Archives pour la catégorie Galerie

JUSQU’AU 21 AVRIL 2018 À LA GALERIE OCCURENCE : LE POUVOIR ÉVOCATEUR DE L’ESPÈCE AVIAIRE!

En programmation du Magazine radio In situ du 18 avril 2018, une entrevue de Pierre Archambault avec l’artiste et enseignante universitaire et collégiale Eva Brandl, active du temps des premiers centres d’artiste à Montréal, notamment au Véhicule Art et à la Galerie Optica, à l’occasion d’une exposition à la Galerie Occurence jusqu’au 21 avril 2018.

Une  mise en espace d’oeuvres  photographique et sculptures surdimensionnées, à l’intérieur d’une installation qui fait se rencontrer différent niveaux de réalité et des aspects contradictoires (ex.: le naturel et l’artifice, le vivant et le non-vivant, le réel et le fantastique), afin de susciter un questionnement sur notre relation au monde animal et à la nature, voire sur notre propre humanité confrontée au destin.

Eva Brandl a à son actif, des études dans le domaine du théâtre , de la scénographie et en arts visuels de niveau maîtrise obtenue à l’Université Concordia à Montréal. Artiste depuis plus de trente ans, elle a exposé tant au Québec, au Canada et à l’étranger, en plus d’avoir participé à plusieurs résidences internationales, conférences et symposiums sur l’art et l’architecture.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue en direct diffusée à Radio Centre-ville 102,3.

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JUSQU’AU 14 AVRIL 2018 : UNE AUTRE COLLABORATION FRUCTUEUSE ENTRE LA RÉPUTÉE SHARY BOYLE ET DES ARTISTES CONTEMPORAINS INUITS :

Dans le cadre du Magazine radio In situ du 11 avril 2018, notre chroniqueur artiste et bédéiste Guy Boutin nous recommande l’exposition itinérante en cours à la Galerie de l’UQAM titrée Terriens et réunissant des oeuvres céramiques et sur papier de sept artistes visuels contemporains, dont six artistes inuits. Des oeuvres  déployées à travers une scénographie d’ampleur, qui a de l’impact !

Au commissariat, l’artiste vedette de Toronto et d’envergure internationale Shary Boyle qui s’adonne à la sculpture, le dessin,  l’installation, la performance et qui a représenté le Canada à la 55e Biennale de Venise. Shary Boyle n’en est pas à sa première collaboration avec le milieu artistique visuel inuit, mais cette fois, elle  a relevé le défi de s’engager dans un processus avec un groupe d »artistes.

À voir sur place, des oeuvres de Shary Boyle et du groupe d’artistes, ancrées dans le territoire et le vécu quotidien au travail, imprégnées de symboles, mythes, rêves et d’hybrides,  accompagnées au mur d’oeuvres de couleurs et significations.

UNE FORTE RECOMMANDATION DE IN SITU! Et pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et écouter plus  bas la chronique de Guy Boutin diffusée à Radio Centre-ville 102,3

 

JUSQU’AU 30 MARS 2018 : DES ARTISTES QUI EXCELLENT, DANS LE CADRE DE LA 4E ÉDITION DE XL AU MAI!

En programmation de l’émission Montréal  Pluriel du 28 mars 2018 à Radio Centre-ville 102,3, une entrevue avec Julie Robinson, qui fait partie du trio de commissaires d’une exposition spectaculaire de type colossal  et titrée XL4(Deuxième partie), qui propose des oeuvres très inspirées au Mai jusqu’au 30 mars 2018. Les deux autres commissaires de cette biennale et quatrième édition de l’expo XL sont Philippe Mayer et Dominique Desbiens. Un défi artistique qui a demandé aux artistes de se dépasser et sortir de leur zone de confort, aux dires de la commissaire Julie Robinson.

Une exposition qui s’avère incontournable et qui réunit une vingtaine d’artistes dans le cadre de cette deuxième partie de XL4, suite de la première partie présentée l’an passé. Vu l’ampleur de la proposition artistique, l’événement a été scindé en deux et présenté deux années de suite, mais normalement, la fréquence de l’événement est aux deux ans. Cette solution a été trouvée pour pouvoir payer les frais élevés des grands lieux de diffusion.

Dans le cadre de cette entrevue, Julie Robinson nous informe de l’histoire de l’événement et du but visé au départ, des critères de sélection des participants. Elle nous présente de plus l’exposition en cours au Mai et son oeuvre exposée.  En fin d’entrevue. un petit échange a lieu sur le sujet de la diffusion des arts visuels underground.

La  co-commissaire Julie Robinson sera présente au Mai ce jeudi et vendredi de 12h à 18h pour répondre aux questions des visiteurs. UNE FORTE RECOMMANDATION DE IN SITU!

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel en cliquant le lien.

