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JUSQU’AU 29 MARS 2021 : LA 38E ÉDITION DU FIFA ENCORE PLUS ACCESSIBLE, GRÂCE À SA DIFFUSION EN LIGNE !

 

 

 

En vedette au Magazine radio In situ, la 38e édition du Festival International du Film sur l’Art. D’abord annulée, il a été décidé par la suite de maintenir l’événement, en le diffusant pour une première fois en ligne, pendant toute sa durée prévue de douze jours. Un festival qui a certainement pour effet d’adoucir l’impact des circonstances actuelles difficiles, en période de pandémie !

Le FIFA, c’est plus de 240 titres en provenance de 40 pays, dans différentes disciplines artistiques, dont les arts visuels, l’architecture, le design, la mode, couvertes par le Magazine radio In situ, de quoi contenter les fans de ces disciplines.

L’émission fait place à un spécial FIFA durant deux émissions, en interviewant le 18 mars 2020, en ouverture du magazine, madame Jacynthe Brisebois, Directrice de la programmation des films d’art et ex-Directrice de la chaîne ARTV. Madame Brisebois nous informe du processus de reconversion rapide qui a été requis pour transformer le FIFA en festival en ligne, plutôt qu’en salle. Elle nous transmet de plus des informations pour avoir accès à la programmation en  ligne et y va de ses suggestions de films à voir, relatifs aux arts visuels et disciplines connexes. Vous pouvez dès maintenant écouter cette entrevue plus bas, diffusée à Radio Centre-Ville 102,3

Le Magazine radio In situ du 25 mars 2020 a fait appel à un quatuor de quatre chroniqueurs/ses qui ont visionné nombre de films, dans le but de vous transmettre leur choix, quant aux meilleurs films dans la catégorie des arts visuels et disciplines connexes.  En attendant de pouvoir écouter cette émission, nous vous transmettons plus bas le choix de films de chacun des chroniqueur/ses qui ont participé au spécial FIFA.

Mais avant, nous avons pu de plus constater que la formule en ligne du FIFA, permet de découvrir, davantage qu’en salle, toute la richesse de sa programmation, qu’on peut visionner à la convenance, en particulier dans le cas des courts métrages, proposés cette année, dans le cadre de l’événement spécial LUMIÈRE SUR LES FILMS D’ART IRANIENS et le volet CARTES BLANCHES à NOWNESS/The China Wave, Cosimo Terlizzi et l’artiste multidisciplinaire Rad Hourani, qui a entre autres interviewé Michelle Bui et Alexandre Pépin, que nous vous recommandons de visionner. On peut aussi apprécier davantage la section FIFA EXPÉRIMENTAL, consacrée à la pratique d’artistes contemporains singuliers, dans le domaine du cinéma d’animation, du cinéma expérimental, de l’art vidéo, de l’art sonore, la performance et l’essai. Le film de  Chantal duPont est fortement recommandé.

LENA GHIO :

-L’affaire Caravage(enquête) de Frédéric Biamont

-Léonardo Da Vinci : L’homme en mouvement de  Nathalie Plicot et Ève Ramboz

-Léonardo Da Vinci : Le chef d’oeuvre redécouvert(enquête) de Frédéric Wilner

SOPHIE PARDO :

-Edo Avant-Garde(arts visuels) de Linda Hoaglund

-Moi, Georg Baselitz(arts visuels) de Heinz Peter Schwerfel(aussi vu et recommandé par Chantal L’Heureux)

CHANTAL L’HEUREUX :

Choix de deux films qui s’adressent aux passionné(e)s des années 20 et des courants artistiques, relatifs aussi à l’architecture et au design de cette époque faste, dont l’art déco.

-Une tour sur la montagne/l’architecture d’Ernest Cormier et sa vie avec Clorinthe Perron de Paul Carvalho

-Charlotte Perriand/Pionnière de l’art de vivre(design) de Stephane Ghez

PIERRE ARCHAMBAULT ;

-Ernest-Pignon-Ernest, à taille humaine (artiste considéré comme le père du street art/art engagé) de Yann Cocquart

-Marcel Duchamp : Art of the possible (arts visuels) de Matthew Taylor

-Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely, la fée et le machiniste(arts visuels) de Catherine Aventurier

Voici le commentaire de Pierre Archambault sur le film Marcel Duchamp/Art of The Possible, qui n’a pu être transmis en ondes, dans son intégralité.

