Archives pour la catégorie musée

ALBUM SOUVENIR/JUSQU’AU 10 NOVEMBRE 2019 AU MBAM : UNE EXPOSITION D’AMPLEUR DE L’ARTISTE ENGAGÉ OMAR BA !

En programmation du Magazine radio In situ du 6 septembre 2019, une entrevue du chroniqueur Pierre Archambault avec Mary-Dailey Desmarais, conservatrice de l’art moderne et contemporain international au Musée des Beaux-Arts de Montréal et commissaire de la présentation montréalaise de l’exposition de Omar Ba, titrée Vision partagée, au MBAM jusqu’au 10 novembre 2019;

Une première exposition monographique en sol canadien, qui a été dédiée à cet artiste engagé de notoriété internationale et qui a été réalisée en collaboration avec la galerie d’art contemporain de Toronto The Power Plant.

L’artiste transmet à travers son oeuvre une critique de la tyrannie qui assaillent les pays en voie de développement, tout en souhaitant susciter un questionnement sur des problèmes et enjeux sociaux à l’échelle  planétaire, tels que la répartition inégale de la richesse et du pouvoir, la crise de l’immigration et  la question environnementale.

En contrepartie, cette oeuvre, imprégnée des couleurs et des textures des lieux où l’artiste a vécu ( à Dakar, au Sénégal, à Genève et en Suisse ), est un véritable ode aux forces vives présente dans ces mêmes pays. Omar Ba  a recours à des matériaux pauvres pour créer ses oeuvres percutantes sur fond noir, qui mettent de l’avant des personnages biomorphiques, entourés de nature exotique sénégalaise et parties intégrantes d’une plus large cosmogonie.

Pour en savoir plus, voir l’album photos d’une bonne partie de l’exposition et vous pouvez écouter l’entrevue de Pierre Archambault diffusée, en cliquant le lien plus bas.

UNE FORTE RECOMMANDATION DE IN SITU !

 

 

JUSQU’AU 8 SEPTEMBRE 2019 AU CCA : UNE TRILOGIE D’EXPOSITIONS DÉDIÉE À L’ARTISTE-ARCHITECTE GORDON MATTA-CLARK !

L’édition du Magazine radio In  situ du 12 juin 2019 a fait place à la toute nouvelle exposition au Centre d’Architecture Canadien, présentée dans le cadre de l’événement annuel Sortis du cadre et consacrée au réputé Gordon Matta Clark, décédé prématurément à 35 ans, dont la pensée radicale dans le domaine de l’architecture est passée à l’histoire et qui a été l’objet de deux expositions majeures l’an dernier au Bronx Museum aux Etats-Unis et au Musée de Jeu de Paume à Paris. C’est dire que le besoin de revisiter l’œuvre de Gordon Matta-Clark est observé présentement.
Cette exposition propose de découvrir ou redécouvrir, en trois volets jusqu’au 17 mai 2020, l’œuvre de cet artiste conceptuel formé en architecture. Le commissaire Yann Châtaigné, aussi écrivain et professeur à la Haute école d’art et de design à Genève(HEAD) nous présente le premier des trois volets et nous donne un aperçu de l’exposition dans son ensemble.
Dans le cadre de ce premier volet, nous découvrons principalement la bibliothèque et les sources d’inspiration de Gordon Matta-Clark, dans des domaines aussi divers que l’architecture, la magie, la psychologie, l’anthropologie, l’écologie et la science des réseaux, accompagnée de documents photographiques, de dessins, croquis et ébauche de projets. Cette sélection du fonds d’archives Gordon Matta-Clark du CCA, faisant état des processus physiques, psychologiques et conceptuels qui ont orienté la pratique de l’artiste-architecte.
Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3. Cet article est transmis à l’approche du deuxième volet de cette exposition qui débutera au CCA le 26 septembre 2019 et titré Chantier et premiers montages : Gordon Matta-Clark revu par Hila Peleg.

 

 

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 11 AOÛT 2019 : UNE RÉSIDENCE D’ARTISTE FRUCTUEUSE AU MUSÉE MC CORD, CELLE DE HANNAH CLAUS !

