Archives pour la catégorie Galerie

LE CENTRE DES MÉTIERS DU CUIR DE MONTRÉAL FAIT SON ENTRÉE AU MBAM!

En programmation du Magazine radio In situ du 16 août 2017 et dans le cadre d’un spécial mode/design en lien avec le Musée des Beaux-Arts de Montréal, une entrevue en studio avec deux représentantes du Centre des Métiers du Cuir de Montréal est diffusée.

Claire Kinsy, Directrice générale  du CMCM et Laurence Dubrigny, Adjointe à la direction sont rencontrées, à l’occasion d’un événement spécial. L’établissement a fait son entrée au MBAM le 11 avril 2017, avec une exposition collective orchestrée par la commissaire Diane Charbonneau, Conservatrice, arts décoratifs modernes et contemporains et photographie au Musée des beaux-arts de Montréal. L’exposition  intitulée Plaisirs renouvelés se poursuit jusqu’au 1e mars 2018.

L’entrevue est aussi une occasion de  présenter le mandat d’importance de cet établissement crée en 1989  et situé dans le centre-nord de Montréal. Une institution désormais, qui a le mérite d’être la seule école des métiers du cuir au Canada et qui plus est, loge une galerie présentant plusieurs expositions d’intérêt annuellement.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée plus bas.

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LE FESTIVAL PRÉSENCE AUTOCHTONE ET SON VOLET ARTS VISUELS!

Le Magazine radio In situ du 2 août 2017 fait place à un entretien avec le fondateur du Festival Présence Autochtone, monsieur André Dudemaine, au sujet du volet arts visuels de l’événement du 2 au 9 août 2017.

Les expositions se poursuivent jusqu’au 6 août dans le cas des projections murales du Collectif AM et du duo d’artistes établis Caroline Monnet et Sébastien Aubin de 21h à 23h sur la Place des Festivals, mais les expositions en galerie  sont accessibles jusqu’au 9 août à l a Galerie Carte Blanche(Taku) et à L’Espace culturel Ashukan. Dans le cas de la Guilde Canadienne des métiers d’art, la magnifique exposition durera jusqu’au 19 août 2017.

L’exposition en cours du maître-sculpteur inuvialit (Arctique du nord canadien) Abraham Anghik Ruben et titrée Les esprits se rencontrent : interactions Vikings-inuits est incontournable. Récipiendaire de l’Ordre du Canada en 2016, l’artiste présente 15 sculptures qui puisent leur inspiration dans les mythes et légendes. Les oeuvres sont accompagnées de leur dessin prépararoire. À voir aussi la démarche d’intérêt de l’artiste numérique, intégrant les traditions et les nouvelles technologies, Carmen Hathaway intitulée From Smoke to Cyber Signals.  Quant à  la Galerie Carte Blanche, on peut apprécier sur place une exposition d’artistes inuits émergents et en besoin d’accompagnement.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter l’entretien avec André Dudemaine qui suit.

ZOOM SUR LES ACTIVITÉS DU LIVART, UN JEUNE LIEU DEDIÉ À L’ART :

En vedette au Magazine radio  In situ du 5 juillet 2017, un jeune lieu de diffusion Le Livart en plein cœur du Plateau Mont-Royal et son exposition collective Transformation jusqu’au 14 juillet 2017, particulièrement, la démarche de l’artiste Marc Dupuis. Une entrevue est donc diffusée avec la co-directrice de l’espace Cindy Tessier-Trudeau et l’artiste Marc Dupuis.

Le Livart est un centre d’art contemporain et actuel  multifonctionnel et multidisciplinaire qui propose des activités diversifiées en ces lieux : des expositions,  des échanges, une école d’art pour adultes et enfants, des ateliers, des stages et des studios d’artistes. Le lieu est donc présenté comme un lieu d’échanges, de rencontres et de création.

Le Livart invite donc tous les publics et les regroupements d’artistes à expérimenter cet espace et interagir, dans un souci de démocratiser et de rendre accessible l’art contemporain et actuel.