JUSQU’AU 24 MARS 2018 : DES OEUVRES ANCRÉES DANS LE TERRITOIRE EN GALERIE!

Le Magazine radio In situ du 21 mars 2018 fait place à une entrevue avec l’artiste Ito Laila Le François, récipiendaire de la bourse RBC pour l’artiste  verrier émergent en 2015  et qui expose des sculptures hybrides et insolites, réunies sous le titre Toi et ta splendide laideur, à la Galerie McClure  jusqu’au 24 mars 2018. L’artiste résidant et oeuvrant à Rimouski était de passage à Montréal à l’approche de la fin de  son exposition. Elle sera présente en galerie ce samedi après-midi 24 mars 2018

Ito Laila Le François propose une pratique qui allie l’art visuel et le métier d’art et qui explore l’apport de différents médiums Elle est habitée par le territoire dans ses différentes formes naturelles et humaines et laisse libre cours à cette source d’inspiration et de forte préoccupation.  Elle crée des sculptures percutantes et empreintes de poésie pour porter à l’attention le lien indéfectible qui unit l’humain et son espace de vie.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3 en cliquant le lien plus bas. UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU!

La galerie est située au 350 avenue Victoria, Westmount.

JUSQU’AU 10 MARS 2018 À ARPRIM: UN JEU D’IMAGINATION PROPOSÉ EN GALERIE!

Dans le cadre d’un spécial art contemporain  au Magazine radio In situ le 28 février 2018, une entrevue  est diffusée  avec  Jean-Michel Leclerc, au sujet  de sa démarche artistique et de son exposition de fin de maîtrise à l’Université Concordia, titrée Grande fête à  Arprim, dans l’édifice Belgo,  jusqu’au 10 mars 2018.

Déjà lauréat de trois prix, dont le plus récent est le prix Sylvie et Simon Blais 2017, Jean-Michel Leclerc a fait des images, documents et archives, ses médiums de prédilection et intègre ainsi l’histoire et la mémoire dans sa pratique.

Ces documents du passé et sans contexte pour les identifier,  sont toutefois détournés de leur fonction première et transformés, pour induire une certaine distanciation, voire un effet fantomatique et ainsi proposer au regardeur un jeu d’imagination et de cache-cache. En effet, l’artiste use de la sculpture, de la peinture, de l’installation et de l’art imprimé pour s’adonner à son approche à la fois de cacher et révéler les images, dans le cas de cette exposition, de restes d’une fête déçue.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec Jean-Michel Leclerc diffusée à Radio Centre-ville 102, 3.

UNE NOUVELLE ÉTAPE FRUCTUEUSE DANS LA CAS DE LA GALERIE TOMMY ZEN!

Le Magazine radio In situ du 21 février 2018 diffuse une entrevue avec France Cantin, directrice et commissaire à la Galerie Tommy Zen, au sujet d’une nouvelle étape dans le cas de cette galerie, longtemps située sur la rue Papineau et au sujet de l’exposition collective d’intérêt  sur le thème de l’atelier, fort significatif pour le milieu artistique visuel, en cours jusqu’au 10 mars 2018.

L’émission fait place à l’expérience de la galerie de Tommy Zen, artiste céramique designer et peintre depuis 40 ans, qui a décidé dans un passé récent d’ouvrir un nouvel espace de diffusion  sortant des lieux battus,  offrant de plus sa galerie à la diversité et à des pratiques artistiques audacieuses, en plein quartier Mille carré doré, tout près du Musée des Beaux-Arts de Montréal.  L’inauguration a eu lieu le 19 octobre 2017 en présentant une exposition solo de Zylon. Il est aussi possible d’apprécier les oeuvres de  Tommy zen disposées dans toute la galerie lors des expositions spéciales.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec France Cantin diffusée à Radio Centre-ville.

La Galerie Tommy Zen est située au 1452 Sherbrooke ouest, Montréal et participera à la NUIT BLANCHE du 3 mars 2018.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU!

 

LE MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS SOULIGNÉ AU MAGAZINE RADIO IN SITU!

En programmation du Magazine radio In situ du 7 février 2018, une entrevue avec Annick Maugile Flavien, co-organisatrice d’une exposition collective spéciale à la Galerie Mile-end durant tout le mois de février 2018 et soulignant le Mois de l’Histoire des Noirs.  Titrée Symboles de résistance et soutenue par l’Université Concordia, cette exposition célébrant la convergence d’artistes noires et leurs histoires personnelles, suscite un questionnement sur l’identité et l’intégration de la communauté noire  à Montréal, à travers la vision d’une jeune génération d’artistes réunis à la Galerie Mile-end.

Une exposition qui s’avère de plus l’aboutissement d’une résidence d’artistes à la Galerie Mile-end et le fruit d’une réflexion sur des thèmes croisés : femmes, diaspora, résistance, communauté LQBTQ, immigration, espaces, familles.  Le thème de résistance a finalement rallié tous les participants à cette démarche, dans les aspects quotidiens et ordinaire de la vie des communautés noires.