MARCEL DUCHAMP/ART OF THE POSSIBLE

Ce film très dense est commenté par plusieurs historiens de l’art et artistes américains. Né en 1887, Duchamp est un pilier de l’art contemporain, qui questionne les définitions de l’art et nous le fait voir à travers des idées, selon le premier commentaire du film.

Marcel Duchamp est né d’une famille de la petite bourgeoisie, entouré de deux frères peintres qui vont exposer au Salon des Indépendants. Il observe des photos du corps humain, ce qui l’amène à peindre Le nu descendant l’escalier, dont il peint plusieurs versions. Puis, il quitte Paris pour l’Allemagne. Il abandonne la peinture et s’intéresse à la poésie, aux mots et à la science. À noter, qu’il quitte Paris,  après les scandales provoqués par ses oeuvres L’Urinoir, Le Porte Chapeau et un peigne, qu’il expose au Salon des Indépendantistes, visant à remettre l’art en question.  Il s’exile à New York en 1913, ou son nu provoque toutes sortes de réactions. Le public paie .25 pour le voir !

Dans la foulée de son intérêt pour les mots, il déclare que c’est dans l’espace entre le texte et l’oeuvre visuelle que l’on peut trouver la création. Il mentionne de plus, qu’il revient au public de compléter ses ses oeuvres, desquelles découlent un questionnement philosophique, relatif au sens de l’art.

C’est au salon des Indépendantistes de New York que les objets choisis et exposés  sont appelés Ready Made. C’est en 1918 qu’il crée sa dernière peinture avec des trompe-l’oeil. Par la suite, en 1920, il devient joueur d’échec et conçoit des effets optiques. C’est au musée à Philadelphie que l’on trouve ses objets.

Plusieurs artistes américains, dont Jasper Johus, Raushenberg, Ed Rusha, Copra, Merce Cunighan en danse et Marina Abramovic en performance, se réclament de la pensée de Marcel Duchamp. Ce dernier avait demandé d’être incinéré  à sa mort et avait autorisé à  ses amis de prendre ses cendres et une chose n’avait pas brûlé : une clef, représentant le mystère de son oeuvre.  Une oeuvre intitulée Étant donné est restée dans son atelier : une porte en bois derrière laquelle une femme nue couchée tenaitn une lanterne . Cette oeuvre énigmatique fût exposée après sa mort.

Son influence sur les artistes  de la post-modernité dans le courant pop art, de l’art optique, la performance, le body art et l’art conceptuel  ont une filiation directe avec Marcel Duchamp qui a dit : que tout le monde a des idées, donc tout le monde peut créer.

N.B. :  Aspect intéressant du film, on voit à quelques reprises Marcel Duchamp qui parle par le biais de films d’archives.

Ce documentaire en anglais est essentiel pour qui veut connaître l’importance  de Marcl Duchamp.            –

 

BON FESTIVAL !

 

 

 

 

 

 

 

ÉMISSION DU 18 MARS 2020, INCLUANT UNE ENTREVUE AVEC MADAME JACINTHE BRISEBOIS , DIRECTRICE DE LA PROGRAMMATION  DES FILMS D’ART DU  FIFA ;

À L’AFFICHE À PARTIR DU DIMANCHE 16 FÉVRIER 2020 : UN NOUVEAU FILM D’ART CONSACRÉ À UN RÉPUTÉ PORTRAITISTE !

En programmation du Magazine radio In situ du 12 février 2020, un retour sur le nouveau film d’art Lucian Freud/A self Portrait présenté par CINEPLEX EVENTS, auquel ont participé les chroniqueurs Robert Locas et Sophie Pardo de l’équipe In situ. Le film prendra l’affiche ce dimanche 16 février 2020  12h55 dans les cinémas Quartier Latin, Quartier Cavendish et AMC Forum(pour une seule représentation dans le cas de ce dernier cinéma). Pour en savoir plus, écoutez plus bas le retour à la radio diffusé à Radio Centre-Ville 102,3 et voir aussi les articles écrits par les deux chroniqueurs. À noter de plus que les représentations (de deux à trois par semaine), sont inscrites dans la liste d’événements arts visuels In situ.