Le centre d’art s’est établi dans un ancien sanctuaire du Rosaire et de Saint-Jude, rattaché à l’église paroissiale Saint-Jude et  qui était une propriété de l’Ordre des Dominicains. La transformation du lieu ne fait pas l’unanimité, mais a le mérite d’être certainement spectaculaire, comme vous pouvez le constater plus bas.

L’exposition Transformation est inégale, mais les œuvres sélectionnées par In situ valent le déplacement, particulièrement, celle de l’artiste autodidacte Marc Dupuis et ex-musicien qui fait dans la technique mixte,  intègrant à son approche des éléments parfois figuratifs et d’autres  puisés dans le mouvement de l’expressionnisme abstrait.

Pour en savoir plus, voir l’album qui suit et écoutez l’entrevue diffusée.

JUSQU’AU 18 JUIN 2017: LE MÉDIUM PERCUTANT À L’HONNEUR!

Le Magazine radio In situ du 14 juin 2017 fait place à deux artistes qui usent de médiums originaux.

En première partie d’émission, l’artiste et commissaire Naimo Dupere  est interviewé au sujet d’une exposition collective étonnante et des plus fantaisistes regroupant 38 artistes dans une section du lieu de diffusion Artgang. Le prétexte pour réunir ces artistes : créer à partir de la fameuse canette de peinture, d’où le titre Spray Can Art. Une présentation du collectif Chrome Mtl en collaboration avec Artgang qui participe activement cette année au Festival MURAL qui se termine ce dimanche 18 juin 2017. Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et écoutez l’entrevue avec Naomi Dupere.

 

En deuxième partie d’émission, entrevue avec  l’artiste et architecte Federico Carbajal au sujet de son exposition Dissecting Thoughts à la Galerie Dominique Bouffard dans l’édifice Belgo jusqu’au 18 juin 2017. Après avoir exploré l’anatomie humaine dans le cadre de sa précédente exposition à la Galerie Dominique Bouffard, voilà que l’artiste nous revient avec plusieurs séries d’oeuvres qui s’intéressent à la psyché humaine et à l’histoire de l’art, à travers le visage  et le buste classique. Son médium de prédilection est le fil d’acier et de cuivre! Pour en savoir plus, voir l’album photos et l’entrevue qui suit.

EXPOSITION À GRAND DÉPLOIEMENT JUSQU’AU 10 JUIN 2017 À LA GALERIE BATTAT CONTEMPORARY

La  Galerie Battat Contemporary a malheureusement annoncé sa fermeture à la fin de l’année 2017, après 10 ans d’activité intense. Elle présentera une exposition collective estivale et en automne en clôture, une exposition de l’artiste de renom et un des piliers de la galerie, madame Marion Wagschal.

Dans l’immédiat, cette  troisième exposition de l’artiste multidisciplinaire de Toronto Beth Stuart à la galerie  jusqu’au 10 juin 2017 et  titrée LE GOLEM, SON AMANT, se distingue des précédentes expositions de par l’ambitieux concept qui transforme complètement la galerie et crée un effet théâtral et immersif, absolument mystérieux, intrigant et exotique. L’artiste fait aussi dans la référence à l’architecture et à des techniques artisanales exploratoires, avec des couleurs terre et chaleureuses. Ce déploiement en galerie s’accompagne d’un ouvrage de fiction conceptuel écrit par l’artiste qui fait un lien, à travers le personnage central, entre des maux physiques, psychologiques, une panne de créativité et les défaillances du capitalisme.  Une vision quelque peu déroutante, mais qui n’atténue en rien le plaisir d’explorer la scénographie singulière crée par l’artiste.

Les œuvres d’ampleur présentées et produites selon la technique traditionnelle du plâtre vénitien, traduisent la condition du personnage en crise existentielle, créant une impression de huis clos, voire de labyrinthe, dans cette installation digne d’un décor des contes mille et une nuits qui fait se rencontrer l’art visuel, l’art appliqué et le métier d’art. Une exposition qui nous permet de découvrir une part de l’univers qui habite et stimule l’artiste présentement.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU!

SPÉCIAL BGL AU MAGAZINE RADIO IN SITU!

