Archives pour la catégorie art numérique

JUSQU’AU 20 AOÛT 2017: SOMPTUEUSE ET SÉDUISANTE FRESQUE NUMÉRIQUE À VOIR À LA CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE!

En ouverture de l’émission spéciale estivale Espace visuel/ Magazine radio In situ du 12 juillet 2017, était diffusée une entrevue du chroniqueur Pierre Archambault avec Alain Thibault au sujet de la somptueuse et séduisante installation vidéo panoramique Inverso Mundus du réputé collectif moscovite multidisciplinaire AES + F. Une oeuvre d’art numérique qui était en programmation de l’édition Elektra de cette année du 28 au 29  juin 2017.

Inverso Mundus (Monde Inversé) est une immense fresque numérique de 38 minutes,  aux images critiques et percutantes qui suscitent une réflexion sur les problèmes sociaux et environnementaux actuels. Cette oeuvre envoûtante et qui tient du spectacle théâtral, est accompagnée de musique classique grandiose qui élargit nos horizons et  nous connecte aux nombreuses références à l’histoire de l’art présentées, en particulier les gravures médiévales de situations absurdes qui ont inspirées Jérôme Bosch.

Rappelons que ce collectif s’est démarqué en faisant son entrée dans les collections du Centre Pompidou et  en présentant cette oeuvre,  à la fois actuelle et inspirée du carnaval médiéval, à la Biennale de Venise 2015. Une première canadienne à ne pas manquer et une forte recommandation de In situ!

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue de Pierre Archambault avec Alain Thibault Directeur artistique de l’événement Elektra.

 

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MÉGA-ÉVÉNEMENT EN MAISONS DE LA CULTURE SOULIGNANT LE 375E ANNIVERSAIRE DE MONTRÉAL!

Le réseau des Maisons de la Culture souligne en grand le 375e anniversaire de Montréal, avec un événement estival parallèle d’ampleur et rassembleur dans presque tous les 19 arrondissements de Montréal. Un événement réunissant 50 artistes et duos d’artistes contemporains, 32 expositions professionnelles, (qui étaient accompagnées d’un raz-de-marée de vernissages!), 23 projets de médiation culturelle, ainsi que des centaines d’ateliers et de découvertes artistiques!

Le Magazine radio In situ a voulu en savoir plus long, en rencontrant  la commissaire Nathalie Bachand qui a réalisé cet événement d’envergure et qui a ainsi offert à nombre d’artistes visuels et numériques l’opportunité de bénéficier d’une visibilité accrue cet été. Cet événement est titré UN MILLION D’HORIZONS(artistiques) et propose des thématiques de circonstance(le territoire, l’histoires, la poésie)  à travers des pratiques variées, allant de la BD et la peinture actuelle,  à la cartographie collaborative et aux arts numériques.

L’album photos qui suit présente l’essentiel des expositions visitées, commentées de plus par la commissaire et recommande les expositions incontournables. Vous pouvez aussi écouter  ci-bas l’entrevue avec Nathalie Bachand diffusée à Radio Centre-ville(émission Espace visuel/Magazine radio In situ) le 19 juillet 2017. À venir dans cet article, une autre entrevue dans le cadre de l’événement Un million d’horizons avec Manuel Chantre.

 

SPÉCIAL FESTIVAL INTERNATIONAL NUITS D’AFRIQUE AU MAGAZINE RADIO IN SITU:

Les Magazines radio In situ/Espace visuel du 12 et 19 juillet 2017 ont fait place à la 31e édition du chaleureux et accueillant Festival International Nuits d’Afrique jusqu’au 23 juillet 2017 qui réunit cette année 700 artistes de 34 pays et qui propose 145 concerts et activités diverses sur des scènes intérieures et extérieures. Les concerts se déroulés en salle uniquement jusqu’au 17 juillet 2017 et depuis le mardi 18 juillet 2017, les nombreux et fidèles festivaliers ont l’opportunité de découvrir l’intense programmation gratuite du parterre du Quartier des Spectacles jusqu’au 23 juillet 2017.

Et attenant à la scène extérieure, le fameux et féérique Village Tombouctou et la sphère TV5,  deux lieux proposant un volet visuel de l’événement. Dans le cadre de l’émission du 19 juillet 2017, une entrevue avec le responsable du Marché Tombouctou et avec l’artiste Jérôme Delapierre, concepteur des projections visuelles à la Sphère TV5 (et de d’autres attractions) ont été diffusées. Deux entretiens que vous pouvez écouter plus loin.  À ceci s’ajoute l’album photos qui suit.