UN DOCUMENTAIRE RECOMMANDÉ PAR IN SITU !

Lucian Freud, âgé de 88 ans.

 

Le jeune Lucian Freud

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lucian Freud : choquer et émerveiller

Dans le cadre de sa série d’événements spéciaux, Cineplex présente à compter du 16 février le film Lucian Freud – a self portrait, une réalisation de David Bickerstaff. Le film gravite autour de l’exposition récemment tenue par la Royal Academy of Arts de Londres et le Museum of Fine Arts de Boston, exposition regroupant plus de 50 œuvres du maître britannique. Né à Berlin en 1922 dans une famille juive, ce petit-fils du célèbre père de la psychanalyse a dû suivre sa famille en Angleterre dès 1933 pour fuir la montée du nazisme. Rebelle, il peinera à poursuivre des études en art, mais parviendra  quand même à développer son talent pour la peinture, le dessin et la gravure.

Lucian Freud savait peindre avec nuance, tout en détails, mais d’aucuns se rappelleront davantage une palette rugueuse où dominent les tons de terre et qui veut rendre compte de corps souvent nus présentés sans artifice. Affectionnant les petits formats, Lucian Freud, à l’instar d’une Frida Kahlo, développera aussi une passion pour les autoportraits. Souvent de conception peu orthodoxes, ces oeuvres le montrent parfois isolé en mortaise, comme prisonnier du cadre, voire relégué au second plan. Le film compare souvent sa technique à celle d’un Rembrandt.

Intégré au  groupe sélect des artistes européens les plus importants des 500 dernières années, son tableau intitulé Benefits Supervisor Sleeping (représentation d’une femme obèse sur un divan — 1995)  été vendu 33,5 M US en 2008, soit le plus haut prix alors obtenu par un artiste vivant.

Malgré son côté bon viveur, Lucian Freud passait beaucoup de temps à travailler dans son atelier.’’ I wanted to shock and amaze,’’ déclare-t-il en ouverture, comme en conclusion du document : mission accomplie, l’artiste.

TEXTE : Robert Locas

Benefits Supervisor Sleeping (représentation d’une femme obèse sur un divan — 1995)

Lucian Freud est un peintre britannique d’origine allemande et petit- fils de Sigmund Freud, d’où probablement son penchant analytique face à la nature humaine et face au corps. Son approche picturale, influencée par les artistes  Rodin, Degas, Corot, Watteau, Velazquez, Chardin, Cézanne, se caractérise par une férocité et un rapport cru dans le traitement, ainsi qu’une interprétation instinctive et viscérale, comparée à l’expressivité  de la peinture chez Rembrandt. Le peintre a toutefois réussi à transcender la voie classique qui l’a inspirée au départ.

Ses modèles sont représentés dans leur nudité crue et leur signification profonde. L’intensification de la réalité est un point fort dans son travail, qui met au même plan la signification intérieure et l’apparence extérieure. L’artiste souhaitait non pas créer des images des modèles, mais plutôt peindre leur nature véritable.

Artiste fasciné par les corps hors norme, à l’instar de la peinture espagnole, inspirée par les nains et les bouffons difformes, il devient adepte de la monstruosité. Il aimait peindre les gens qu’il connaissait bien et les visages puissants, tout en étant attiré par la grande variété et la diversité biologiques des corps humains.

Il utilise avec une vive intensité des ocres, qui furent ses premières couleurs, des bruns, des verts. D’autre part,  il travaillait avec lenteur, ce qui lui permettait de connaître plus en profondeur son modèle.  Son tempérament l’a obligé à composer constamment avec une part de risque.

Lucian Freud est réputé pour ses autoportraits qui font surgir l’émotion, car on le voit vieillir, à travers la matière qui s’épaissit, la peinture qui devient floue, au point de tendre vers un surréalisme déconcertant, voire abrupte. On peut faire un parallèle entre ses derniers petits autoportraits et le dernier tableau que peint Titien ou au boeuf suspendu de Rembrandt.