Le Magazine radio In situ du 24 mai a diffusé une entrevue avec Benjamin Hogue, le cinéaste du film BGL de fantaisie qui vient de prendre l’affiche vendredi le 26 mai au cinéma du Parc et à la Cinémathèque, en même temps qu’une exposition titrée Ma société des tests a débuté le 18 mai à la Parisian Laundry.

Le film BGL arrive à point après 20 ans de carrière intense et des défis d’importance relevés récemment par ce collectif vedette en art contemporain BGL qui réunit Jasmin Bilodeau, Sébastien Giguère et Nicolas Laverdière.  En effet, le trio excentrique a eu à réaliser deux oeuvres d’art public d’ampleur à Montréal-Nord et à Toronto, en plus de représenter le Canada à la 56e Biennale de Venise, trois réalisations inaugurées en 2015

Un collectif reconnu pour ses installations in situ, crées avec des matériaux récupérés, réutilisés et  réinterprétés, ainsi que pour leurs oeuvres critiques et impertinentes qui dépeignent la culture d’aujourd’hui, enracinée dans le passé. Dans la mire de BGL, est visée la société de consommation excessive qui jette et gaspille.

Le cinéaste, qui s’intéresse aux créateurs depuis 15 ans, a suivi pendant plus de deux ans ces trois comparses tant dans leur processus de création au quotidien dans leur atelier, que dans certaines démarches requises pour leurs réalisations d’envergure récentes, tout en intégrant judicieusement des vidéos personnelles du groupe et des archives. Il en résulte un film à la fois ludique, informel et rafraîchissant, empreint de la bonhommie caractéristique du collectif, qui brosse un bilan du parcours du trio d’artistes, étonnamment autant cabotins que consciencieux.

UN FILM RECOMMANDÉ PAR IN SITU!

Pour en savoir, voir les albums photos qui suivent et vous pouvez aussi  écouter l’émission du 24 mai 2017, qui inclut l’entrevue avec le cinéaste et une capsule avec BGL, lors de la première du film au Cinéma Quartier Latin, dans le cadre des Rendez-Vous du Cinéma Québécois, ainsi que une des musiques du film Night tirée de l’  album  de  E▲SY & C.O.U. titré Aryayek Machine.

BGL propose un retour aux sources, à travers plusieurs expériences présentée dans leur lieu de diffusion à Montréal, dans le cadre de leur nouvelle exposition nommée Ma société des tests à la Galerie Parisian Laundry jusqu’au 1e juillet 2017.  À voir sur place, un condensé de plusieurs installations insolites,  qui résulte de leur approche basée sur l’intuition et l’improvisation et de leur inspiration puisée notamment sur internet.

UN EXPOSITION RECOMMANDÉE PAR IN SITU!

 

JUSQU’AU 11 MARS 2017 À L’ARSENAL: UNE EXPOSITION BILAN D’AMPLEUR DE MARC SÉGUIN!

L’artiste réputé Marc Séguin est actuellement en vedette à L’Arsenal dans le quartier Griffintown de Montréal. Les différents sphères de création de la démarche de l’artiste sont présentées dans le cadre d’une exposition d’ampleur habitant toute la grande salle de diffusion de L’Arsenal, avec un accrochage spectaculaire, qui recrée une forêt d’œuvres en galerie.  On peut voir sur place une sélection de dessins et peintures, ainsi que les différents volets qui caractérisent la démarche de Marc Séguin:  arts visuels, littérature et cinéma. Cette exposition spéciale a été organisée à l’occasion de la sortie de son premier long-métrage Stealing Alice, qui a d’ailleurs pu être visionné récemment sur place et dans le cadre des Rendez-vous du Cinéma Québécois.

Marc Séguin se démarque sur la scène arts visuels et médiatiques montréalaise et newyorkaise depuis plus de 15 ans, étant  inspiré par l’univers urbain et rural. Il a été vedette d’un film de Bruno Boulianne sur sa démarche artistique et titré Bull’s eye, un peintre à l’affût dépeignant toute son inspiration pour la forêt et  son activité de chasse. En plus de son intérêt pour le cinéma, Marc Séguin est auteur de trois romans ( La foi du braconnier, Hollywood, et Nord Alice ). Et à noter, que Marc Séguin sera président du jury de la 35ième édition du FIFA qui débutera le 23 mars prochain.

