Archives pour la catégorie Livre d’artiste

JUSQU’AU 10 AOÛT 2019 À L’ATELIER-GALERIE ALAIN PIROIR : L’ ARTISTE HUMANISTE STELLA PACE EXPOSE !

Le Magazine radio In situ du 24 juillet 2019 a fait place à une entrevue de fond avec un duo composé de l’artiste  humaniste Stella Pace, au nom prédestiné ( signifiant Étoile de la paix) et de la commissaire Nathalie Roy, qui suit l’artiste de près depuis qu’elle a vu une exposition marquante de celle-ci.

L’artiste Stella Pace expose  actuellement une série d’oeuvres  bi-dimensionnelles et des sculptures, réunies sous le titre Passage vers l’humanité, à L’atelier-Galerie Alain Piroir jusqu’au 10 août 2019. Le lieu de diffusion étant habité de l’univers aux larges horizons de Stella Pace. À apprécier sur place une profusion de matière organique qui fait émerger l’émotion et la considération humaine.

L’artiste nous présente non seulement son exposition, son rapport à la matière et son parcours artistique, mais aussi toute son estime de la commissaire Nathalie Roy, qui détient l’art de mettre en mots sa réflexion sous-tendant sa démarche approfondie tant en atelier, qu’ au contact de la matière et de ses défis à relever.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et écoutez plus bas l’entrevue réalisée à Radio Centre-Ville 102,3.

L’Atelier-Galerie Alain Piroir est situé au 5333 Avenue Casgrain #802, Montréal.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

JUSQU’AU 21 JUILLET 2019, DANS LE CADRE DU FINA : L’ENVOÛTANT MARCHÉ TOMBOUCTOU À EXPLORER ET APPRÉCIER !

Le Magazine radio In situ du 17 juillet 2019 souligne la 33e édition du Festival International Nuit d’Afrique qui bat son plein jusqu’au 21 juillet 2019, avec un spécial incluant le volet musical de l’émission et des entretiens diffusés.

Plusieurs spectacles sont proposés en salles jusqu’au dimanche 21 juillet, principalement au Théâtre Fairmount, au Ministère et au Club Ballatou et depuis le 16 juillet, le public peut apprécier une programmation musicale  intense à l’extérieur, sur le parterre du Quartier des Spectacles de 17h à 23h.  In situ a donc diffusé des musiques représentatives des spectacles en salle, en plus de diffuser un entretien, accompagné de musique, avec Blaise Le Bamba, qui était en spectacle à l’extérieur mercredi  soir 17 juillet 2019 à 20h.

À ceci s’ajoute le féérique et accueillant Village des Nuits d’Afrique, aussi situé dans l’enceinte du parterre du Quartier des Spectacles,  qui offre des ateliers de danse et de découverte d’instruments de musique en après-midi, des boissons, des mets tropicaux et où on peut aussi visiter l’envoûtant marché Tombouctou. In situ est allé à la rencontre de deux exposants du marché Tombouctou : Mikael Kouanda/Le P’tit coin d’Afrique et Abdoulay Sané.

Pour en savoir plus sur ces exposants, artistes/artisans, voir l’album photo qui suit et vous pouvez écouter plus bas, les entretiens transmis à Radio Centre-Ville 102,3/ la radio de la diversité.

Entretiens avec Mikael Kouanda/Le P’tit coin d’Afrique et Abdoulay Sané.

JUSQU’AU 9 JUIN 2019 À LA MAISON DE LA CULTURE JANINE SUTTO : UNE INCURSION DANS L’UNIVERS DE L’IMAGE ET DU CINÉMA À SES DÉBUTS !

En programmation du Magazine radio In situ du 5 juin 2019, une entrevue en studio avec l’artiste Adeline Rognon, bien connue pour son intérêt marqué pour l’image et ses réalisations inspirées du terroir, avec une touche de coquinerie,  dans la discipline du livre d’art.

Elle nous présente une fascinante exposition immersive et interactive titrée Réminiscence, image par image à la Maison de la Culture Janine Sutto jusqu’au 9 juin 2019, qui permet de faire un retour aux débuts du septième art et de redécouvrir le processus d’animation en cinéma, par le biais notamment d’adaptation d’anciens jouets optiques, crées par Martin Châteauvert, avec des matériaux de maintenant et que le public peut manipuler.