Le trio d’artistes composé de deux artistes queer Valérie Bah et PO B. K. Lomami, ainsi que de Carl-Philippe Simonise propose une oeuvre captivante, sous forme d’album photos de facture cinématographique,  qui allie texte, photographie et vidéographie.  L’objectif touchant  étant de recréer des archives manquantes des années 80 avec des photos spéculatives.  PO B. K. Lomami  a un parcours  important d’artiste activiste en Belgique. Récemment arrivée à Montréal, elle coordonne depuis le volet administratif du centre d’artistes féministe La Central Galerie Powerhouse.

À voir aussi, les oeuvres d’intérêt de Glowsky, étudiante en psychologie qui a recours à l’art et à la toile comme moyen de s’exprimer et s’affirmer. Étudiante en communication et en histoire de l’art,  Chelsy Monie s’intéresse à la représentation de l’identité  de la femme noire à travers les styles d’attachés de foulard pour les cheveux, ainsi qu’au statut et au vécu émotif associés. La série d’illustrations de Kay Nau  est caractéristique de l’art séquentiel et des projets  de bande dessinée et de zines qui inspirent l’artiste.

Une série d’événements auront lieu dans le lieu de diffusion ouvert du jeudi au dimanche, d’ici la fin de l’exposition le 28 février : une activité pour enfants le dimanche 18 février de 13h à 17h, une foire les samedi 24 février et dimanche 25 février de 13h à 17h, ainsi qu’un finissage le lundi 26 février de 18h à 20h. La galerie Mile-end est localisée au 5345 Avenue Du Parc.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue avec Annick Maugile Flavien qui a eu lieu en studio et en direct à Radio Centre-ville 102,3.

 

JUSQU’AU 7 JANVIER 2018 AU 1700 LA POSTE : L’UNIVERS DE FRANÇOIS MORELLI EXPOSÉ!

En programmation spéciale du Magazine radio In situ du 6 décembre 2017, une entrevue spéciale avec François Morelli qui expose une cinquantaine d’oeuvres, dont plusieurs séries d’oeuvres significatives et représentatives de ses 40 ans de pratique artistique à la Galerie 1700 La poste,  laquelle a offert le cadeau des fêtes de prolonger l’exposition jusqu’au 7 janvier 2018.

In situ est allé à la rencontre de cet artiste enseignant multidisciplinaire et nomade, aussi grand dessinateur, sculpteur, graveur, qui inclut de plus dans sa démarche l’installation in situ, l’action publique et la discipline de la performance. La commissaire et galeriste Isabelle de Mévius a choisi le dessin comme fil conducteur de toute l’exposition, choix pertinent, car ce dessin est un compagnon de tous les jours pour François Morelli de longue date.

Une exposition d’ampleur de François Morelli qui occupe toute la galerie et qui propose une sélection d’oeuvres pour chacun des volets de la pratique de l’artiste et même des oeuvres inédites, en plus d’un vidéo réalisé par Suzanne Guy sur le parcours de cet artiste qui échappe aux catégories. Celui-ci a même expérimenté une approche basée sur l’alimentation, alors qu’il offrait de peindre une oeuvre sur les murs en échange d’un repas. L’exposition s’accompagne d’un catalogue somptueux,  incluant des textes signés par Bernard Lamarche, conservateur d’art actuel au MNBAQ et de Jake Moore, artiste, commissaire et agente culturelle.

Entre autres thématiques qui inspirent l’artiste, celles de la migration et des déplacements, du voyage et de la mémoire, du corps individuel et social en évolution et en transformation, l’altérité et l’être ensemble. L’artiste s’est aussi abreuvé de l’art oriental au gré de ses voyages et de l’art médiéval.

François Morelli utilise des techniques et médiums qui lui sont chers  et accessibles en voyage : l’encre, le tampon encreur, le papier, des cahiers de dessin et mêmes des ceintures détournées de leur fonction utilitaire.

François Morelli est né à Montréal, a fait son baccalauréat en concentration peinture et dessin et a eu une pratique artistique à Montréal, avant de séjourner durant 10 ans à New York  où il a complété une maîtrise en installation et performance et a enseigné dans deux universités.  Il est professeur au niveau universitaire au Québec depuis 1991, à l’Université Concordia depuis 1996. En 2007, il a obtenu le prix Louis Comtois de la Ville de  Montréal.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue de fond réalisé  avec François Morelli au 1700 La Poste, en cliquant le lien plus bas. L’artiste présente tant sa démarche que son exposition en cours au 1700 La Poste qu’il apprécie hautement.

 

JUSQU’AU 30 DÉCEMBRE 2017 AU LIVART : UN ARTISTE VIRTUOSE DU PORTRAIT EXPOSE!