Le parcours de l’exposition est divisé en trois sections identifiées selon les titres et thématiques de ses romans. Un événement intitulé  Atemporalités à L’Arsenal jusqu’au 11 mars 2017 et une forte recommandation de In situ!

JUSQU’AU 11 MARS 2017 À CIRCA : UNE RÉSIDENCE AU MEXIQUE FRUCTUEUSE!

L’artiste Pascale Bourguignon et sa forêt de susmacs recrée occupent actuellement tout le petit espace d’exposition à Circa dans l’édifice Belgo à Montréal.  Huit arbres déplacés et replantés, accompagnés de sculptures d’argile aux motifs caractéristiques du Mexique, où l’artiste a fait une résidence. Une allégorie en galerie du phénomène d’ampleur actuel de la migration qui permet de raconter des histoires et recréer des liens, grâce aux minces cordes vocales au sol intereliées, telles des racines.

L’événement est titré Nous continuerons à croître en faisant corps avec vous est en cours à Circa jusqu’au 11 mars 2017 et a été commissarié par Claire Moeder qui signe un texte des plus évocateurs!

Pascale Bourguignon,  artiste multidisciplinaire, originaire d’Aix-en-Provence en France, a émigré à Montréal en 1993 et installé son atelier à partir de 2002 en Montérégie. Sa démarche artistique se concentre sur les mouvement de population et ses causes, sur les liens sociaux et la notion de mémoire.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue plus bas de Pierre Archambault avec Pascale  Bourguignon qui a eu lieu dans le cadre de l’émission Espace visuel à Radio Centre-ville 102,3.

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 5 MARS 2017 À LA GRANDE BIBLIOTHÈQUE : EXPOSITION RÉTROSPECTIVE CONSACRÉE À UN ARTISTE PILIER!

En programmation du Magazine radio In situ du 22 février 2017, l’exposition rétrospective Impressions  Montréal Pierre Ayot-Regard critique qui nous amène à découvrir ou redécouvrir toute la contribution de l’artiste en son temps, à une époque charnière de Montréal, celle de l’intense période  des années 60 à 90, alors que le peuple québécois se découvrait, se libérait de carcans et forgeait son identité.

Un grand événement qui s’est déroulé dans six lieux de diffusion et même au pied du Mont-Royal, lieu choisi pour installer la croix de Pierre Ayot et qui a crée toute une controverse. Ce multiple événement s’est aussi accompagné d’un lancement d’une publication commentée en ondes au Magazine radio In situ.image

 

 

 

 

Pour en savoir plus sur ce créateur multidisciplinaire, aussi fondateur de l’atelier et la galerie Graff et enseignant, voir les trois albums photos (expos à la Grande Bibliothèque, dans deux galeries au Belgo et à la Fondation Guido Molinari) et écouter l’entrevue avec le commissaire Nicolas Mavrikakis qui suit:

 

 

JUSQU’AU 4 MARS 2017: LE MONDE DISNEYIFIÉ!

Le Magazine radio  In situ du 1er mars 2017 diffuse une capsule avec l’artiste Lorraine Simms qui expose une série de peintures détonnantes et fantaisistes à la Galerie Occurrence au Complexe de Gaspé jusqu’au 4 mars 2017.  Un événement titré Little déceptions.l

Au-delà du premier regard sur ces assemblages sculpturaux de peluches, surgit une critique sociale sur notre société de marchandisation, à travers ces objets et produits de masse vendus en série  que l’on affectionne particulièrement. Il en ressort aussi une réflexion sur nos rapports sociaux influencés par la relation marchande dominante. L’artiste va jusqu’à y voir une disneyfication à grande échelle de notre monde.

L’artiste nous décrit les techniques utilisées qui crée une transformation magique des objets, telle que le trompe-l’oeil qui date de la Renaissance.

Pour en savoir plus, voir les photos et écouter l’entretien avec l’artiste Lorraine Simms qui suit: