Archives pour la catégorie diversité

JUSQU’AU 29 FÉVRIER 2020 : L’INTENSE MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS !

En programmation de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 29 janvier 2020, un compte rendu de la programmation de la 29e édition de l’événement annuel du MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS et au programme du Magazine radio In situ du 5 février 2020, une entrevue avec Carla Beauvais, à la coordination de l’événement.

Carla Beauvais nous présente d’abord le mandat de cet événement et l’approche de ce regroupement, avant de nous recommander quelques événements arts visuels, en commençant par l’exposition d’intérêt d’Arthur Jafa, qui consiste en un vidéo d’ampleur et ambitieux, qu’on peut visionner au MACM jusqu’au 1e mars 2020.

Du nouveau cette année, une forte concentration d’événements et activités auront lieu au Centre PHI, annonçant un partenariat durable, basé sur le partage et la collaboration. Quelques événements ont retenu l’attention de In situ : une série de photos exposée rassemblant 20 artistes femmes noires du domaine de la télévision et des lettres, un voyage interactif et théâtral  présenté par Afro Drag le 21 février 20h, une programmation de courts métrages en réalité virtuelle, braquant les projecteurs sur la diaspora noire et une conférence le 22 février autour de la créativité, de connexions interpersonnelles et du bien-être;

À une semaine de la fin de l’intense MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS, voici des événements supplémentaires, en lien avec les arts visuels, en cours ou à venir et qui seront inscrits dans la liste d’événements In situ:

-La 2e édition multidisciplinaire du FESTIVAL AFRO URBAIN du 20 au 23 février 2020 au Centre des Arts de la Maison d’Haiti (vernissage vendredi soir de 17h à 22h)

-La 2e édition de l’événement Arbre à Palabres les 5 et 21 mars à L’Ausgang qui allie art traditionnel, arts visuels, art de la scène et expérience immersive numérique. À cette proposition, s’ajoute un espace de débat ouvert.

-Le Rallye Expo Vues d’Afrique débute pendant le MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS et se poursuit jusqu’au 30 juin 2020;

-Film sur Gaelle Elma, danseuse  haitienne autodidacte, devenue photographe, projeté à la Galerie Never Apart jusqu’au 4 avril 2020, dans le cadre du 12e festival des films et des arts lgbtq + afro, dont le thématique cette année est celle-ci : AfroFuturisk;

-Un programme de discussions au Centre Culturel Georges-Vanier, au MBAM, Musée McCord les 21, 22, 26 et 28 février 2020(voir le détail inscrit sur la liste d’événements arts visuels In situ).

-Une expo collective ( 3e volet d’une triple exposition ) sur la problématique de santé mentale titrée Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage au CDEX durant deux semaines (vernissage ayant eu lieu le 20 février 2020).

Moridja Kitenge Banza, accompagné des deux commissaires de la triple exposition Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage

 

 

 

 

 

 

-Présentation de l’artiste Moridja Kitenge Banza, dans le cadre triple exposition sur la problématique de santé mentale titrée Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage au Centre Culturel Georges-Vanier le 27 février 17h.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec Carla Beauvais plus bas diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 29 FÉVRIER 2020 À ART MÛR : UN ARTISTE DE LA DIVERSITÉ CONFRONTANT !

En programmation du Magazine radio In situ du 5 février 2020, une entrevue de Pierre Archambault  de l’équipe In situ, avec Eddy Firmin dit Ano, originaire de La Guadeloupe et en vedette actuellement au premier étage de la Galerie Art Mûr, avec une exposition titrée Carillon décolonial/Une histoire de famille, prévue jusqu’au 22 février 2020 et prolongée jusqu’au 29 février 2020 !

Un artiste visuel profondément inspiré par son ancrage familial, à l’époque de la colonie française esclavagiste des Antilles, devenue par la suite département d’outre-mer français. Descendant d’une bossale, c’est-à-dire d’une esclave née en Afrique et non dans la colonie, cet aspect de son histoire nourrit sa réflexion, dans le cadre de sa quête d’identité et de  son travail d’artiste, d’activiste et de penseur.