Adeline Rognon fait partie du trio d’artistes  amis qui expose et  font une incursion dans l’univers du cinéma, en présentant des dessins utilisées pour un des courts métrages projetés.  Il en est de même de Stéphanie Morissette qui propose elle aussi  une sélection de courts métrages qui revisitent le conte, l’histoire et l’actualité avec une approche empreinte d’humour caustique.

Adeline Rognon nous fait part de plus de son parcours d’artiste depuis son arrivée au Québec en 1994 et la fondation des Éditions du Rognon. Elle travaille en collaboration avec Martin Châteauvert, son conjoint, artiste du livre et complice dans la technique de la reliure depuis une dizaine d’années.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

JUSQU’AU 17 FÉVRIER 2019 À LA MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEIGES: UNE ARTISTE VISUELLE ET GLÂNEUSE À APPRÉCIER !

En programmation du Magazine radio In situ du 13 février 2019, une entrevue avec l’artiste visuelle et glâneuse Stéphanie Béliveau,  qui présente une exposition titrée Le soin des choses, avec la contribution de la commissaire vedette d’approche féministe Thérèse St-Gelais, à la  Maison de la Culture Côte-Des-Neiges jusqu’au dimanche 17 février 2019;

Stéphanie Béliveau nous revient en force, avec une nouvelle étape et une nouvelle exploration artistiques, après une absence de huit années, ponctuée d’épreuves. Pour se rétablir, elle a du prendre soin d’elle-même dans sa vie et à travers sa pratique artistique, qui  se greffe à une expérience humaine plus large et sensible, à l’inconscient collectif qui relie les êtres ensemble.

Stéphanie Béliveau  décide de faire un retour aux sources salutaire sur le bord du fleuve aux larges horizons, dans la région de Charlevoix.  Elle trouve son inspiration dans les battures du Saint-Laurent, à un endroit spécifique, où elle séjourne à plusieurs reprises durant huit ans.  Elle procède alors à une importante cueillette d’objets des différents règnes : humain, animal, végétal et matériel, qu’elle trie et rassemble par la suite dans son atelier, pour ensuite créer de nouvelles et intrigantes constructions.

L’artiste a laissé la vague du fleuve s’emparer d’elle et  s’est investie dans un processus et un rôle de longue haleine, celui de la glâneuse et toute la signification de sa gestuelle, dont on peut voir l’aboutissement à la Maison de la Culture Côte-Des-Neiges.  Une ode à la sollicitude, à travers des  curiosités, qui résultent d’une transformation naturelle et de celle émanant des mains de l’artiste, qui est allée jusqu’à laisser libre cours à cette envie irrépressible de faire fusion avec la nature, en dormance  en chacun(e) de nous, comme on peut le voir dans certaines photos.

L’exposition présente une série de dessins d’une glâneuse à l’oeuvre, des photos de nature fluviale et de performances, ayant eu lieu sur les battures, mais aussi nombre d’objets insolites choisis avec soin par l’artiste et regroupés, tel un cabinet de curiosité. Cette exposition s’accompagne d’un livre d’art fort inspirant aux Éditions du Noroît, incluant un essai de la commissaire Thérèse St-Gelais.

Stéphanie Béliveau s’est démarqué en 1997, en remportant le prix Pierre-Ayot pour la relève en arts visuels. Elle devient alors  peintre  de la douleur de vivre avec des personnages sombres, fragiles, éprouvés, voire blessés, mais ses tableaux étaient néanmoins porteurs d’espoir. Auparavant, elle a réalisé un baccalauréat à l’Université Concordia, avec un premier prix dans la catégorie dessin et peinture. En 2008, elle réalise une oeuvre d’art public dans l’atrium du nouveau Pavillon Bellini de l’Université McGill. La même année, le Musée d’Art Contemporain de Baie St-Paul lui a consacré une exposition rétrospective de mi-carrière.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec l’artiste Stéphanie Béliveau diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

Entrevue avec Stéphanie Béliveau :

TROIS DES ÉVÉNEMENTS SOULIGNANT LE 70E ANNIVERSAIRE DE LA PUBLICATION DU MANIFESTE DU REFUS GLOBAL :

Le Manifeste du Refus Global , événement marquant de l’histoire du Québec, est né de la rencontre entre un groupe de jeunes artistes engagés, plusieurs encore aux études et un enseignant de l’École du meuble  de Montréal, Paul-Émile Borduas,  aux idées novatrices,  voire révolutionnaires.

S’en suivront une période de  discussions, d’expositions, de spectacles, de lettres ouvertes envoyées dans les journaux qui s’intensifieront  et qui amèneront Paul-Émile Borduas à écrire en 1947 un texte qui revendiquait la fin de l’obscurantisme, du conservatisme et du conformisme de la société québécoise des années 40, à travers différentes formes d’expression artistiques : la peinture, la photographie, la poésie, le théâtre et la danse.

Refus global sera signé par 15 artistes  et par un psychiatre. Le lancement du manifeste le 9 août 1948 à la Librairie Tranquille, à Montréal aura peu d’impact immédiat. Toutefois, Paul-Émile Borduas perdra son poste d’enseignant. En fait, la contribution de ce manifeste au mouvement majeur de Révolution tranquille ne sera reconnue que plusieurs années plus tard.

Plusieurs événements ont souligné le 70e anniversaire de ce manifeste fondateur de la société artistique québécoise d’aujourd’hui. Voici trois de ces événements :

LANCEMENT LE 26 SEPTEMBRE 2018 À LA GALERIE SIMON BLAIS :

Les Éditions Roselin ont organisé un lancement du livre d’artiste Joie qui soulignait le 70e anniversaire de la publication du manifeste Refus global. Ce livre, incluant une eau-forte de Françoise Sullivan et un texte de Denise Desautels,  a été conçu et réalisé par Jacques Fournier.

DU 2 OCTOBRE 2018 AU 9 JANVIER 2019 À L’ESPACE MUSÉE QUÉBECOR : L’EXPOSITION REFUS GLOBAL : 70 ANS

À découvrir sur place, dans un petit lieu d’exposition à l’entrée du siège social de Québecor, une collection d’oeuvres réalisées par les signataires du Refus global et une copie originale du manifeste signé par quelques-uns d’entre eux.

Voici un album souvenir du lancement de l’exposition, incluant des oeuvres et documents présentée dans l’Espace musée.

DU 20 0CTOBRE 2018  AU 20 JANVIER 2019 AU MACM :

Une rétrospective Françoise Sullivan, réputée pour son engagement dans le groupe des automatistes,  co-signataire du Manifeste du Refus global et première artiste au Québec, ayant expérimenté une approche multidisciplinaire, en tant que peintre, danseuse et chorégraphe. Françoise Sullivan a de plus enseigné à la Faculté des beaux-arts de l’Université Concordia de 1977 à 2009.

On peut apprécier sur place une cinquantaine d’oeuvres ( peintures, sculptures ), ainsi que des documents d’archives qui retracent son parcours  et les étapes qui caractérisent sa démarche des années 40 à maintenant. Le MACM a de plus invité des artistes à concevoir une série de performances, afin de souligner la contribution de Françoise Sullivan à titre de chorégraphe et danseuse.

Mentionnons que cette exposition sera présentée dans quatre musées canadiens après le 20 janvier 2019, dont au Musée régional de Rimouski.

 

JUSQU’AU 1E MAI 2018 : L’ARTEFACT QUI RASSEMBLE !

À la découverte d’un collectif engagé  Unis Vert L’Art qui organise des expositions spéciales depuis 2008, en collaboration avec des entreprises qui ont marqué l’histoire, tels que des hôtels, tout en faisant la promotion du travail artistique local et de la cause environnementale, à travers l’artefact proposé et récupéré, à qui on redonne une seconde vie. Unis Vert L’Art ( UVA ) fait aussi dans la production  et l’édition du livre d’art à tirage limité, celui d’abord de Gilles Vigneault intitulé  Le conte de Château de Bic et cette expérience est renouvelée, dans le cas du conte Une île, à nouveau de Gilles Vigneault ( exposé actuellement en galerie ).

Dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 25 avril  2018 à Radio Centre-ville, une entrevue avec la commissaire et artiste Jocelyne Bellemarre est diffusée au sujet d’une exposition rassembleuse de 40 artistes de différents statuts, générations et regroupements, en cours au Livart jusqu’au 1e mai 2018.

Une exposition surprenante et fort inspirée qui vaut le déplacement et titrée Unis Vert L’Art L’Intemporel, qui expose des artefacts de l’Hôtel Le Reine Élisabeth, offerts au milieu artistique suite à des rénovations d’importance, notamment les artefacts de la mythique suite 1742,  qui a accueilli le célèbre bed-in réalisé en 1969 par l’ex-Beatle John Lennon et Yoko Ono. Il faut aussi mentionner que madame Jocelyne Bellemarre travaille en étroite collaboration avec monsieur Claude Lessard, artiste et président du collectif, ainsi que Olivier Martineau, artiste et cofondateur de UVA.