Jusqu’au 30 décembre 2017 au Livart, l’artiste visuel Mathieu Laca expose 30 nouveaux tableaux,  dont plusieurs de grand format et réunis sous le titre L’animal que je suis. Cette exposition est aussi un hommage aux grands artistes et personnages historiques qui ont marqué Mathieu Laca, qui les représente avec des portraits saisissants et texturés, semblant traversés d’une énergie créatrice et de la passion de l’artiste, qui s’avère être un virtuose du portrait.

Dans cette nouvelle série d’oeuvres exposées au Livart, Mathieu Laca fait cohabiter une série de portraits d’illustres personnalités avec deux tableaux d’animaux, dans le but de susciter une impression sur notre relation à l’animalité, voire une confrontation face à  cette nature animale qui  nous habite.

Mathieu Laca a délaissé le portrait individuel, le temps de créer une oeuvre d’ampleur regroupant plusieurs grands artistes (Cézanne, Giacometti et Rembrandt), qui se sont donnés rendez-vous dans l’atelier de Francis Bacon. Une mise en scène qui fait rêver!

UNE EXPOSITION FORTEMENT RECOMMANDÉE PAR IN SITU et qui se poursuit jusqu’au 30 décembre 2017 au Livart, situé au 3980 Rue Saint-Denis, Montréal. L’entrée est gratuite.

Et pour en savoir plus sur l’artiste voir les deux albums photos qui suivent sur l’exposition en cours au Livart et sur la précédente expo de l’artiste à L’Usine C. Et vous pouvez écouter l’entrevue plus bas réalisée à Radio Centre-Ville 102, 3 par Pierre Archambault, à l’occasion de sa précédente exposition à L’Usine C.

ALBUM PHOTOS DE L’EXPO DE MATHIEU LACA AU LIVART DU 30 NOVEMBRE AU 30 DÉCEMBRE 2017 :

ALBUM PHOTO DE L’EXPOSITION DE MATHIEU LACA TITRÉE BLANC  DU 9 JANVIER AU 27 MARS 2017  À L’USINE C :

Entrevue radio du peintre Mathieu Laca à propos de son exposition «Blanc» présentée à l’Usine C à Montréal du 9 janvier au 27 mars 2017. L’entrevue par Pierre Archambault à l’émission Espace Visuel sur les ondes de Radio Centre-Ville 102.3 FM a été diffusée mercredi le 1er février 2017.

 

 

 

JUSQU’AU 11 NOVEMBRE 2017 À LA CASTIGLIONE : DÉPLOIEMENT DE PHOTOGRAMMES ATTRACTIFS EN GALERIE !

Le Magazine radio In situ du 8 novembre diffuse une entrevue avec la photographe Janie Julien Fort qui expose plusieurs séries de photogrammes aux couleurs attractives, incluant une installation de grand format, présentées sous le titre évocateur Faire rouler la machine à la Galerie La Castiglione jusqu’au 11 novembre 2017. La machine en  question étant une développeuse argentique, qui automatise le développement des photos.

En marge des procédés photographiques immédiats et instantanés qui inondent le web et fascinée par la matérialité et la fabrication de l’image,  l’artiste opte pour un retour aux sources et des expérimentations sans captation directe, qui s’élaborent lentement et qui peuvent faire place à l’inattendu, démontrant ainsi tout son intérêt pour les particularités de la matière photosensible et pour la thématique du passage du temps.

Cette démarche longitudinale qui demande  un investissement de temps, une disposition pour s’adapter à l’imprévisibilité du médium et une disponibilité pour s’adonner à de nombreuses expériences en laboratoire ou à l’extérieur, l’amène à se qualifier d’artisane et d’aventurière dans le domaine de la photographie.

Janie Julien-Fort est titulaire d’une maîtrise et d’un baccalauréat en arts visuels et médiatiques, ainsi que d’un baccalauréat en éducation à l’Université du Québec à Montréal.  Récipiendaire de plusieurs prix, le plus récent obtenu est celui de la relève en photographie à Montréal en 2017. Elle s’est impliquée dans plusieurs projets avec les centres d’artistes DARE DARE, Verticale et l’écart. Elle travaille comme technicienne photo en travaux pratiques à l’école des arts visuels et médiatiques à l’UQAM. Un boulot qui lui a ouvert tout un espace d’expérimentations.

Pour en savoir plus, voir l’album qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée plus bas. À noter, que Janie Julien Fort exposera à nouveau bientôt à la Galerie d’Art Outremont une nouvelle série de photos intitulée Paysages éphémères à partir du 7 décembre 2017.

UNE FORTE RECOMMENDATION DE IN SITU!

1E PARTIE D’ENTREVUE DIFFUSÉE À RADIO CENTRE-VILLE :

2E PARTIE D’ENTREVUE :