L’entrevue nous informe sur les études et la réflexion  de l’artiste, qui s’est intensifiée au stade du doctorat, tout en survolant son parcours accompli en Guadeloupe et au Québec. L’artiste nous présente de plus l’exposition en cours à la Galerie Art Mûr, en commentant les oeuvres sélectionnées par le chroniqueur Pierre Archambault et ex-réalisateur de l’émission Espace Visuel durant plus de 15 ans à Radio Centre-Ville 102,3

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit, incluant des images d’une exposition récente l’été dernier au Quai 5160 à Verdun. Et pour écouter l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3, cliquer le lien plus bas

UNE FORTE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

2E PARTIE D’UN SPÉCIAL FRIDA KHALO AU MAGAZINE RADIO IN SITU : UN NOUVEAU FILM D’ART À L’AFFICHE, QUI S’INSCRIT DANS LE MOUVEMENT FÉMINISTE ACTUEL!

En programmation du Magazine radio In situ du 22 janvier 2020 et à l’occasion d’un spécial Frida Khalo, incluant deux sujets : un retour en équipe sur le nouveau film d’art titré FRIDA/Viva La Vida, présenté par Cineplex Events et à l’affiche dans deux cinémas à Montréal,  au Quartier Latin et au Quartier Cavendish.

Un film d’art du cinéaste Giovanni Troilo qui présente les étapes importantes de la vie de l’artiste, à travers des entrevues avec des spécialistes, des extraits de lettres, journaux, confessions et des commentaires sur des oeuvres phares. À ceci, s’ajoute  la participation de l’intense vedette italienne Asia Argenton (actrice, réalisatrice, scénariste, mannequin, DJ), ainsi que deux jeunes femmes, représentatives de la dualité de Frida Khalo.

Le film est d’ailleurs axé sur cette dualité qui caractérise Frida Khalo  :  la révolutionnaire en elle, artiste pionnière, libre et féministe, devant composer avec la victime, vulnérable et aux prises avec des souffrances physiques, qu’elle doit subir depuis un grave accident subi à 18 ans.  Frida commencera à peindre sa réalité de femme durant sa longue convalescence. Cet angle en fait un film, qui se greffe au mouvement féministe actuel.

Rappelons que Frida Khalo est réputée pour son style naif s’inspirant de la peinture ex-voto et pour sa série d’auto-portraits visant à réinventer le moi. Elle était de plus l’épouse de l’artiste vedette en son temps Diego Rivera.  Elle a réalisé 150 toiles qui intègre un éventail de symboles visuels et différentes influences, autant du Mexique traditionnel, de d’autres cultures, que des courants artistiques outre-mer qui l’ont influencée. Elle était de plus admirée par les surréalistes.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter le panel sur le film, avec le participation de Pierre Archambault et Robert Locas, diffusé à Radio Centre-Ville 102,3.

Prochaines représentations du film :

-Dimanche 26 janvier à 18h55 au Quartier Latin et 19h au Quartier Cavendish

-Mardi 28 janvier 12h55 au Quartier Latin.

UN FILM RECOMMANDÉ PAR IN SITU !

 

 

Frida Kahlo
âgée de 25 ans *gelatin silver print
*Oct. 16 / 1932

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 8 DÉCEMBRE 2019 À LA FONDERIE DARLING : UNE SÉLECTION D’ARTISTES D’INTÉRÊT SOULIGNENT LES 10 ANS DE LA RÉSIDENCE DES AMÉRIQUES !

En programmation du Magazine radio In situ du 4 décembre 2019, une entrevue avec Milly-Alexandra Déry assignée à la programmation de la Fonderie Darling, qui est l’hôte actuellement de deux expositions présentées par deux ex-résidents, dans le cadre de l’événement Archipel des Invisibles jusqu’au 8 décembre 20119, soulignant les 10 ans du programme formateur, qu’est la Résidence des Amériques.