À noter, que le volet musical des ces deux émissions à été consacré à des prestations en studio. Les deux artistes invités ont été Noubi Trio, gagnant du Syli de bronze de la musique du monde 2017 qu’on pourra apprécier dans le cadre de la programmation gratuite dimanche prochain le 23 juillet à 15h30. C’est de plus Noubi Trio qui a fait la première partie du spectacle d’ouverture du FINA, avant les réputés Amadou & Mariam du Mali. Et lors de l’émission du 19 juillet 2017, Jean-François Léger nous a offert une prestation de Bossa Nova inspirante, à l’approche de son spectacle en salle, titré 50 ans de Bossa Nova, en clôture du FINA ce dimanche 20h au Lion d’or.

MARCHÉ TOMBOUCTOU :

SPHÈRE TV5 ET  + :

JUSQU’AU 18 MARS 2017 : UNE EXPO ATTRACTIVE D’AVATARS À OBORO!

Une entrevue de l’artiste numérique d’origine iroquoise Skawennati a été diffusée à l’occasion de son exposition  à OBORO et qui inclut un nouveau film  ludique titré Le monde de demain, mettant en vedette des avatars représentant un être idéal, voire un modèle pour les jeunes. Une artiste préoccupée par la place de la communauté amérindienne dans la société et le cyber espace. À travers l’art numérique, l’artiste souhaite favoriser une projection de la communauté amérindienne dans le future, dans un but constructif.

Après une participation à la première Biennale de Montréal et une exposition à la nouvelle galerie  ELLEPHANTreprésentant des artistes numériques, la voilà qu’elle récidive avec une exposition d’intérêt à OBORO, se terminant par une visite commentée ce samedi 18 mars 2017. Cette exposition spéciale fait de plus partie de la programmation de plusieurs événements :le Festival Art Souterrain, le 375ième anniversaire de Montréal et l’année 2017 dédiée aux artistes autochtones, en signe de paix et de reconnaissance du territoire Mohawk.

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue avec l’artiste plus bas.

 

JUSQU’AU 15 FÉVRIER 2017 À EASTERN BLOC: UNE EXPOSITION COLLECTIVE D’ANTICIPATION!

Le Magazine radio In situ du 8 février 2017 a diffusé une entrevue au sujet de l’exposition fascinante de cinq artistes visionnaires qui se sont prêtés au jeu de se projeter dans le futur, autour du scénario de la fin du web. Une exposition collective titrée  The Dead Web – La Fin qui vise à susciter chez le public un questionnement pertinent, face à la place importante qu’occupe internet dans notre quotidien, voire l’envahissement d’internet dans nos vies, allant de pair avec le capitalisme financier qui s’active à une échelle mondiale.

Les artistes en art numérique réunis sont les duos Simon Laroche & Étienne Grenier (Projet Eva) et Grégory Chatonsky & Dominique Sirois, de même que Frédérique Laliberté, Julie Tremble et Julien Boily. La commissaire de l’événement Nathalie Bachand a présenté l’exposition et son processus, en compagnie d’une des artistes Dominique Sirois qui a décrit son oeuvre. Dominique Sirois fait dans l’installation intégrant des sculptures, vidéos, sons et impressions d’images et s’intéresse à des thématiques  relatives à l’économie, la surveillance et l’impact du capitalisme.

L’ensemble des propositions artistiques s’avère captivant et permet de réfléchir sur différents aspects du scénario apocalyptique. Les installations immersives des deux duos valent à elles seules le déplacement. La première du Projet Eva intitulé L’Objet de l’internet ose intégrer l’humain dans un dispositif à l’image d’un monument qui produit des égo-portraits. La seconde  Mémoires éteintes III recrée un site d’artefacts et pose  la question cruciale de la fragilité  de notre mémoire, dont la conservation est confiée aux technologies.

Pour en savoir plus, voir l’album photos et l’entrevue qui suivent.

TOURNÉE D’EXPOSITIONS ÉTÉ 2016:

Quatre expositions estivales en galeries sont présentées et recommandées au Magazine Arts & Lettres du vendredi 14h et au Magazine radio In situ du lundi 13h30 à Radio Centre-ville.

À LA GALERIE SIMON BLAIS JUSQU’AU 3 SEPTEMBRE 2016 :

Le lauréat 2016 du prix Sylvie et Simon Blais pour la relève en arts visuels, l’artiste conceptuel Vincent Routhier est interviewé au Magazine Arts & Lettres, concernant sa pratique multidisciplinaire, puisant notamment dans l’art, la science, en particulier les mathématiques et la philosophie. Il nous présente son exposition titrée 2 images de x d’une série de dessins performatifs crées avec de la poudre de graphite, qui ont nécessité tout un processus en atelier. L’image des oeuvres est à voir, mais surtout comme l’artiste le mentionne, il faut voir  le geste qui l’a fabriqué. Son discours est critique de l’économie du marché culturel qui carbure à l’image.

L’artiste use de la technique du rabattement pour réaliser une oeuvre composée d’une multitude de plis qu’il a fallu faire, pour obtenir un dessin de points rouges et bleus, à travers deux trous, avec une rotation de 180 degrés et grâce à la technique du pochoir. Au-delà de cette somme de gestes répétitifs, l’artiste s’est accordé le droit de faire des tâches qui seraient normalement accomplies par la machine.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter/télécharger l’entrevue, en vous rendant sur le site web de Radio Centre-ville, section programmation/Magazine Arts & Lettres du vendredi avant le 19 août 14h, en cliquant le lien suivant : http://radiocentreville.com/wp/programmation/

DOUBLE EXPOSITIONS À LA FONDERIE DARLING JUSQU’AU 21 AOÛT 2016 , COMMISSARIÉE PAR ALEXANDRA BAUDELOT:

Fidèle à sa tradition de nous proposer des oeuvres d’ampleur dans la grande salle, la Fonderie Darling présente une première exposition de l’artiste allemande Ulla Von Brandenburg en sol canadien et titrée It has a golden orange sun and an elderly blue moon. Une artiste vivant à Paris et finaliste cette année 2016 du prestigieux prix Marcel Duchamp.

L’oeuvre a le mérite de nous faire vivre une expérience multidisciplinaire  et immersive, en plus d’être accessible au public qui peut monter les escaliers et explorer le dispositif.  Dès l’entrée, un retour dans l’histoire se fait immédiatement grâce à cette installation in situ monumentale qui fait émerger des images de l’histoire de la civilisation grecque antique et de l’histoire du théâtre et de ses scénographies.

L’espace de la scène se divise en deux grands escaliers bien situés pour visionner un film sans musique et qui intègre de la danse contemporaine. Le rythme scandé par le film à certains moments nous ramène au rituel. Une oeuvre donc à explorer, gravir pour en vivre pleinement tout le sens et aller à la découverte des thèmes qui stimulent l’artiste : le rituel, le mouvement, l’altérité, la hiérarchie à travers l’escalier et les tissus colorés qui caractérise l’expérience du théâtre.

À voir aussi dans la petite salle attenante de la Fonderie Darling, une exposition en apparence plus modeste nommée Le département des plantes, mais qui s’avère être l’aboutissement d’un long et étonnant processus de la part de Catherine Lescarbeau, qui fait un doctorat en études et pratiques des arts à l’université du Québec à Montréal et qui s’intéresse à la relation entre l’art conceptuel et la critique institutionnelle. Son exposition fait suite  à une enquête sur les plantes d’intérieur dans plusieurs lieux de travail. Ces êtres vivants introduisant un peu de nature dans la culture des espaces corporatifs et institutionnels. À voir sur place, des plantes et des photos de plantes de bureau exposées.

Photos du vernissage des expos recommandées, en même temps qu’un événement ateliers portes ouvertes, à l’occasion de l’événement annuel bénéfice/levée de fonds Ad Astra : constellations d’artistes ayant eu lieu à la Fonderie Darling le 15 juin 2016.

AU CENTRE PHI JUSQU’AU 21 AOÛT 2016:

L’expo collective intitulée Sensory stories fait un retour en force cette année et est intitulée Donner corps au récit à l’ère numérique.  La démarche qui intéresse ces artistes et chercheurs est celle  de pouvoir créer des récits multisensoriels qui permet de vivre une expérience plus globale et complète, en sollicitant tous les sens du corps. Sur place, on peut découvrir la réalité virtuelle, des films interactifs, des oeuvres participatives et des interfaces tactiles, à travers 13 oeuvres interactives. On peut par exemple  se retrouver intégrés à des histoires racontées ou vivre une histoire dont on est le héros ou l’héroïne.

À vivre en particulier, deux oeuvres qui valent le déplacement. En première montréalaise,  Nomads : Sea Gypsies du Studio montréalais Félix & Paul qui nous transporte en mer, le long des côtes de Borneo à la rencontre du peuple badjan, vivant dans des maisons sur pilotis et établi depuis des siècles dans ce lieu paradisiaques. Pour les plus courageux et ne souffrant pas de phobie, il est proposé d’expérimenter l’installation spectaculaire Famous Deaths (de Sense of smell). On entre dans un cercueil fermé qui recrée l’odeur et le son des derniers instants de vie de Whitney Houston et John F. Kennedy.