En programmation du Magazine radio In situ du 31 juillet 2019, une entrevue du chroniqueur Pierre Archambault avec l’artiste visuelle multidisciplinaire Hannah Claus, de descendance mohawk et britannique.

Celle-ci est rencontrée à l’occasion d’une exposition titrée C’est pas pour rien qu’on s’est rencontrés, dans le cadre d’une résidence d’artiste proposée par le Musée McCord, qui invite chaque année un artiste à explorer sa riche collection  et la mettre en relation avec sa propre pratique et vision artistique.

Hannah Claus a choisi des oeuvres de la collection Culture autochtones et Archives textuelles pour réaliser des oeuvres incarnant la thématique de la relationalité, au coeur des cultures autochtones.

L’artiste s’intéresse particulièrement aux rencontres et échanges invisibles, pourtant parties intégrantes de nos histoires et celles des objets. Elle est particulièrement inspirée par les thématiques de la  mémoire, du temps, de l’espace et de la transformation,  à travers l’accumulation et la répétition, particulièrement mises de l’avant dans ses installations suspendues et à grand déploiement, qui sollicitent les sens.

Pour en savoir plus, voir l’album photos, dont plusieurs ont été commentées à la radio par l’artiste et vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue avec Hannah Claus diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

L’exposition se poursuit jusqu’au 11 août 2019.

JUSQU’AU 26 MAI 2019 AU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL : HOMMAGE À LA REPRÉSENTATION ARTISTIQUE DU NU DE 1880 À 1950 !

Le Magazine radio In situ du 8 mai 2019 a diffusé une entrevue du chroniqueur Pierre Archambault avec Jacques Des Rochers, conservateur de l’art québécois et canadien(avant 1945) au MBAM et commissaire de l’exposition spéciale sur le thème spécifique et inspirant du modèle dans l’atelier, Montréal 1880-1950.

Une exposition qui fait place aux  nus réalisé par les artistes dans leurs ateliers, longtemps réprimés et censurés avant les années 20. Une occasion de plus d’exposer des oeuvres en majorité inédites ou d’acquisition récente. À apprécier sur place 70 oeuvres crées par nombre d’artistes qui ont enseigné  ou qui gravitaient autour de l’Art Association of Montreal(AAM), qui deviendra plus tard l’actuel Musée des Beaux-Arts de Montréal.

Un bijou d’exposition qui vaut de faire ce choix de visite,  lors de la fameuse journée annuelle des musées montréalais ce dimanche 26 mai et clôture de l’exposition !

Pour en savoir plus sur cette exposition titrée Le modèle dans l’atelier, Montréal 1880-1950 : nouvelles acquisitions, voir l’album photos qui suit ( photos sélectionnées par In situ) et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3, afin de vous préparer à la visite.

 

JUSQU’AU 28 AVRIL 2019 AU MBAM : UNE COLLECTION DE PHOTOGRAPHIES D’EXCEPTION À DÉCOUVRIR, CELLE DU DONATEUR JACK LAZARE !

En programmation du Magazine radio In situ du 10 avril 2019, une entrevue du chroniqueur Pierre Archambault avec la commissaire Diane Charbonneau, conservatrice des arts décoratifs modernes et contemporains et de la photographie, MBAM,  relativement à l’envoûtante expo intitulée États d’âme/Esprit des lieux/photographies de la Collection Lazare au MBAM jusqu’au 28 avril 2019.

Une exposition près de 100 photographies d’artistes majeurs canadiens et internationaux, organisée à l’occasion d’un don de 33 photos de l’homme d’affaires Jack Lazare et sa femme Harriet au MBAM, dont des images d’Angela Grauerholz, des frères Carlos et Jason Sanchez, de Nicolas Baier, qui s’ajouteront à la jeune collection de 2500 images, que le MBAM bâtit depuis 2010.