Madame Jocelyne Bellemarre nous informe de la mission du collectif, de l’apport de l’élément qu’est l’artefact et qui caractérise la démarche du regroupement d’artistes, réunissant plusieurs artistes vedettes. Par la suite, il sera question de l’exposition, en présentant une sélection d’oeuvres et celles de la commissaire exposées. Cette entrevue est diffusée plus bas et voir aussi l’album photos qui suit.

ÉMISSION MONTRÉAL PLURIEL DU 25-04-18 :

JUSQU’AU 18 MARS 2018 : ALBUM SOUVENIR DE L’EXPO DÉDIÉE À LA MAÎTRE GRAVEUR ET ARTISTE MULTIDISCIPLINAIRE JEANINE LEROUX GUILLAUME DÉCÉDÉE RÉCEMMENT:

L’émission  du Magazine radio In situ du 31 janvier 2018 a été consacrée à l’exposition rétrospective titrée Regards croisés sur une oeuvre inachevée, celle de la maître graveure et artiste multidisciplinaire Jeanine Leroux Guillaume et qui a été présentée au Centre d’art Diane Dufresne à Repentigny du 24 janvier au 18 mars 2018. Une exposition inaugurée peu avant le décès de l’artiste le 30 janvier 2018.

Une exposition qui a permis d’avoir un aperçu de l’ampleur du travail réalisé par cette artiste multidisciplinaire et enseignante durant 75 ans, assistée de son conjoint artisan imprimeur Pierre Guillaume. Une artiste éprise de nature, littérature et poésie.

Rappelons que Janine Leroux Guiillaune a côtoyé des figures marquantes de la scène artistique, tels que les signataires du manifeste du Refus global et les piliers de la littérature et de la poésie : Gaston Miron, Jacques Brault et Gilbert Langevin.Elle a fait aussi partie des rares artistes canadiens invités par le célèbre atelier Lacourière-Frélaut à Paris, où elle a créé et imprimé plusieurs oeuvres, de 1959 à 2000. Ses oeuvres font partie des collections publiques et privées, dont le MNBAQ, le MACM et le MBAM, les collections SNC Lavalin et Loto-Québec. Son nom est dans le dictionnaire Larousse des noms propres.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et qui donne un bon aperçu de l’ensemble de l’exposition (comme si vous vous étiez rendus au Centre d’art Diane Dufresne). Vous pouvez aussi écouter le compte rendu et la critique de l’exposition diffusés au Magazine radio In situ, avec la participation du chroniqueur Pierre Archambault.

 

JUSQU’AU 7 JANVIER 2018 AU 1700 LA POSTE : L’UNIVERS DE FRANÇOIS MORELLI EXPOSÉ!

En programmation spéciale du Magazine radio In situ du 6 décembre 2017, une entrevue spéciale avec François Morelli qui expose une cinquantaine d’oeuvres, dont plusieurs séries d’oeuvres significatives et représentatives de ses 40 ans de pratique artistique à la Galerie 1700 La poste,  laquelle a offert le cadeau des fêtes de prolonger l’exposition jusqu’au 7 janvier 2018.

In situ est allé à la rencontre de cet artiste enseignant multidisciplinaire et nomade, aussi grand dessinateur, sculpteur, graveur, qui inclut de plus dans sa démarche l’installation in situ, l’action publique et la discipline de la performance. La commissaire et galeriste Isabelle de Mévius a choisi le dessin comme fil conducteur de toute l’exposition, choix pertinent, car ce dessin est un compagnon de tous les jours pour François Morelli de longue date.

Une exposition d’ampleur de François Morelli qui occupe toute la galerie et qui propose une sélection d’oeuvres pour chacun des volets de la pratique de l’artiste et même des oeuvres inédites, en plus d’un vidéo réalisé par Suzanne Guy sur le parcours de cet artiste qui échappe aux catégories. Celui-ci a même expérimenté une approche basée sur l’alimentation, alors qu’il offrait de peindre une oeuvre sur les murs en échange d’un repas. L’exposition s’accompagne d’un catalogue somptueux,  incluant des textes signés par Bernard Lamarche, conservateur d’art actuel au MNBAQ et de Jake Moore, artiste, commissaire et agente culturelle.

Entre autres thématiques qui inspirent l’artiste, celles de la migration et des déplacements, du voyage et de la mémoire, du corps individuel et social en évolution et en transformation, l’altérité et l’être ensemble. L’artiste s’est aussi abreuvé de l’art oriental au gré de ses voyages et de l’art médiéval.