Cet événement s’entoure de beaucoup de recherches dans le cadre d’une plateforme communautaire réunissant des chefs de fil du monde des médias, des technologies et des communications. Un sommet annuel aura lieu en automne prochain les 5 et 6 octobre 2016. Un festival de narration immersive ( FoST FEST) se tiendra aussi à New York du 7 au 9 octobre 2016.

JUSQU’AU 3 JUILLET 2016: DEUX EXPOSITIONS INCONTOURNABLES À VOIR DANS LE CADRE DE LA 3IÈME BIENNALE INTERNATIONALE D’ART NUMÉRIQUE 2016!

Le Magazine radio In situ a fait une bonne place cette année à l’art numérique, à commencer par le Printemps numérique montréalais, qui en est à sa troisième édition et qui inclut la Biennale Internationale d’Art Numérique. Les Magazines radio In situ du du 21 mars, 23 mai et du 6 juin 2016 ont été consacrées à trois entrevues spéciales.

Medhi Benboubakeur, responsable du Printemps numérique a d’abord été interviewé lors du Magazine radio In situ du 21 mars 2016, pour nous présenter le mandat de l’événement dans son ensemble.

Le 23 mai 2016, une entrevue a été diffusée avec le duo Catherine Béchard et Sabin Hudon et couple dans la vie qui a exposé dans deux lieux de diffusion au ELLEPHANT/ Oscillations du quotidien jusqu’au 11 juin 2016 et au Centre d’exposition de Lethbridge Les temps individuels jusqu’au 3 juillet 2016. Une exposition immersive et fascinante, que celle titrée Les temps individuels, du couple Catherine Béchard et Sabin Hubon.

Autre événement sélectionné par  In situ,  une méga-expostion collective incontournable de 37 oeuvres d’art contemporain et numérique en cours à L’Arsenal jusqu’au 3 juillet, principal événement qui a souligné l’ouverture de la Biennale Internationale d’Art Numérique, résolument tournée cette année vers le futur et titrée Automata/L’Art fait par les machines pour les machines. De quoi faire peur et nous captiver. Pour l’occasion , Alain Thibault, le directeur artistique des événements Elektra-Bian et commissaire de l’exposition Automata à l’Arsenal a été interviewé au Magazine radio In situ le 6 juin 2016.

Pour en savoir plus, voir la sélection d’oeuvres art numérique époustouflantes dans l’album photo qui suit et réécouter les deux entrevues les plus récentes.

Entrevue avec Alain Thibault,  directeur artistique des événements Elektra-Bian et commissaire de l’exposition Automata à l’Arsenal

Entrevue avec le duo Catherine Béchard et Sabin Hudon

JUSQU’AU 28 MAI 2016 À OBORO: ÉMERVEILLEMENT EN GALERIE!

Dans le cadre de son exposition Au-delà de la terre/Landless Longitude à OBORO jusqu’au 28 mai 2016 et dans le cadre de la BIENNALE INTERATIONALE D’ART NUMÉRIQUE, l’artiste Pavitra Wickramasinghe crée un monde nouveau inspiré du concept de cosmos du temps de la Grèce ancienne, accompagné d’un dispositif ingénieux rotatif qui fait défiler des météores projetés sur les murs du lieu de diffusion. Il en résulte une expérience poétique et cosmique à vivre  dans l’obscurité,  qui enchante et émerveille.

Pavitra Wickramasinghe s’est intéressée particulièrement à une partie du cosmos, soit l’insondable et inaccessible  sphère, telle que décrite par les Stoïques, qui entourait la terre et la séparait du reste de l’univers. Un espace qui était associé au logos, à la fois ordre et potentiel créateur. Elle met en espace ses idées en transmettant sa vision du cosmos qui n’est pas extérieur à nous, mais en nous, à ce point que nous devenons poussières d’étoiles.

L’artiste  poursuit donc son exploration de l’image en mouvement et des jeux d’ombres, sans pour autant délaisser ses sources d’inspiration premières, que sont le temps et le voyage dans le temps et qui imprègnent ses oeuvres depuis des années. Mais dans le cadre de cette exposition spéciale,  Pavitra Wickramasinghe va au-delà de sa mythologie personnelle pour explorer la cosmologie et créer de nouveaux mondes, d’où le titre de l’expo Au-delà de la terre.

Rappelons que l’artiste a été récipiendaire de la bourse de fin d’études supérieures Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain, 2011.

UNE RECOMMANDATION DE IN SITU!

 

LE PRINTEMPS MONTRÉALAIS EST NUMÉRIQUE!

L’édition du Magazine radio In situ fait place à une entrevue spéciale  avec Mehdi Benboubakeur, le responsable du printemps numérique qui débute avec la saison. Une troisième édition de l’édition des plus prometteuse.

Montréal a acquis le statut enviable de capitale mondiale des arts numériques. Elle se situe au troisième rang mondial dans le domaine du jeu vidéo et au quatrième rang mondial pour ce qui est des effets visuels. Montréal en est à développer un nouveau vecteur dans le champs de la réalité virtuelle.

L’événement du Printemps numérique est une large vitrine qui permet au grand public de découvrir les organismes oeuvrant dans l’art numérique, ainsi que les différentes et nombreuses activités numériques montréalaises: projections et installations publiques, espaces interactifs,  performances visuelles, musique électronique de pointe, expériences immersives, productions 3D, expérimentation d’effets visuels, jeu vidéo et réalité virtuelle, visites de studio et plus encore.  La porte parole de cette année (Vanessa Pilon), ex-chroniqueuse médias sociaux et techno à Salut bonjour et tête d’affiche de la chaîne jeunesse Vrak  souhaite contribuer à la démocratisation du numérique.

Nombre d’événements sont prévus durant le Printemps numérique. Mentionnons quelques événements rassembleurs, tels que La Bibliothèque, la nuit qui consiste en une exploration virtuelle de dix bibliothèques réputées, en collaboration avec le metteur en scène et artiste multidisciplinaire Robert Lepage (à la Bibliothèque et Archives nationales du Québec) , l’événement C2 Montréal qui crée un pont entre le milieu des affaires et la créativité numérique, le Festival émergent Chromatic,  le Festival de musique électronique MUTEK, la Société des Arts Technologiques.  La programmation détaillée est accessible sur http://www.printempsnumerique.info

Le lancement du Printemps numérique  ce jeudi 24 mars de 17h à 21h au Musée Musée McCord, sous la thématique Montréal créatif, sera d’ampleur et proposera une ambiance technologique et interactive, ainsi qu’un parcours numérique ponctué d’expériences immersives, de visites des expositions du musée commentées, bars thématiques , performances d’artistes en direct, animations et prix à gagner.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter en différé l’entrevue avec le responsable du Printemps numérique Mehdi Benboubakeur, avant le lundi 28 mars 13h30,  en cliquant le lien suivant:

http://radiocentreville.com/wp/programmation/

EXTENSION DU SPECTACLE JUSQU’AU 18 MARS 2016: UNE OEUVRE AUDIOVISUELLE RECRÉANT LES AURORES BORÉALES À LA SAT!

La chronique du  conseil/Les contes à rendre du 18 février 2016(rediffusion les 24 février de 12h à 13h et le 25 février de 6h à 8h) a intégré à sa programmation une entrevue avec le pianiste Roman Zavada qui a crée un spectacle rendant hommage à la magnificence des aurores boréales, en alliant des compositions au piano et un film immersif  360 degrés à la fine pointe de la technologie. Un événement  faisant partie du Festival Montréal en Lumière.

Le pianiste Roman Zavada  qui a fait carrière comme accompagnateur de films muets a eu cette idée  en septembre 2013, après une balade en voiture aux Iles-de-la-Madeleine. Dans un premier temps, il s’est rendu aux abords de Prelude Lake dans Les Territoires-du-Nord-Ouest pour vivre l’expérience grandiose des aurores boréales et improviser au piano en pleine nature durant deux semaines.  Il reviendra de ce périple avec nombre de photos(de Sylvain Humbert) et  de nouvelles compositions qui font partie d’un disque lancé récemment titré Résonances Boréales et co-réalisé avec Carl Talbot.

Deux ans plus tard, il retourne au même endroit, mais accompagné cette fois de Dominic St-Amant et de Bruno Colpron de la SAT et intéressés par son projet ce, afin de créer le tout premier film immersif à capter des aurores boréales en 360 degrés et en temps réel.  Dans le cadre de ce spectacle, le dôme de la SAT est  transformée en ciel de forêt boréale irradiant d’aurores boréales.  L’expérience devient exaltante avec la prestation au piano.

Pour en savoir plus, voir l’album qui suit et écoutez l’entrevue avec le pianiste Roman Zavada qui suit. Une recommandation du Magazine In situ! Bonne nouvelle: le spectacle est extensionné jusqu’au 18 mars 2016!