Une des rares expositions ces derniers temps, à faire une bonne place au portrait intimiste et qui proposent plusieurs photos alliant un témoignage historique, à l’expression artistique. Cette collection permet aussi de faire un survol des artistes et des oeuvres qui ont marqué l’histoire de la photographie, dont des pièces de Robert Frank, Gordon Parks, Paul Strand, Alexander Rodchenko, Dorothea Lange.

Pour en savoir, voir la sélection de photos dans l’album qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec madame Diane Charbonneau (qui prendra très bientôt sa retraite !), diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

UNE FORTE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU!

 

JUSQU’AU 5 JANVIER 2020 (PROLONGATION) AU CHÂTEAU RAMEZAY : UNE EXPOSITION CRÉE AUTOUR DE FLEURS CENTENNAIRES !

En programmation du Magazine radio In situ du 31 octobre 2018 et en rediffusion le même jour, dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour,  trois entretiens au sujet d’une exposition immersive émouvante et multisensorielle au Château Ramezay, qui fait place au devoir de mémoire, relatifs aux effets de la guerre. Une exposition qui a débuté à l’approche du jour du souvenir et  qui soulignait de plus le100e anniversaire de la première guerre mondiale. Deux des trois échanges ont aussi été rediffusés récemment au Magazine radio In situ du 13 mars 2019.

À voir sur place, une installation  très spéciale de dix stations, rendant chacune hommage à un canadien mort ou blessé au combat, avec  des oeuvres et des objets significatifs  qui incitent au recueillement. Il faut mentionner la contribution de l’artiste primé  Mark Raynes qui a crée des sculptures de cristal optique et celle de la parfumeuse de Magog Alexandra Bachand, pour ainsi évoquer par l’odorat des souvenirs personnels.

Au coeur de chaque station, une représentation d’une des fleurs centenaires cueillies par le lieutenant-Colonel canadien George Stephen Cantlie dans des lieux de combat et le langage de cette fleur pour traduire l’expérience humaine. La commissaire Viveka Melki a eu recours à la floriographie, une méthode employée pour communiquer les sens et les émotions par les fleurs, du temps de l’époque victorienne.

Cette exposition spéciale produite par les Jardins de Métis/Redford Gardens à Grand-Métis à Québec, étaient accompagnée d’événements extérieurs qui se sont terminés le 18 novembre 2018 :  une série de photos significatives et une installation titrée Champs de mémoire 1914-1918 de l’artiste Dominique Blain, qui était située sur la Place De La Dauversière dans le Vieux-Montréal.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter les trois entretiens diffusés, avec la commissaire et réalisatrice Viveka Melki, avec la botaniste/archiviste Céline Arsenault qui a oeuvré comme botaniste-libraire du Jardin Botanique de Montréal de 1980 à 2014 et avec la chargée de promotion au Château Ramezay Louise Brazeau, relativement aux événements qui étaient présentés gratuitement à l’extérieur (derrière et à côté du Château Ramezay).

UNE FORTE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU!

Le Château Ramezay est situé au 280 Notre-Dame est, Montréal.

Entretien avec la commissaire et réalisatrice Viveka Melki :

Échange avec la botaniste/archiviste Céline Arsenault :

Complément transmis par la chargée de promotion au Château Ramezay Louise Brazeau :

JUSQU’AU 24 MARS 2019 AU MUSÉE STEWART : DES SPLENDEURS EN VITRINE À APPRÉCIER !

ALBUM SOUVENIR :

En programmation du Magazine radio In situ du 29 août 2018 et rediffusée le 29 mars 2019, une entrevue avec madame Sylvie Dauphin/conservatrice et chef des collections, relativement à la somptueuse exposition titrée Paris en vitrine/ Les boutiques au 18e siècle au Musée Stewart jusqu’au  24 mars 2019.

À voir sur place, près de 400 artefacts français de l’époque, dont 80 livres rares provenant de la collection du musée, qui se démarque au Québec par son éventail d’objets français du 18e siècle.   Plus spécifiquement, l’exposition regroupe près de 250 objets décoratifs et historiques, une soixantaine de gravures, une vingtaine d’instruments scientifiques et plus d’une dizaine d’armes, en plus des livres rares.

