambault qui suggère la visite d’expositions d’intérêt débutées en 2019 et qui se terminent en janvier 2020. Entre autres suggestions d’expositions à voir, celle de Giorgia Volpe titrée L’ordinaire insoupçonnable à la Maison de la Culture Janine Sutto jusqu’au 12 janvier 2020.

Une artiste multidisciplinaire au parcours international et établie à Québec, qui puise son inspiration dans le monde domestique et la vie quotidienne. Elle intègre à sa pratique le tissage, le collage, le métissage, l’installation, la vidéo et  la réutilisation d’objets trouvés, récupérés ou réinterprétés, à travers différents assemblages ou manipulations matérielles et symboliques.

Axée sur le rapport à l’autre, à l’objet et à l’environnement immédiat qui devient tissu social, elle s’intéresse particulièrement à l’agissement du temps et à la transmission des savoir-faire. Giorgia Volpe  conçoit en fait la création comme un événement vivant en soi ou une expérience en cours.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter la présentation du chroniqueur plus bas, qui commente chacune des oeuvres.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO !

Compte rendu de Pierre Archambault :

 

JUSQU’AU 12 JANVIER 2020 À LA MAISON DE LA CULTURE JANINE SUTTO : UNE GALERIE DE PORTRAITS INTIMISTES EXPOSÉE ET PUBLICATION AUX ÉDITIONS DU PASSAGE !

En programmation de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 18 décembre 2019, animée par Neal Armand, une entrevue avec le photographe et écrivain français Laurent Theillet, inspiré par les créateurs et créatrices d’ici, dont plusieurs artistes du milieu arts visuels, qui ont accepté de participer à une séance photographique, dans le but de réaliser une exposition.

Ce portraitiste reconnu qui a débuté en France en 1985, en créant un studio, a oeuvré dans le milieu des magazines nationaux et internationaux, des revues et sur des plateaux de cinéma. Faisant partie de plusieurs collections publiques, il a été exposé de plus dans plusieurs lieux de diffusion en France, en Finlande, à Hong Kong et au Canada.

Laurent Theillet propose actuellement de découvrir cette démarche, à travers une exposition de 60  portraits d’artistes québécois titrée De Visu à la Maison de la Culture Janine Sutto, accompagnée d’une publication intitulée Portraits d’artistes,  qui allie  des photographies et des textes succincts de Laurent Theillet et Marie Fradette, relatifs aux entretiens lors de la prise de photo. Cette publication fait partie de la Collection Autour de l’Art des Éditions du Passage.

Chaque photographie représente ce moment d’intimité que Laurent Theillet parvient à atteindre, lors de ses rencontres avec chacun(e) des artistes. Ce momentum qui donne accès au monde intérieur et extérieur de l’artiste et qui laisse émerger un portrait sensible et évocateur.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue réalisée dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour animée par Neal Armand sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

 

 

 

 

 

 

 

L’auteur et photographe Laurent Theillet qui nous présente une photo qu’il a réalisé de COZIC(à droite)

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 8 DÉCEMBRE 2019 ET EN DÉBUT 2020 : UNE EXPOSITION COLLECTIVE D’ARTISTES INSPIRÉS PAR LA MUSIQUE ENVOÛTANTE DE KATIA MAKDISSI-WARREN !

Le Magazine radio In situ du 13 novembre 2019 reçoit à nouveau Julianna Joos et Élisabeth Dupond, commissaires  des expositions qu’elles ont organisées depuis plusieurs années, en collaboration avec  la Société de Musique Contemporaine du Québec et dans le cadre de leur Série Hommage annuelle. Des expositions auxquelles elles participent aussi comme artistes.

Cette année, 11 artistes ont fait une immersion dans l’univers, voire les mondes de Katia Makdissi-Warren et dans le processus de création contemporain de cette compositrice, qui intègre à sa musique envoûtante, une fusion de sonorités de différentes cultures occidentales, autochtones et moyen-orientales. Cette exposition collective d’oeuvres inédites fort inspirées, est présentée à la Maison de la Culture Ahuntsic-Cartierville jusqu’au 8 décembre 2019 et titrée Les mondes de Katia Makdissi-Warren.

