JUSQU’AU DIMANCHE 27 JANVIER 2019 : UN HOMMAGE À DES BÂTIMENTS MARQUANTS À TRAVERS DEUX SÉRIES DE PHOTOS ET UN LIEU DE DIFFUSION DÉDIÉ À LA PHOTOGRAPHIE DANS LE PLATEAU MONT-ROYAL !

En programmation du Magazine radio In situ, une entrevue en studio avec un trio de photographes reconnus d’expérience, relativement à une exposition en duo de Nadège Roy et Guy Lafontaine et  titrée Déconstruction en deux actes, en cours au Photo Café Montréal jusqu’au 27 janvier 2019. Un  lieu de diffusion, dans le Plateau Mont-Royal, dédié à la photographie et où on peut aller à la rencontre de la communauté de photographes.

Un extrait de l’entrevue avec le propriétaire du café et galeriste a aussi été rediffusé, dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour animée par Neal Armand à Radio Centre-Ville le 9 janvier 2019.

L’échange au Magazine radio In situ a réuni Guy Lafontaine/  photographe et commissaire de plusieurs expositions, Daniel Miller/ photographe terrain et commissaire des expositions au Photo Café Montréal et Daniel Morel/photographe d’origine haitienne, commissaire, galeriste et  propriétaire du Café, qui s’est démarqué, notamment dans le cadre de l’événement annuel World Press Photo en 2011. De plus, il gagne en 2013, un procès contre L’Agence France Presse qui avait utilisé sans son consentement des photographies du tremblement de terre de  2010 survenu en Haiti.

Les deux séries de photos à voir ont en commun de documenter la déconstruction de lieux significatifs, qui ont été service de la société. Il s’agit du Châtelets-les-Halles à Paris, dans le cas de Nadège Roy dont l’approche fait émerger l’émotion, et de l’Hôtel des Seigneurs de 14 étages à Saint-Hyacinthe, pour ce qui est de Guy Lafontaine qui use d’une approche immersive, notamment en travaillant en collaboration active avec les propriétaires des lieux condamnés. Au coeur de leurs démarches respectives : la mémoire préservée par l’art photographique !

En plus de l’exposition présentée dans le cadre de l’entretien, il a aussi été question des caractéristiques de l’espace de diffusion, du parcours artistiques de chacun des photographes et de la situation particulière du photographe et galeriste Daniel Morel, qui nous  a offert un témoignage.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue diffusée à Radio Centre-ville 102,3. Le Café Photo Montréal est situé au 2101 rue Rachel est.

UNE SÉLECTION ETUNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO  IN SITU !

 

 

 

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UN LIVRE AUTOBIOGRAPHIQUE VIBRANT, TITRÉ FEMME À UN DÉTAIL PRÈS, CELUI DE L’ARTISTE VISUELLE FABIENNE ROQUES !

L’année 2019 a débuté au Magazine radio In situ, en compagnie de Fabienne Roques qui est venue nous présenter le 2 janvier, son premier livre publié intitulé Femme à un détail près, lancé récemment à L’Atelier-librairie Le livre voyageur, attenant à l’atelier de l’artiste visuelle, le 21 décembre 2018.

Une artiste franco-québécoise qui a depuis toujours intégré l’art dans sa vie et qui a transporté avec elle un vécu intense de femme, indissociable de celui de  l’artiste, de son lieu d’origine en France à Montpellier au Québec à Montréal.

Ce recueil propose un voyage à travers l’oeuvre et la vie de l’artiste, sous forme  de huit récits autobiographiques, accompagnés d’images significatives, qui témoignent de façon vibrante de la condition de femme, mère, immigrante, ainsi que du parcours artistique de Fabienne Roques, teinté et imprégné de son vécu. Une artiste qui va maintenant à la rencontre de patients en milieu hospitalier, pour leur proposer des ateliers d’art.

Cette entrevue a aussi été l’occasion de découvrir un  charmant lieu alliant littérature et art, celui de l’Atelier-Librairie Le livre voyageur, où Fabienne Roques a installé son atelier.  Ces partenaires sont aussi un couple dans la vie. Le conjoint Bruno Lalonde, présent lors de l’entrevue et libraire depuis 25 ans, nous a d’ailleurs présenté  cette jeune librairie fort animée, qui a pris le relève de la Librairie Bruno Lalonde.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue au sujet de la publication diffusée à Radio Centre-ville 102,3, ainsi qu’un reportage radio sur les ateliers d’art de Fabienne Roques en milieu hospitalier.