Agrémentée d’une scénographie éblouissante et immersive,  l’exposition s’avère être une occasion de remonter le temps et découvrir toute l’organisation marchande de ce siècle, ainsi que les charmes  de cette capitale du Royaume de France, réputée pour ses boutiques.

Pour en savoir plus, voir l’album photos et vous pouvez écouter l’entrevue de fond avec la spécialiste Sylvie Dauphin.

UNE FORTE RECOMMANDATION DE IN SITU !

JUSQU’AU 24 FÉVRIER 2019 AU MBAM : DERNIERS JOURS POUR APPRÉCIER L’OEUVRE ET LA CONTRIBUTION ARTISTIQUE D’ALEXANDER CALDER !

En programmation du Magazine radio In situ du 3 octobre 2019, une entrevue avec madame Anne Grace , conservatrice aux expositions au Musée des Beaux-Arts de Montréal et commissaire de la fascinante exposition titrée Alexander Calder/Un inventeur radical au MBAM jusqu’au 24 février 2019. Des extraits d’entrevue, accompagnés d’une présentation de l’exposition, ont aussi été rediffusés dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 24 octobre 2019.

De plus, à  l’approche de la fin de l’exposition le 30 janvier 2019, Sandra Gagné/Cheffe de la production des expositions au MBAM a été invitée au Magazine radio In situ à participer à une entrevue avec le chroniqueur Pierre Archambault, au sujet de la scénographie de l’exposition qui émerveille, à l’image de la vision artistique de Alexander Calder.

Le Musée des Beaux-Arts de Montréal propose une première exposition rétrospective consacrée à l’oeuvre du réputé Alexander Calder (1898-1976) crée durant plusieurs décennies marquantes que l’artiste américain aura traversées, des années 20 aux années  70. Dès les années 20 à Paris, il fréquente les cercles artistiques et intellectuels de l’avant-garde internationale qui inspirent Calder : Cocteau, Duchamp, Le Corbusier, Léger, Mondrian, Miro,  Prévert, le compositeur Varèse.

À voir sur place, 150 oeuvres variées (peintures, sculptures, bijoux somptueux et autres oeuvres graphiques) représentatives de son exploration de nombreux médiums, de ses expérimentations artistiques en laboratoire, ainsi que de ses réflexions,  sur l’ajout notamment des dimensions du mouvement et du temps à la sculpture. Il aura aussi eu recours à différents moyens d’expression : dessin, sculpture, peinture, design et performances, notamment un cirque miniature en tournée, qui l’amènera à être considéré comme le précurseur de l’art de la performance actuelle. Mentionnons que Calder a complété des études en génie mécanique et occupé des emplois dans ce domaine (dessinateur industriel et ingénieur spécialiste du rendement), avant d’entreprendre une carrière artistique, influencée par sa formation scientifique.

Alexander Calder a de plus établi un lien particulier  avec Montréal, en réalisant l’oeuvre d’art public intitulée L’Homme, à l’occasion de l’exposition universelle de Montréal en 1967. Une section de l’exposition est d’ailleurs consacrée à cette participation de l’artiste à cet événement, qui a été déterminant dans l’histoire du Québec.

Pour en savoir plus et pour vous préparer à visiter l’exposition, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas, les deux entrevues, en lien avec l’exposition sur Calder au MBAM, diffusées à Radio Centre-Ville 102,3.

ENTREVUE AVEC ANNE GRACE :

ENTREVUE AVEC SANDRA GAGNÉ :

TROIS DES ÉVÉNEMENTS SOULIGNANT LE 70E ANNIVERSAIRE DE LA PUBLICATION DU MANIFESTE DU REFUS GLOBAL :

Le Manifeste du Refus Global , événement marquant de l’histoire du Québec, est né de la rencontre entre un groupe de jeunes artistes engagés, plusieurs encore aux études et un enseignant de l’École du meuble  de Montréal, Paul-Émile Borduas,  aux idées novatrices,  voire révolutionnaires.