Cette année de plus, l’artiste Gilles Morissette, qui a été de toutes les éditions dans le cadre des Séries Hommage jusqu’à présent et du premier jury  pour l’exposition du compositeur Gilles Tremblay, se joint au duo de commissaires pour nous présenter une oeuvre séduisante et spectaculaire au sol du lieu d’exposition, représentative de sa pratique encore imprégnée de ses études au niveau du doctorat, dans le domaine de l’esthétique des sciences et technologies des arts.

Après la Maison de la Culture Ahuntsic-Cartierville et les fêtes, cet événement prendra place au  musée de l’Oratoire St-Joseph du 12 janvier au 22 mars 2020, avec un concert fixé le 22 mars 2020.

Pour en savoir plus, voir l’album qui suit et vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

Entrevue avec le duo de commissaires (Julianne Joos et Élisabeth Dupond) et un des artistes (Gilles Morissette) exposant une oeuvre spectaculaire.

JUSQU’AU 17 NOVEMBRE 2019 À LA MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEIGES : UN RETOUR À UNE ÉPOQUE MYTHIQUE !

La Maison de la Culture Côte-Des-Neiges propose une exposition spéciale organisée par François Gauthier de la Fondation Serge Lemoyne, qui recrée une période mythique :  le New York des années 60 et toute son influence, à travers les  oeuvres de deux artistes qui se sont cotoyés : Gilles Boisvert et Serge Lemoyne, décédé en 1998, d’où le titre Gilles Boisvert et Serge Lemoyne, l’influence de New York dans les années 60 jusqu’au 17 novembre 2019.

À voir sur place, des oeuvres  inédites et provenant de collections privées, ainsi que de nombreux documents d’archive (photos, articles de journaux, affiches d’expositions de l’époque, documents personnels) qui nous font revivre toute  l’effervescence de cette époque.

Serge Lemoyne et Gilles Boisvert ont étudié ensemble à l’École des Beaux-Arts de Montréal et ont marqué l’histoire récente de l’art, en collaborant étroitement à des projets collectifs, des happenings et des manifestations artistiques engagées.  Serge Lemoyne en particulier, s’est démarqué par ses performances sonores, visuelles et électroniques audacieuses, comme artiste, animateur, agitateur social.

UN ÉVÉNEMENT RECOMMANDÉ PAR IN SITU !

 

ALBUM SOUVENIR SUR L’EXPOSITION COLLECTIVE DÉTONANTE TITRÉE SHAPÉ !

En programmation du Magazine radio In situ du 7 août 2019, un retour du chroniqueur Pierre Archambault sur une exposition collective intitulée Shapé qui s’est démarquée et qui a eu lieu à la Maison de la Culture Janine Sutto du 19 juin au 25 août 2019.

13 artistes du milieu arts visuels ont été réunis par le commissaire et artiste Frédéric Chabot pour rendre hommage au fameux concept  du tableau  crée, aux contours inhabituels, largement répandu par Frank Stella dans les années 1960.  Une approche aujourd’hui audacieuse, aux techniques transgressives, tenant  de la géométrie protéiforme et qui permet à la fois, de contourner les contraintes imposées par le cadre et de laisser libre cours à toutes les fantaisies artistiques.

La maison de la culture Janine Sutto a été l’hôte, le temps d’une saison estivale, d’une exposition réjouissante et surprenante, d’oeuvres bi-dimensionnelles ou tri-dimensionnelles qui créait des espaces picturaux, sculpturaux, voire même architecturaux. À preuve, l’album photos qui suit, comme si vous aviez visité l’exposition et pour en savoir plus sur la proposition de chaque artiste,  vous pouvez écouter plus bas, le compte rendu qui a éét diffusé sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3.

 

JUSQU’AU 25 AOÛT 2019 À LA GALERIE STEWART HALL : UN HOMMAGE RENDU À LA LUMIÈRE !