Il s’agit  de l’artiste chilienJavier Gonzalez Pesce (résident en 2014) qui présente sa première exposition personnelle en  Amérique du Nord dans la grande salle et titrée Two Ways to Disappear Without  Losing the Physical Form, dont la commissaire est Ji-Yoon Han et de l’exposition Resisting Paradise  de la commissaire Marina Reyes Franco(résidente en 2016) qui réunit trois artistes(Deborah Anzinger et Leasho Johnson de la Jamaique et de Joiri Minaya de la République Dominicaine).

Deux expositions percutantes qui nous plongent dans l’histoire et l’actualité, notamment chilienne, ainsi que dans la réalité vécue dans ces pays ayant été colonialisés, devenus très touristiques et cherchant parallèlement à s’affranchir des stéréotypes persistants, qui biaisent le regard de l’autre.  Des artistes et commissaires proposant des réflexions pertinentes sur la question de l’heure, celle de l’identité, ainsi que sur le manque et l’excès de visibilité actuelle, qui caractérise la situation de la diversité.  L’exposition de Javier Gonzales Pesce, empreinte de poésie, est particulièrement recommandée.

Pour en savoir plus, voir l’album photo qui suit et vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DE IN SITU !

 

JUSQU’AU 27 NOVEMBRE 2019 À LA GALERIE WARREN G. FLOWERS : UN TRIO DE FEMMES ARTISTES DE LA DIVERSITÉ EXPOSÉ !

En ouverture d’émission, l’édition du Magazine radio In situ du 20 novembre 2019 a fait place à la diversité, en proposant une entrevue avec la commissaire Cécilia Bracmort,  au sujet d’une exposition titrée Reclaiming my Place réunissant trois femmes artistes : Shana Strauss, Cedar-Eve et Sharon Norwood, qui se démarquent par leur percée internationale. Une exposition en cours à la Galerie Warren G. Flowers du Collège Dawson jusqu’au 27 novembre 2019.

L’entrevue est l’occasion de connaître le parcours, l’approche féministe  et la réflexion de Cécilia Bracmort,  aux origines caribéennes ( Guadeloupe et Martinique) qui imprègnent sa vision  de commissaire et sa sélection d’artistes. Une commissaire avant tout préoccupée par le manque de visibilité suffisante  de la communauté artistique féminine. Par la suite, celle-ci nous présente la pratique de chacune des artistes réunies dans le cadre de cette exposition, qui suscite plusieurs questionnements.

À noter, que Shanna Strauss est d’origine tanzanienne/américaine, alors que Cedar-Eve est une artiste visuelle Anishnaabe(objiwé) et que Sharon Norwood est née en Jamaique et a grandi à Toronto. Shanna Strauss et Cedar-Eve résident et oeuvrent à Montréal.

Pour en savoir plus, voir l’album photos et vous pouvez écouter l’entrevue plus bas, diffusée à Radio Centre-Ville 102,3. Des extraits d’entrevue ont aussi été transmis, dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour, animée par Neil Armand, la même journée, au même poste.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

 

ALBUM SOUVENIR/JUSQU’AU 10 NOVEMBRE 2019 AU MBAM : UNE EXPOSITION D’AMPLEUR DE L’ARTISTE ENGAGÉ OMAR BA !

En programmation du Magazine radio In situ du 6 septembre 2019, une entrevue du chroniqueur Pierre Archambault avec Mary-Dailey Desmarais, conservatrice de l’art moderne et contemporain international au Musée des Beaux-Arts de Montréal et commissaire de la présentation montréalaise de l’exposition de Omar Ba, titrée Vision partagée, au MBAM jusqu’au 10 novembre 2019;

Une première exposition monographique en sol canadien, qui a été dédiée à cet artiste engagé de notoriété internationale et qui a été réalisée en collaboration avec la galerie d’art contemporain de Toronto The Power Plant.

L’artiste transmet à travers son oeuvre une critique de la tyrannie qui assaillent les pays en voie de développement, tout en souhaitant susciter un questionnement sur des problèmes et enjeux sociaux à l’échelle  planétaire, tels que la répartition inégale de la richesse et du pouvoir, la crise de l’immigration et  la question environnementale.