TEXTE : Sophie Pardo

2E PARTIE D’UN SPÉCIAL FRIDA KHALO AU MAGAZINE RADIO IN SITU : UN NOUVEAU FILM D’ART À L’AFFICHE, QUI S’INSCRIT DANS LE MOUVEMENT FÉMINISTE ACTUEL!

En programmation du Magazine radio In situ du 22 janvier 2020 et à l’occasion d’un spécial Frida Khalo, incluant deux sujets : un retour en équipe sur le nouveau film d’art titré FRIDA/Viva La Vida, présenté par Cineplex Events et à l’affiche dans deux cinémas à Montréal,  au Quartier Latin et au Quartier Cavendish.

Un film d’art du cinéaste Giovanni Troilo qui présente les étapes importantes de la vie de l’artiste, à travers des entrevues avec des spécialistes, des extraits de lettres, journaux, confessions et des commentaires sur des oeuvres phares. À ceci, s’ajoute  la participation de l’intense vedette italienne Asia Argenton (actrice, réalisatrice, scénariste, mannequin, DJ), ainsi que deux jeunes femmes, représentatives de la dualité de Frida Khalo.

Le film est d’ailleurs axé sur cette dualité qui caractérise Frida Khalo  :  la révolutionnaire en elle, artiste pionnière, libre et féministe, devant composer avec la victime, vulnérable et aux prises avec des souffrances physiques, qu’elle doit subir depuis un grave accident subi à 18 ans.  Frida commencera à peindre sa réalité de femme durant sa longue convalescence. Cet angle en fait un film, qui se greffe au mouvement féministe actuel.

Rappelons que Frida Khalo est réputée pour son style naif s’inspirant de la peinture ex-voto et pour sa série d’auto-portraits visant à réinventer le moi. Elle était de plus l’épouse de l’artiste vedette en son temps Diego Rivera.  Elle a réalisé 150 toiles qui intègre un éventail de symboles visuels et différentes influences, autant du Mexique traditionnel, de d’autres cultures, que des courants artistiques outre-mer qui l’ont influencée. Elle était de plus admirée par les surréalistes.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter le panel sur le film, avec le participation de Pierre Archambault et Robert Locas, diffusé à Radio Centre-Ville 102,3.

Prochaines représentations du film :

-Dimanche 26 janvier à 18h55 au Quartier Latin et 19h au Quartier Cavendish

-Mardi 28 janvier 12h55 au Quartier Latin.

UN FILM RECOMMANDÉ PAR IN SITU !

 

 

Frida Kahlo
âgée de 25 ans *gelatin silver print
*Oct. 16 / 1932

 

 

 

 

 

 

À L’AFFICHE À PARTIR DU 29 NOVEMBRE 2019 : UN FILM INTIMISTE SUR LE LÉGENDAIRE ARMAND VAILLANCOURT !

En programmation du Magazine radio In situ du 13 novembre 2019, un retour sur le film du cinéaste québécois John Blouin, relativement à l’artiste de renom Armand Vaillancourt et  titré Vaillancourt : Regarde comme c’est beau.

Présenté d’abord en première mondiale dans le cadre du Festival du Nouveau Cinéma, ce film sera enfin projeté en salle à Montréal, aux Cinémas Beaubien, Du Musée et Moderne,  à partir du 29 novembre 2019.  Sculpteur, peintre, performeur, animateur fort apprécié par le grand public et artiste rassembleur, qui a été de plusieurs époques marquantes du Québec, aussi Chevalier de l’Ordre national du Québec et lauréat du prix Paul-Émile-Borduas,  Armand Vaillancourt demeure une figure de proue sur la scène arts visuels, au franc parler et au discours militant.

Le cinéaste a fait le choix de faire un retour aux sources avec cet artiste vedette flamboyant, en pleine campagne où l’artiste a grandi et qui a l’effet de ressourcer l’homme. Un film intimiste et détonnant, qui a nécessité sept ans de préparation.

Vous pouvez écouter plus bas le retour, qui transmet des avis partagés sur ce film, dans le cadre du Magazine radio In situ, diffusé à Radio Centre-Ville 102,3. Et ne manquez pas une projection spéciale du film, en présence du cinéaste et de l’artiste ce samedi 30 novembre 2019 à 19h au Cinéma Beaubien.