S’en suivront une période de  discussions, d’expositions, de spectacles, de lettres ouvertes envoyées dans les journaux qui s’intensifieront  et qui amèneront Paul-Émile Borduas à écrire en 1947 un texte qui revendiquait la fin de l’obscurantisme, du conservatisme et du conformisme de la société québécoise des années 40, à travers différentes formes d’expression artistiques : la peinture, la photographie, la poésie, le théâtre et la danse.

Refus global sera signé par 15 artistes  et par un psychiatre. Le lancement du manifeste le 9 août 1948 à la Librairie Tranquille, à Montréal aura peu d’impact immédiat. Toutefois, Paul-Émile Borduas perdra son poste d’enseignant. En fait, la contribution de ce manifeste au mouvement majeur de Révolution tranquille ne sera reconnue que plusieurs années plus tard.

Plusieurs événements ont souligné le 70e anniversaire de ce manifeste fondateur de la société artistique québécoise d’aujourd’hui. Voici trois de ces événements :

LANCEMENT LE 26 SEPTEMBRE 2018 À LA GALERIE SIMON BLAIS :

Les Éditions Roselin ont organisé un lancement du livre d’artiste Joie qui soulignait le 70e anniversaire de la publication du manifeste Refus global. Ce livre, incluant une eau-forte de Françoise Sullivan et un texte de Denise Desautels,  a été conçu et réalisé par Jacques Fournier.

DU 2 OCTOBRE 2018 AU 9 JANVIER 2019 À L’ESPACE MUSÉE QUÉBECOR : L’EXPOSITION REFUS GLOBAL : 70 ANS

À découvrir sur place, dans un petit lieu d’exposition à l’entrée du siège social de Québecor, une collection d’oeuvres réalisées par les signataires du Refus global et une copie originale du manifeste signé par quelques-uns d’entre eux.

Voici un album souvenir du lancement de l’exposition, incluant des oeuvres et documents présentée dans l’Espace musée.

DU 20 0CTOBRE 2018  AU 20 JANVIER 2019 AU MACM :

Une rétrospective Françoise Sullivan, réputée pour son engagement dans le groupe des automatistes,  co-signataire du Manifeste du Refus global et première artiste au Québec, ayant expérimenté une approche multidisciplinaire, en tant que peintre, danseuse et chorégraphe. Françoise Sullivan a de plus enseigné à la Faculté des beaux-arts de l’Université Concordia de 1977 à 2009.

On peut apprécier sur place une cinquantaine d’oeuvres ( peintures, sculptures ), ainsi que des documents d’archives qui retracent son parcours  et les étapes qui caractérisent sa démarche des années 40 à maintenant. Le MACM a de plus invité des artistes à concevoir une série de performances, afin de souligner la contribution de Françoise Sullivan à titre de chorégraphe et danseuse.

Mentionnons que cette exposition sera présentée dans quatre musées canadiens après le 20 janvier 2019, dont au Musée régional de Rimouski.

 

JUSQU’AU 4 NOVEMBRE 2018 : LES REINES D’ÉGYPTE À L’HONNEUR AU MUSÉE POINTE-À-CALLIÈRE

ALBUM SOUVENIR :

En programmation du Magazine radio In situ du 11 avril 2018 et rediffusée dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour, une entrevue avec Élizabeth Côté, chargée de projet, qui nous présente les splendeurs de l’exposition dédiée aux Reines d’Égypte au musée Pointe-À-Callière jusqu’au 4 novembre 2018.

À voir sur place, une exposition spéciale et itinérante intégrant des sections immersives et qui réunit plus de 350 objets rares précieux, représentatifs de l’époque du nouvel empire égyptien, l’époque la plus prospère de toute l’histoire égyptienne, de 1500 à 1000 avant Jésus-Christ, formée de trois dynasties. Les Ramsès et Toutankhamon sont notamment de cette époque.

Pour en savoir plus, voir l’album photo qui résumé l’exposition et vous pouvez écouter l’entrevue avec Élizabeth Côté, préparatoire à la visite et incluant, une intervention de madame Alizia Fasone, conservatrice au Musée Egizio de Turin.

UNE EXPOSITION INCONTOURNABLE!