L’Atelier-Librairie Le Livre Voyageur, où on peut acheter la publication de Fabienne Roques (Édition La Compagnie à numéro), est située au 2319 rue Bélanger, Montréal.

 

 

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/desautels-le-dimanche/segments/reportage/98155/pratiquer-art-visuel-peinture-hopital-mieux-vivre-avec-maladie-frank-desoer

À L’AFFICHE AU CINÉMA BEAUBIEN : UN FILM SUR VAN GOGH RÉALISÉ PAR UN PEINTRE RÉPUTÉ !

 

 

 

 

 

 

 

En programmation de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 12 décembre 2018, un commentaire sur le film titré À la porte de l’éternité, toujours à l’affiche au Cinéma Beaubien et auparavant, aussi projeté au Quartier Latin.

Un autre film sur le célèbre peintre Vincent Van Gogh, dont  le parcours artistique a décidément la cote actuellement, tant auprès du public, que des cinéastes.  Mais cette fois, le film est réalisé par Julian Schnabel, à  la fois cinéaste et peintre réputé, ce qui l’amène à s’intéresser de près à l’expérience artistique . Ce dernier ayant réalisé un film marquant, qui est passé à l’histoire : Le Scaphandre et le Papillon.

Un film introspectif qui fait le choix de se concentrer sur le vécu émotif et tourmenté des deux dernières années de vie de Van Gogh à Arles dans le sud de la France et qui fait une plongée profonde dans le processus créatif de l’artiste.

On se rapproche du peintre, au point de faire fusion avec lui, en le suivant dans ses randonnées à la recherche d’une nature inspirante et lors de ses moments de communion, voire d’exaltation , devant la beauté des paysages. Le peintre transmet de plus des réflexions sur sa peinture et ses techniques, à travers notamment des échanges intenses avec son ami peintre Paul Gauguin,  choisissant de peindre  un portrait attentivement, rapidement et d’un seul trait, selon ses confidences.

Oeuvre titrée À la porte de l’éternité de Vincent Van Gogh, d’où le titre du film.

On accompagne aussi le peintre maudit , dans les aléas de son humeur instable,  dans ses crises d’angoisse et ses périodes d’internement, dans sa relation au divin omniprésente depuis son enfance, dans une famille très pieuse de l’ancienne bourgeoisie,  dirigée par un père pasteur.

La prestation intense de l’acteur Willem Dafoe, primée à Venise vaut à elle seule le déplacement. Sa ressemblance avec le peintre  Van Gogh est étonnante. D’autre part, l’emploi abondant  de la technique de la caméra à l’épaule, afin de suggérer le vécu émotif de l’artiste  peut irriter par moments et nécessite de maintenir toute notre attention.  La forte charge émotive déployée par le personnage central, alourdit le climat du film, mais les scènes de nature offre une pause agréable et vivifiante.

UN FILM RECOMMANDÉ PAR IN SITU, AVEC CERTAINES RÉSERVES !

JUSQU’AU 24 JANVIER 2019 À L’ESPACE CULTUREL GEORGES-ÉMILE LAPALME DE LA PLACE DES ARTS: À VOIR, UNE SÉLECTION D’OEUVRES ÉTUDIANTES EXPOSÉE DE CALIBRE PROFESSIONNEL !

Le Magazine radio In situ du 16 janvier 2019 a fait place à un échange sur l’exposition collective étudiante des plus significatives Paramètres XVIII de l’École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM,  qui en est à sa 12e édition et qui est présentée pour la sixième année consécutive, à L’Espace culturel Georges-Émile Lapalme de la Place des Arts jusqu’au 24 janvier 2019. Un lieu qui offre une visibilité accrue aux participants enthousiastes de l’exposition et concours annuels.