Photo récente prise par In situ, lors du dévoilement des oeuvres de l’artiste Armand Vaillancourt, à l’occasion de l’inauguration des places Michel Brault et Pierre Falardeau (angle Molson et Masson dans le quartier Rosemont) le 15 octobre 2019.
Photo récente prise par le Journal Métro.

Retour sur ce film au Magazine radio In situ,  avec la participation de Robert Locas, Guy Boutin et l’animatrice Chantal L’Heureux.

FILM D’ART RECOMMANDÉ PAR DEUX DUOS DE CHRONIQUEURS : L’INCROYABLE HISTOIRE DU FACTEUR CHEVAL !

 

 

 

 

 

 

En programmation des émissions Montréal Pluriel Le Retour animée par Neal Armand du 3 juillet 2019 et du Magazine radio In situ du 10 juillet 2019, un retour par deux duos de chroniqueurs sur le film d’art L’incroyable histoire du facteur Cheval du cinéaste Nils Tavernier et qui concerne un fait vécu, celui d’un dénommé Joseph-Ferdinand Cheval qui a vécu de 1836 à 1924.

Facteur de métier, il s’est consacré toute sa vie et avec une détermination inébranlable à une seule oeuvre, celle de construire sans plans, durant 33 ans et en pierre des champs, un palais monumental et hors norme à Hauterives en France, pour sa fille adorée. Un palais idéal aux yeux de cet artiste, considéré comme un maître de l’art brut, inspiré par son expérience de la nature et une collection de cartes postales d’architecture hindoue et égyptienne.

Pour en savoir plus, écoutez les deux retours ci-bas des duos (Robert Locas /Chantal L’Heureux  et  Pierre Archambault/Chantal L’Heureux) diffusé à Radio Centre-Ville 102,3

UNE FORTE RECOMMANDATION  DE FILM D’ART À VOIR, ENCORE À L’AFFICHE AUX CINÉMAS BEAUBIEN, QUARTIER LATIN ET GUZZO PONT-VIAU LAVAL !

 

 

 

 

 

UN FILM ORIGINAL POUR CLORE LA SAISON DES FILMS D’ART CINEPLEX : VAN GOGH & JAPAN !

MAGAZINES RADIO IN SITU DU 12 ET 19 JUIN 2019 :

Un quatuor de chroniqueurs du Magazine radio In situ a vu le dernier film de la saison CINEPLEX titré Van Gogh & Japan du réalisateur David Bickerstaff, qui concerne la relation du peintre  réputé à un pays qu’il n’a jamais visité,  qu’il a imaginé et rêvé,  à partir de cartes postales ou d’oeuvres. Un documentaire basé sur une exposition spéciale qui a eu lieu au Musée Van Gogh d’Amsterdam titrée Van Gogh et le Japon.

Van Gogh a inspiré bien des cinéastes ces dernières années. Ce nouveau film a le mérite d’explorer un aspect très particulier de l’oeuvre de Van Gogh : sa passion du Japon, allant jusqu’à écrire à son frère Théo qu’il enviait cette société. Van Gogh a succombé, comme d’autres artistes (Monet, Degas) au japonisme en vogue à l’époque, mais cette inspiration a atteint un tel niveau, que la société japonaise se reconnaît  dans l’oeuvre de Van Gogh, qui interpelle encore maintenant différentes générations. Le cinéaste se rend d’ailleurs au Japon pour interviewer des personnes clés, telles que la calligraphe Tomoko Kawao et l’artiste expérimental Tatsumi Orimoto.

En plus des peintures de Van Gogh présentées, qui puisent dans la tradition japonaise, ce documentaire nous informe sur l’évolution de la société japonaise et son ouverture tardive au monde occidental.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter les commentaires des quatre participants à cette chronique spéciale en deux temps (Robert Locas, Chantal L’Heureux, Pierre Archambault et Sophie Pardo), diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.  Informez-vous des moments de projection aux cinémas Quartier Latin et Cavendish, à des heures irrégulières, en consultant la liste d’événements arts visuels In situ !