En programmation du Magazine radio In situ du 21 août 2019, une entrevue avec Émilie Granjon, à  la direction du Centre d’Artistes Circa depuis 2016, en plus d’être commissaire indépendante, essayiste, critique d’art et chercheure en sémiologie visuelle.

Émilie Granjon s’est impliquée dans cette exposition, rendant hommage à la lumière, à titre de co-commissaire, en collaboration avec son conjoint et artiste Laurent  Lamarche, qui a fait de l’élément de la lumière un de ses médiums de prédilection, dans la réalisation de ses oeuvres.

La Galerie Stewart Hall s’est transformée en temple de la lumière, le temps de cette exposition collective titrée Illumina  qui est un ravissement pour les yeux et regroupant sept artistes (Magalie Comeau, le duo IvanovStoeva, Lisette Lemieux, Martin Messier, James Nizam, Josée Pellerin et Étienne Rey).  Le public est convié, non seulement à apprécier des oeuvres intégrant la lumière, mais aussi à vivre l’expérience de la lumière, en tant qu’énergie de la nature qui peut prendre corps.

Dans le cadre de cette entrevue, Émilie Granjon nous présente cette expérience de la lumière proposée, l’angle approfondi par le duo et couple de commissaires et une sélection des oeuvres exposées à la Galerie Stewart Hall située au 176 Du Bord-du-Lac à Pointe-Claire jusqu’au 25 août 2019.

UNE RECOMMANDATION DE IN SITU !

 

JUSQU’AU 28 JUILLET 2019 À LA MAISON DES ARTS DE LAVAL : HOMMAGE RENDU À DES OEUVRES MARQUANTES !

L’artiste et commissaire Lisa Tognon propose une exposition réunissant trois femmes qui ont crée des oeuvres marquantes à ses yeux, allant jusqu’à provoquer en elle un tel retentissement, qu’elle aurait voulu les avoir réalisées elle-même, d’où le choix de ce titre d’exposition.

La chroniqueuse Sophie Pardo de l’équipe In situ a vu et photographié pour nous cette exposition lavalloise, en plus de transmettre un compte rendu, dans le cadre de l’édition du Magazine radio In situ  du 10 juillet 2019 diffusé sur les ondes de Radio Centre-Ville, qu’on peut entendre plus bas.

UNE RECOMMANDATION DE NOTRE CHRONIQUEUSE SOPHIE PARDO !

PHOTOS PRISES PAR LA CHRONIQUEUSE SOPHIE PARDO :

COMPTE RENDU TRANSMIS AU MAGAZINE RADIO IN SITU :

JUSQU’AU 9 JUIN 2019 À LA MAISON DE LA CULTURE JANINE SUTTO : UNE INCURSION DANS L’UNIVERS DE L’IMAGE ET DU CINÉMA À SES DÉBUTS !

En programmation du Magazine radio In situ du 5 juin 2019, une entrevue en studio avec l’artiste Adeline Rognon, bien connue pour son intérêt marqué pour l’image et ses réalisations inspirées du terroir, avec une touche de coquinerie,  dans la discipline du livre d’art.

Elle nous présente une fascinante exposition immersive et interactive titrée Réminiscence, image par image à la Maison de la Culture Janine Sutto jusqu’au 9 juin 2019, qui permet de faire un retour aux débuts du septième art et de redécouvrir le processus d’animation en cinéma, par le biais notamment d’adaptation d’anciens jouets optiques, crées par Martin Châteauvert, avec des matériaux de maintenant et que le public peut manipuler.

Adeline Rognon fait partie du trio d’artistes  amis qui expose et  font une incursion dans l’univers du cinéma, en présentant des dessins utilisées pour un des courts métrages projetés.  Il en est de même de Stéphanie Morissette qui propose elle aussi  une sélection de courts métrages qui revisitent le conte, l’histoire et l’actualité avec une approche empreinte d’humour caustique.

Adeline Rognon nous fait part de plus de son parcours d’artiste depuis son arrivée au Québec en 1994 et la fondation des Éditions du Rognon. Elle travaille en collaboration avec Martin Châteauvert, son conjoint, artiste du livre et complice dans la technique de la reliure depuis une dizaine d’années.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.