L’entretien s’est réalisé avec Alain Paiement, artiste photographe bien connu, enseignant universitaire et aussi coordonnateur, cette année, de cet événement spécial et aussi avec Isabelle Tessier, finissante au Baccalauréat en arts visuels et médiatiques qui fait partie de l’exposition en cours, réunissant 18 étudiants sélectionnés par un jury composé d’artistes et professeurs de l’École et identifiant les récipiendaires des bourses de la Fondation McAbbie. Un entretien ayant suscité quelques réflexions critiques.

L’occasion se présentait aussi de poser quelques questions supplémentaires à  Alain Paiement sur sa pratique artistique, son vécu d’enseignant et ses projets d’avenir, de même qu’à Isabelle Tessier qui présente jusqu’au 24 janvier 2019,  une exposition photographique titrée Perceptions fugitives à la Galerie Perchée de La Cenne, située au  7755, boulevard Saint-Laurent, suite 300.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

JUSQU’AU 8 FÉVRIER 2019 À LA SAT : DOUBLE COUVERTURE DU SAT FEST À RADIO CENTRE-VILLE !

En programmation du Magazine radio In situ et de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du  9 janvier 2019, un retour de notre chroniqueur Pierre Archambault sur un des premiers événements de la rentrée culturelle hivernale : le SAT FEST qui en est à sa 6e édition !

Un spectacle à grand déploiement qui propose une projection de six court-métrages immersifs, crées spécifiquement pour le dôme, par des artistes locaux et internationaux du Japon, du Brésil, de la Bulgarie, du Royaume-Uni du Canada et des États-Unis.

Des oeuvres immersives numériques à la fine pointe des nouveaux procédés,  qui font place à des disciplines diverses, dont la danse, l’infographie, de même que la biologie et les mathématiques ! Ces créations artistiques permettent de présenter de nouvelles scénographies, intégrant  des jeux de perception, de mouvement et de narration qui émerveillent !

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit ( transmises par la SAT) et vous pouvez écouter plus bas les deux compte rendus diffusés à Radio Centre-Ville 102,9.

UNE FORTE RECOMMANDATION DE NOTRE CHRONIQUEUR PIERRE ARCHAMBAULT !

CHRONIQUE/MAGAZINE RADIO IN SITU :

 

CHRONIQUE MONTRÉAL PLURIEL LE RETOUR :

JUSQU’AU 13 JANVIER 2019 : UNE PLONGÉE DANS L’UNIVERS ABSTRAIT DE L’ARTISTE VISUEL JEAN-SÉBASTIEN DENIS À LA MAISON DE LA CULTURE CLAUDE LÉVEILLÉ !

En programmation du Magazine radio In situ du 9 janvier 2019, une entrevue de fond avec l’artiste visuel Jean-Sébastien Denis, représenté par la Galerie Simon Blais, à l’occasion d’une exposition bilan de ses oeuvres, titrée Abstraction et  présentée par la Maison de la Culture Claude Léveillé jusqu’au 13 janvier 2019.

Jean-Sébastien convie le public à faire une immersion dans plusieurs séries d’oeuvres  de 2002 à 2018 (Tempête, Machination, Imbrication), proposant un univers abstrait, imprégné de mouvement, voire en transformation, dans le cadre d’une exposition d’ampleur déployée à la Maison de la Culture Claude Léveillé.

Jean-Sébastien Denis partage ses réflexions au sujet des caractéristiques de sa peinture, de ses sources d’inspirations, ses fantaisies, de son processus créatif, de ses explorations artistiques, de son volet actuel art public, ses projets à venir et bien d’autres aspects.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée à Radio Centre-ville 102,3, en cliquant le lien plus bas.

UNE FORTE RECOMMANDATION DE IN SITU !

À NOTER, QUE L’ARTISTE SERA PRÉSENT À LA MAISON DE LA CULTURE CLAUDE LÉVÉILLÉ, CE DIMANCHE JOUR DE CLÔTURE DE L’EXPOSITION !

JUSQU’AU 13 JANVIER 2019 AU CENTRE DES LOISIRS SAINT-LAURENT : UN PROJET ARTISTIQUE EXPOSÉ QUI RÉUNIT DES ÉLÈVES DE NIVEAU PRIMAIRE D’ICI ET DU BRÉSIL !

Le Magazine radio In situ des fêtes du 2 janvier 2019 a fait place au témoignage d’une enseignante  d’art d’origine brésilienne, auprès d’enfants de 5 à 12 ans de l’École Marc-Aurèle Fortin  de la Commission Scolaire Pointe-de-L’Île et à une exposition réunissant des élèves d’ici et du Brésil, en cours au Centre des loisirs de St-Laurent jusqu’au 13 janvier 2019.

Des extraits d’entrevue ont aussi été diffusés dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le retour. Madame Selma Valbon réside au Québec depuis 2009 et continue de garder contact avec son pays d’origine, à travers des projets de collaboration avec l’école Lumière au Brésil,  qu’elle a dirigée pendant plusieurs années.

Madame Selma Valbon a préparé en équipe durant une année, l’exposition actuellement présentée , qui inclut un projet conjoint entre l’École Lumière et l’École Marc-Aurèle Fortin à Saint-Laurent. Un projet qui a su atteindre le coeur des élèves ! Une exposition intitulée L’Art derrière l’ombre, titre associé au projet de collaboration avec le Brésil. L’expo propose aussi pluiseurs sections de réalisations d’élèves inspirées d’oeuvres qui ont marqué l’histoire de l’art.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à Radio Centre-ville, au Magazine radio In situ et à l’émission Montréal Pluriel Le Retour(extraits).

Entrevue diffusée avec l’enseignante d’art madame Selma Valbon diffusée à Radio Centre-ville:

AU MAGAZINE RADIO IN SITU :

 

DANS LE CADRE DE L’ÉMISSION  MONTRÉAL PLURIEL LE RETOUR:

 

PROGRAMME DOUBLE DE FILMS D’ART PRÉSENTÉ PAR ÉVÉNEMENTS CINEPLEX EN JANVIER 2019 :

En programmation du Magazine radio In situ du 12 décembre 2018, un retour du duo de chroniqueurs Robert Locas et Chantal L’Heureux, sur un programme double de films d’art proposé par Cineplex Événements et qui se poursuit en janvier 2019.

FILM TITRÉ DEGAS : PASSION FOR PERFECTION  OU LA PASSION SELON DEGAS !

Dans le cadre de la série Exhibition on Screen, Cineplex Events présente le 14 janvier, pour une dernière journée, le film DEGAS. A PASSION FOR PERFECTION. Signé David Bickerstaff, le documentaire prend son envol au Fitzwilliam Museum de l’université Cambridge qui s’enorgueillit de posséder la plus importante collection Degas en Grande-Bretagne.

Né en 1834 à Paris d’un père Français et d’une mère créole, Edgar Degas a pu bénéficier de la meilleure éducation. Orienté vers le droit par un père banquier, il va vite bifurquer vers les beaux-arts pour se retrouver copiste à la Bibliothèque nationale ainsi qu’au musée du Louvres, emploi où il aura tout loisir de copier les grands maîtres. C’est aussi là qu’il rencontrera Manet, lequel l’introduira auprès d’un groupe d’artistes bientôt connu sous le vocable d’impressionnistes.

S’il apprécie la compagnie de ces artistes, Degas se percevra davantage comme un peintre  »indépendant » attiré autant par la nouveauté et la liberté inhérente à leur groupe que par la maestria d’artistes plus académiques comme Ingres ou Delacroix. Cette ambivalence s’observe aussi dans sa production. Des scènes historiques grand format que lui inspirera un voyage en Italie, il passera à des scènes plus contemporaines et même mondaines. Confiné dans son atelier par son perfectionnisme, il n’en trouvera pas moins le temps de fréquenter les champs de course, les cafés et l’opéra.

Mais Degas vivra dans l’ensemble en solitaire, redouté par plus d’un pour ses commentaires acrimonieux, son ton cinglant. Il développera un goût particulier pour le retrait, l’évocation des coulisses des événements, comme en témoigne par exemple les danseuses et femmes au bain qui ont fait sa renommée. Perfectionniste, il travaillera et retravaillera inlassablement ses œuvres, poussant le souci du détail jusque dans le choix des cadres.

Il s’intéressera non seulement à la peinture et à la sculpture mais aussi à la photographie et à la gravure ; il est à déplorer que le film ait choisi de ne pas illustrer cette partie de sa production. Artiste accompli, Degas produira même des poèmes, lesquels ne seront toutefois jamais publiés. Devant composer avec un problème de mauvaise vision allant s’aggravant, il s’orientera résolument, en fin de vie, vers la sculpture.

Vu son perfectionnisme, Edgar Degas a peu vendu d’œuvres dans sa vie, hormis peut-être à la mort de son père, en 1874, histoire d’éponger les dettes familiales. L’artiste est décédé en 1917, à l’âge vénérable de 83 ans, pauvre et amoindri. Quantité d’œuvres seront retrouvées chez lui dans des conditions de remisage peu enviables.

Le Bureau de coton à La Nouvelle-Orléans

De facture classique, le documentaire de 85 minutes produit en 2018 présente de façon assez complète l’artiste, son époque et son œuvre. UNE RECOMMANDATION DU CHRONIQUEUR DU MAGAZINE RADIO IN SITU ROBERT LOCAS !

FILM  INTITULÉ WATER LILLIES OF MONET OU LA PASSION SELON MONET:

À l’affiche au Cinéma Quartier Latin, le film Water Lillies of Monet qui porte sur la passion du peintre pour la nature, en particulier les jardins de la côte et la  campagne normande. Sa fascination pour les variations de la lumière, selon l’heure du jour et les différentes saisons, l’amènent à peindre différentes versions de la même scène.

On suit le parcours de Monet, de ses débuts à peindre en plein air dans plusieurs lieux, en pratiquant l’observation directe,  à son installation à Giverny, lieu qu’il découvrira par accident, alors qu’il créera un vaste jardin qui lui permettra de s’adonner à sa passion, allant jusqu’à surmonter tous les obstacles à sa peinture, tel que son voisinage récalcitrant, peu compréhensif au  départ de la démarche de l’artiste.

Dès l’âge de 22 ans, Monet  obtient un succès d’estime pour ses paysages, marines et ses portraits, mais ses grande toiles sont refusées. C’est alors qu’il fait la rencontre de Auguste Renoir et Frédéric Braille, de futurs impressionnistes, avec qui il fondera la Société Anonyme des Artistes, qui organisera en 1874 la première exposition indépendante, qui sera l’objet de critiques négatives.

Le film nous permet aussi d’accompagner Monet dans son ascension vers le succès, aidé par un ami politicien, Georges Clémenceau, homme d’État français, président du Conseil de 1906 à 1909 puis de 1917 à 1920.  La série d’oeuvres de nénuphars peinte dans son jardin de Giverny, fera de Claude Monet, un artiste  hautement reconnu de son vivant. Le film se termine en nous présentant un des chefs-d’oeuvre de Monet nommé La grande décoration(voir photo ci-bas) et exposé au Musée l’Orangerie des Tuileries. L’oeuvre ambitieuse fût critiquée négativement au moment de sa réalisation.

Les admirateurs de la nature seront contentés par cette production italienne de Mario Paloschi et Claudio Montefusco qui procure un grand bien-être. Un film fortement recommandé par la chroniqueuse et animatrice Chantal L’Heureux, tant pour l’esthétique du film que pour l’histoire transmise d’une passion sans égal, celle de Claude Monet pour la nature et sa nature recrée à Giverny où il a résidé et peint, lieu maintenant devenu un musée et havre de paix.

PROCHAINES REPRÉSENTATIONS AU CINÉMA QUARTIER LATIN:

-Le 7 janvier 2019 16h20

-Le 8 janvier 2019 19h

Histoire du cycle des nymphéas(photo prise dans les années 30).

-Le 11, 16 et 21 janvier (heure et cinéma à venir)

 

 

 

 

 

 

 

TROIS DES ÉVÉNEMENTS SOULIGNANT LE 70E ANNIVERSAIRE DE LA PUBLICATION DU MANIFESTE DU REFUS GLOBAL :

Le Manifeste du Refus Global , événement marquant de l’histoire du Québec, est né de la rencontre entre un groupe de jeunes artistes engagés, plusieurs encore aux études et un enseignant de l’École du meuble  de Montréal, Paul-Émile Borduas,  aux idées novatrices,  voire révolutionnaires.

S’en suivront une période de  discussions, d’expositions, de spectacles, de lettres ouvertes envoyées dans les journaux qui s’intensifieront  et qui amèneront Paul-Émile Borduas à écrire en 1947 un texte qui revendiquait la fin de l’obscurantisme, du conservatisme et du conformisme de la société québécoise des années 40, à travers différentes formes d’expression artistiques : la peinture, la photographie, la poésie, le théâtre et la danse.

Refus global sera signé par 15 artistes  et par un psychiatre. Le lancement du manifeste le 9 août 1948 à la Librairie Tranquille, à Montréal aura peu d’impact immédiat. Toutefois, Paul-Émile Borduas perdra son poste d’enseignant. En fait, la contribution de ce manifeste au mouvement majeur de Révolution tranquille ne sera reconnue que plusieurs années plus tard.

Plusieurs événements ont souligné le 70e anniversaire de ce manifeste fondateur de la société artistique québécoise d’aujourd’hui. Voici trois de ces événements :

LANCEMENT LE 26 SEPTEMBRE 2018 À LA GALERIE SIMON BLAIS :

Les Éditions Roselin ont organisé un lancement du livre d’artiste Joie qui soulignait le 70e anniversaire de la publication du manifeste Refus global. Ce livre, incluant une eau-forte de Françoise Sullivan et un texte de Denise Desautels,  a été conçu et réalisé par Jacques Fournier.

DU 2 OCTOBRE 2018 AU 9 JANVIER 2019 À L’ESPACE MUSÉE QUÉBECOR : L’EXPOSITION REFUS GLOBAL : 70 ANS

À découvrir sur place, dans un petit lieu d’exposition à l’entrée du siège social de Québecor, une collection d’oeuvres réalisées par les signataires du Refus global et une copie originale du manifeste signé par quelques-uns d’entre eux.

Voici un album souvenir du lancement de l’exposition, incluant des oeuvres et documents présentée dans l’Espace musée.

DU 20 0CTOBRE 2018  AU 20 JANVIER 2019 AU MACM :

Une rétrospective Françoise Sullivan, réputée pour son engagement dans le groupe des automatistes,  co-signataire du Manifeste du Refus global et première artiste au Québec, ayant expérimenté une approche multidisciplinaire, en tant que peintre, danseuse et chorégraphe. Françoise Sullivan a de plus enseigné à la Faculté des beaux-arts de l’Université Concordia de 1977 à 2009.

On peut apprécier sur place une cinquantaine d’oeuvres ( peintures, sculptures ), ainsi que des documents d’archives qui retracent son parcours  et les étapes qui caractérisent sa démarche des années 40 à maintenant. Le MACM a de plus invité des artistes à concevoir une série de performances, afin de souligner la contribution de Françoise Sullivan à titre de chorégraphe et danseuse.

Mentionnons que cette exposition sera présentée dans quatre musées canadiens après le 20 janvier 2019, dont au Musée régional de Rimouski.

 

JUSQU’AU 5 JANVIER 2019 À LA TOHU : PASSAGERS/UN SPECTACLE DE CIRQUE MULTIDISCIPLINAIRE À GRAND DÉPLOIEMENT !

 

 

 

Le troupe Les 7 doigts  fait escale à la Tohu jusqu’au 5 janvier 2019 et présente un spectacle multidisciplinaire titré Passagers  à propos de la thématique très actuelle du voyage, de l’aventure et de la découverte, mais aussi la migration.  Le voyage étant présenté en fait comme une métaphore de la vie.

Un spectacle qui intègre un volet arts visuels déployé sur grand écran, avec des projections somptueuses et d’ampleur qui nous plongent dans l’univers du train et qui captive tout autant que les numéros de cirque, de théâtre et de chant, ainsi que la musique  originale ponctuant la prestation circassienne du réputé collectif Les 7 doigts.

Les représentations affichent complet pour la plupart durant les fêtes, d’où la décision d’ajouter une supplémentaire le 3 janvier 2019. Il reste encore des places pour le spectacle du 31 décembre 2018 à 14h.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter la critique du spectacle diffusée à Radio Centre-Ville 102,3, dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 28 novembre 2018, animée par Neal Armand.

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