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

 

 

 

 

 

 

 

PORTRAIT D’UN ARTISTE PASSIONNÉ, CELUI DE KOKOSCHKA, AU CINÉMA DU MUSÉE !

Dans le cadre du Magazine radio In situ du 22 mai 2019, le chroniqueur Pierre Archambault nous recommande fortement le documentaire biographique  Kokoschka/Oeuvre-Vie réalisé par le cinéaste suisse Michel Rodde.

Un film vu dans le cadre du Festival International du Film sur l’Art 2019 et qui a repris l’affiche au Cinéma du Musée.  Un portrait fascinant du peintre, auteur, voyageur et libre-penseur qu’a été Oskar Kokoschka(1886-1980), de sa vie mouvementée et de son époque.

En plus d’être une célébration de la vie, l’oeuvre de Kokoschka  est représentative de la résilience et de la réflexion de ce peintre engagé et penseur, au destin semé  d’épreuves.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas le compte rendu de PIerre Archambault diffusé à Radio Centre-Ville 102,3.

 

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 29 MAI 2019 : UN FILM D’ART QUI REND HOMMAGE À REMBRANDT PRÉSENTÉ PAR CINEPLEX EVENTS !

En programmation de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 1e mai 2019, avec la participation d’un trio de chroniqueurs(Pierre Archambault, Robert Locas et Chantal L’Heureux) et dans le cadre du Magazine radio In situ du 15 mai 2019, avec la participation, cette fois, d’un duo de chroniqueurs(Robert Locas et Chantal L’Heureux), un retour est transmis à Radio Centre-Ville 102,3, relativement au film d’art, actuellement à l’affiche, consacré au grand maître flamand de la peinture REMBRANDT.

Une présentation de  Cineplex Events dans deux cinémas à Montréal: Cineplex Odeon Quartier Latin et Cavendish et un film réalisé à l’occasion d’une exposition sur les oeuvres de fin de vie organisée par la Galerie Nationale de Londres et le Rijksmuseum Amsterdam. Le retour retrace le parcours de cet artiste prolifique, avide d’exploration picturale, qui a connu la gloire et la pauvreté de son vivant.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter le compte rendu plus bas diffusé le 15 mai 2019, mais malheureusement, le retour du 1e mai n’a pu être enregistré, en raison d’une panne d’électricité survenue dans le secteur de Radio Centre-Ville.

 

 

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU ! ET PROCHAINES REPRÉSENTATIONS LE LUNDI 29 MAI 16H30 ET LE MERCREDI 29 MAI(HEURES : 16H10 ET 16H30) !

 

Le syndic de la guilde des drapiers, Rembrandt (1662). // Source : Wikimedia/Domaine public (photo recadrée). Oeuvre commentée à plusieurs reprises dans le film.

 

 

 

 

 

 

 

PROGRAMME DOUBLE DE FILMS RELATIFS AUX ARTS VISUELS RECOMMANDÉ, À L’AFFICHE AU CINÉMA DU PARC !

En programmation du Magazine radio In situ du 20 mars 2019 et de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 3 avril 2019,  une chronique cinéma, recommandant un programme double de films relatifs au x arts visuels, présentement à l’affiche au Cinéma du Parc.

Il s’agit du film fleuve titré Never Look Away du cinéaste allemand vedette Florian  Henckel Van Donnersmack sur la vie et l’oeuvre de l’artiste réputé Gerard Ritcher et du film d’animation et d’action  intitulé Ruben Brandt Collector du réalisateur slovène d’origine hongroise Milorad Krstic, inspiré de l’histoire  de l’art.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter la chronique diffusée dans le cadre du Magazine radio In situ qui suit, sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3 et à laquelle Pierre Archambault et Chantal L’Heureux ont participé.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

 

 

 

 

 

 

SPÉCIAL FIFA (JUSQU’AU 31 MARS 2019) EN PROGRAMMATION DE DEUX ÉMISSIONS À RADIO CENTRE-VILLE !

Radio Centre-Ville 102,3 a diffusé un spécial dédié à la 37e édition du FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM SUR L’ART,  qui en est à sa deuxième semaine, dans le cadre des deux émissions Magazine radio In situ et Montréal Pluriel Le Retour du mercredi 27 mars 2019.