François Morelli utilise des techniques et médiums qui lui sont chers  et accessibles en voyage : l’encre, le tampon encreur, le papier, des cahiers de dessin et mêmes des ceintures détournées de leur fonction utilitaire.

François Morelli est né à Montréal, a fait son baccalauréat en concentration peinture et dessin et a eu une pratique artistique à Montréal, avant de séjourner durant 10 ans à New York  où il a complété une maîtrise en installation et performance et a enseigné dans deux universités.  Il est professeur au niveau universitaire au Québec depuis 1991, à l’Université Concordia depuis 1996. En 2007, il a obtenu le prix Louis Comtois de la Ville de  Montréal.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue de fond réalisé  avec François Morelli au 1700 La Poste, en cliquant le lien plus bas. L’artiste présente tant sa démarche que son exposition en cours au 1700 La Poste qu’il apprécie hautement.

 

JUSQU’AU 10 SEPTEMBRE 2017: L’INSPIRANTE BIENNALE INTERNATIONALE D’ESTAMPES CONTEMPORAINES À TROIS-RIVIÈRES!

Le Magazine radio In situ du 9 août 2017 fait place à la Biennale Internationale d’Estampes Contemporaine de Trois-Rivières visitée par un duo de chroniqueurs arts visuels de Radio Centre-ville (Pierre Archambault et Chantal L’Heureux).

Une dixième édition à grand déploiement dans quatre lieux de diffusion à Trois-Rivières et divers lieux satellites, en plus d’un pied à terre pour la Biectr à Montréal à la Galerie Robert Poulin à Montréal.  Un événement d’ampleur qui propose quelques 300 oeuvres abstraites ou figuratives, crées par 51 artistes de 19 pays. Une proposition qui souligne en grand les 20 ans de la Biennale Internationale d’Estampes de Trois-Rivières.

Un événement qui prouve à quel point l’estampe se renouvelle, en présentant des univers variés empreints de la culture  et de la génération de l’artiste, en se faisant aussi de plus en plus exploratoire et disposée à intégrer les nouvelles technologies .

Pour en savoir plus, voir la sélection d’estampes de In situ dans  l’album  photos qui suit. Et vous pouvez écouter l’entrevue de madame Élisabeth Mathieu, présidente et directrice artistique de la BIECTR, qui nous présente la 10e édition, ainsi que les artistes primés cette année, accompagnée d’un retour par les chroniqueurs concernés.

UNE FORTE RECOMMANDATION DE IN SITU !

Entrevue :

Retour sur l’événement  :

JUSQU’AU 25 MARS 2017: UNE ODYSSÉE À GRAND DÉPLOIEMENT EN GALERIE!

Place au Magazine radio In situ du 22 mars 2017 à l’exposition exceptionnelle de l’artiste Jim Holyoak titrée Book of Nineteen Nocturnes, en programmation du Centre Optica jusqu’au 25 mars 2017. Lieu de diffusion situé dans le Complexe de Gaspé, au coeur du quartier Mile-end de Montréal.

Une exposition de livres d’artiste fascinants qui sont chacun un ravissement pour les yeux. Les passionnés de nature, de parcours initiatiques,  d’aventures artistiques, admiratifs d’artistes voyageurs  et solitaires, qui créent à partir de croquis d’après nature, seront comblés par cette exposition spéciale qui fait rêver et inspire. Le plaisir croît d’autant plus, par la découverte de l’imaginaire de l’artiste et son univers  onirique, étrange et mystérieux.

Un conte épique illustré et divisé en 19 chapitres, reliés en accordéon, qui peut aussi s’apparenter à un récit de voyage fantastique.  L’artiste des plus virtuoses nous présente en fait l’oeuvre de sa jeunesse qui a nécessité beaucoup de persévérance, dans le cadre d’une installation immersive, composée de trois longues tables.  Et quel plaisir de pouvoir feuilleter ces oeuvres de papier fragile et tant investies par l’artiste. Le conte s’accompagne de plus d’un texte traduit en français.

Jim Holyoak crée dans un atelier situé dans le Complexe de Gaspé. Il est reconnu pour ses installations murales qui résulte parfois d’un travail collaboratif. Il a suivi différentes formations à Reykjavik et à Yangshuo en Chine en lien avec sa démarche artistique.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue réalisée avec l’artiste et en traduction simultanée (par Robert Locas).