En contrepartie, cette oeuvre, imprégnée des couleurs et des textures des lieux où l’artiste a vécu ( à Dakar, au Sénégal, à Genève et en Suisse ), est un véritable ode aux forces vives présente dans ces mêmes pays. Omar Ba  a recours à des matériaux pauvres pour créer ses oeuvres percutantes sur fond noir, qui mettent de l’avant des personnages biomorphiques, entourés de nature exotique sénégalaise et parties intégrantes d’une plus large cosmogonie.

Pour en savoir plus, voir l’album photos d’une bonne partie de l’exposition et vous pouvez écouter l’entrevue de Pierre Archambault diffusée, en cliquant le lien plus bas.

UNE FORTE RECOMMANDATION DE IN SITU !

 

 

JUSQU’AU 18 AOÛT 2019 : LA SEMAINE ITALIENNE DE MONTRÉAL INTENSIFIE SA PROGRAMMATION LA DERNIÈRE FIN DE SEMAINE !

La Semaine Italienne de Montréal en est à sa 26e édition et a débuté le 9 août 2019. L’événement propose une riche programmation en plusieurs volets : art, mode, musique, gastronomie et plus. Chaque édition rend hommage à  une ville italienne et cette année, cette ville à l’honneur est Calabre.

Depuis quelques années, les festivités débordent de la Petite Italie et animent plusieurs autres villes et quartiers : Laval, Longueuil, ainsi que les quartiers  Notre-Dame-de-Grâce, Anjou, Saint-Léonard,  Rivière-Des-Prairies et pour une première fois cette  année, Montréal-Nord.

À quelques jours du début du festival, le porte-parole du Festival depuis cinq ans, Marco Calliari,  a été interviewé dans le cadre de l’émission Montréal  Pluriel Le Retour du 7 août 2019,a nimée par Neil Armand. Marco Calliari nous suggère nombre d’activités d’intérêt, dont un défilé de mode ce samedi 17 août 2019 22h et un opéra en plein air Pagliacci dimanche 18 août à 21h.  Deux grands spectacles qui se dérouleront sur la scène Mastro & San Daniele dans la Petite-Italie(angle St-Laurent et St-Zotique à Montréal).

Le festival propose chaque année un volet arts visuels :  en plus du défilé de mode, une exposition photographique  titrée Célébrons notre histoire/1919-2019 présentée par l’Ordre des fils d’Italie à la Casa d’Italia jusqu’au 23 août 2019, des visites guidées en français au Musée du Château Dufresne et un concours qui souligne les jeunes talents de la communauté. Cette année, par contre aucune exposition collective artistique spéciale n’a été organisée, comme par les années précédentes. Toutefois, du 16 au 18 août 2019, on peut découvrir à l’extérieur, sur le boulevard Saint-Laurent, de l’artisanat de différentes régions de l’Italie et une exposition d’un artiste peintre Calabraise.

Pour en savoir plus et partager l’enthousiasme entourant le festival, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entretien avec Marco Calliari diffusé à Radio Centre-Ville 102,3.

 

JUSQU’AU 12 MAI 2019 À LA MAISON DE LA CULTURE CLAUDE LÉVEILLÉ : UN QUATUOR DE FEMMES ARTISTES, ISSUES DE LA DIVERSITÉ, À APPRÉCIER !

Le Magazine radio In situ du 1e mai 2019 a fait place à une exposition titrée Osmose, réunissant quatre femmes artistes issues de la diversité et dont les oeuvres respectives sont en dialogue en galerie. Il s’agit des artistes Janina Anderson(Paraguay), Marie-Denise Douyon(Haiti), Naghmed Sharifi(Iran) et Giorgia Volpe(Brésil), dont on peut apprécier les oeuvres à la Maison de la Culture Claude Léveillé jusqu’au 12 mai 2019.