Un festival qui fait une bonne place aux arts visuels, aux côtés de bien d’autres disciplines. Le FIFA réunit cette année 200 films en provenance de 40 pays. Durant la première semaine, l’événement proposait de plus des événements spéciaux, ainsi qu’un volet expérimental, interactif et virtuel.

Le spécial proposait une entrevue de Pierre Archambault avec madame Jacynthe Brisebois, à la direction de la programmation du festival et qui a longtemps oeuvré à la chaîne ARTV. Par la suite, un trio de chroniqueurs a fait des recommandations de films vus (Pierre Archambault, Robert Locas et Chantal L’Heureux au Magazine radio In situ  et Pierre Archambautl, Sophie Pardo et Chantal L’Heureux pour l’émission Montréal Pluriel Le Retour).  Vous pouvez écouter plus bas l’entrevue réalisée et les commentaires sur les films sélectionnées en arts visuels pour l’émission Magazine radio In situ et dans différentes disciplines pour l’émission Montréal Pluriel Le Retour).

LA SÉLECTION DE FILMS ARTS VISUELS DE SOPHIE PARDO :

-L’Art de la chasse : Chantal Harvey du réalisateur Bruno Bouliane    Jean-Pierre Larocque : Le fusain et l’argile de Bruno Bouliane (films présentés à nouveau en programme double samedi 30 mars 18h à 20h)

-Guy Ferrer, de la matière à l’esprit des cinéastes Christophe Soupirot et Régine de Lapize(film de 12 min. à nouveau présenté vendredi 29 mars 18h).

-John Heward : Words and silence de l’artiste et réalisateur Mario Côté.

-Miro, dans les couleurs de ses rêves de Jean-Michel Meurice(à voir samedi 30 mars 10h)

LA SÉLECTION DE FILMS ARTS VISUELS DE ROBERT LOCAS :

-Art in the twenty-first century : Johannesburg de Ian Foster(projeté à nouveau samedi 30 mars 20h30)

-Living for Art de Sookoon Ang

-Degas : Passion for Perfection de David Bickerstaff

LA SÉLECTION DE FILMS ARTS VISUELS DE CHANTAL L’HEUREUX :

-Fondations du cinéaste Olivier D. Asselin

-Les guerre de Coco Chanel de Jean Lauritano (à nouveau à l’affiche samedi 30 mars 10h)

-Vasarely/L’illusion pour tous de Catherine Benazeth

-Miro, dans les couleurs de ses rêves de Jean-Michel Meurice(à voir samedi 30 mars 10h)

-Escher : Journey into Infinity : Narrated by Stephen Fry du cinéaste Robin Lutz

 

 

 

 

LA SÉLECTION DE FILMS ARTS VISUELS DE PIERRE ARCHAMBAULT :

-Shiro Tackatani/Entre nature et technologie de Giulio Boato (à nouveau à l’affiche vendredi 29 mars 20h30)

-Creations From the Obscure de Tomoya Ise(en programmation dimanche 31 mars  18h)

-Le Messager de Guilhem Rondot

-Mario Botta/The Space beyond (film architecture projeté à nouveau dimanche 31 mars 20h30)

-Vasarely/L’illusion pour tous de Catherine Benazeth

-Hitler vs Picasso and the others de Claudio Poli (projeté à nouveau vendredi 29 mars 12h30)

-Miro, dans les couleurs de ses rêves de Jean-Michel Meurice(à voir samedi 30 mars 10h)

-Escher : Journey into Infinity : Narrated by Stephen Fry du cinéaste Robin Lutz

-Carte blanche à Pascale Reynaud du Musée du Louvre(programme double) :

Être là de Joele Van Effenterre et Le Collectioneur de Thomas Lévy-Lasne

-Zapata Songs In Stone de Diego Garcia-Moreno

-Cy Dear de Andrea Bettinetti

 

 

 

 

 

 

 

Entretien de Pierre Archambault avec madame Jacynthe Brisebois à la direction de la programmation :

 

Retour sur les films vus dans le cadre du FIFA (Magazine radio In situ) :

 

Retour sur les films vus dans le cadre du FIFA (Montréal Pluriel Le Retour) :