Une entrevue a été réalisée avec le duo de femmes commissaires de l’exposition (Élisabeth Otto et Claire Moineau) qui en sont à leur premier commissariat et qui ont fait l’expérience d’une première entrevue, dans le cadre du Magazine radio In situ, mais celles-ci n’en sont pas à leur première présentation, car elles ont des études avancées à leur actif, notamment sur le sujet du genre au musée. Des extraits d’entrevue ont aussi été diffusés, dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 8 mai 2019

Ces femmes artistes de différentes générations ont en commun de s’intéresser à la thématique de l’environnement, particulièrement à travers le corps et de proposer des univers reflétant, tant leurs choix de vie, que leurs préoccupations et leurs cultures.

Pour en savoir plus, voir l’album qui suit, de photos prises lors du vernissage de l’exposition et vous pouvez écouter l’entrevue  avec le duo de commissaires, diffusée au Magazine radio In situ du 1e mai 2019.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

ENTREVUE RÉALISÉE PAR IN SITU AVEC LE DUO DE COMMISSAIRES :

 

JUSQU’À LA MI-AVRIL 2019, DANS LE CADRE DU RALLYE EXPO VUES D’AFRIQUE : UN ARTISTE DU TOGO CHOISI COMME LAURÉAT DE L’AFFICHE 2019 !

En programmation de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 20 mars 2019, une entrevue en direct avec le commissaire Bousmaha Seddiki et avec l’artiste Gnipale Dodh, originaire du Togo, à l’occasion d’une exposition rétrospective de ses oeuvres à L’Hôtel Chez Swann, extensionnée jusqu’à la mi-avril 2019.

Cette exposition fait partie du Rallye Expo Vues d’Afrique en cours jusqu’au 30 juin 2019 et l’artiste Gnipale Dodh a été choisi comme lauréat de l’affiche de cette année, représentant cet événement spécial annuel rassembleur.

Formé à la sérigraphie et auprès du peintre plasticien togolais reconnu Robert Falschau durant trois ans, l’artiste a de plus expérimenté l’art batik et oeuvré en publicité, tout en privilégiant le recours à des matériaux recyclés. Les tableaux denses de Gnipale Dodh qui allient une esthétique abstraite et des éléments figuratifs, sont imprégnés de culture africaine.

Pour en savoir plus sur la démarche de l’artiste et le Rallye Expo Vues d’Afrique, voir l’album  suivant qui réunit des photos de deux expositions auxquels l’artiste  a participé récemment (Hôtel Chez Swan et le 34e Concours Gala International des Arts Visuels Son et Lumière au Centre Brancusi) et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue transmise en ondes avec le duo invité.

L’Hôtel Chez Swann est situé au 1230 Boul. de Maisonneuve ouest à Montréal.

 

JUSQU’AU 28 FÉVRIER 2019 À L’ESPACE MUSHAGALUSA : UN PHOTOGRAPHE ÉPRIS DE DANSE URBAINE !

L’émission de Montréal Pluriel Le retour du 30 janvier 2019 et du Magazine radio In situ du 13 février 2019, font place à la démarche du photographe Siaka Soppo Traore, artiste originaire du Burkina Faso, qui a vécu au Senegal, au Togo et séjourné en France, avant d’immigrer au Québec,  il y a un an et demi.

Siaka Soppo Traore a réalisé des études en génie civil, avant de s’adonner à la photographie de danse hip hop et de rue, qui l’inspirent particulièrement, étant de plus lui-même danseur.  Mentionnons que ces danses sont encore peu reconnues en Afrique et qu’il souhaite aider à l’avancement de cette discipline artistique, par le biais de la photographie.

Siaka Soppo Traore s’est démarqué avec des expositions en Europe, notamment au Musée du Quai Branly, en plus de recevoir un prix Orange en 2016, celui de l’artiste numérique de la Foire Parisienne.  Il s’intéresse aussi à la photographie de sujets féminins magnifiés.

Il a été rencontré à son domicile, à l’occasion d’une exposition titrée Simb à L’Espace Mushagalusa jusqu’au 28 février 2019 et du Mois de l’Histoire des Noirs. Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue intégrale diffusée au Magazine radio In situ, alors que des extraits ont été transmis et commentés, dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour!

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

L’espace Mushagalusa est situé au 533 Ontario est, Montréal.