DOUBLE ÉVÉNEMENT AUTOMNAL CHEZ BY DEALERS : UN ENCAN EN LIGNE TRÈS ATTENDU ET UNE EXPOSITION DE QUALITÉ MUSÉALE !

En programmation du Magazine radio In situ du 18 novembre 2020, un retour par notre chroniqueuse Sophie Pardo sur le double événement automnal  chez By Dealers : un encan entièrement en ligne ce dimanche 22 novembre 14h, représentatif de l’engouement actuel pour le marché secondaire de la revente et une exposition de qualité muséale, qui s’avère être un ravissement pour les yeux et les passionnés d’histoire de l’art d’après-guerre. Un exposition à grand déploiement fort appréciée en ce temps de pandémie, de restrictions et de fermeture de lieux de diffusion d’importance, tels que les musées.

Crées en 2017, dans le but de mettre en valeur les oeuvres phares québécoises et canadiennes, les enchères ByDealers  en sont à leur septième encan, organisé deux fois par an (au printemps et en automne), en collaboration avec les marchands canadiens.  À voir sur place, 70 lots sélectionnés avec soin, dont la moitié sont de provenance québécoise.

L’exposition réunit avant tout de grands noms associés aux différents mouvements artistiques québécois de l’après-guerre. Les oeuvres vedettes de cet automne, qui feront monter les enchères, sont celles de Molinari, Riopelle et Ferron. L’encan avait déjà atteint la moitié des ventes espérées mardi passé le 17 novembre 2020.

Une section est aussi consacrée à des oeuvres d’art canadien historiques, notamment de Alexander Young Jackson, Marc-Aurèle Fortin et Jean-Paul Lemieux.  À signaler, l’ajout d’un Dominic Besner pour une première fois (Série XXXe/2000) et d’une oeuvre de Francine Simonin, malheureusement décédée dans un passé récent.

Pour en savoir plus, écouter le retour de Sophie Pardo sur ce double événement qui fait un survol de l’exposition, des coups de coeur de notre chroniqueuse, aussi artiste, présidente du Conseil d’Administration de Zocalo et collectionneuse surtout dans la discipline de l’estame. Sophie Pardo nous informe de plus du fonctionnement de l’encan en ligne et de la santé du marché de l’art actuel.

LES ENCHÈRES BY DEALERS

 6355 Boul St-Laurent, Montréal (derniers jours d’exposition ce vendredi et samedi de 11h à 18h)

ENCAN EN LIGNE CE DIMANCHE 22 NOVEMBRE 14H

 

 

 

JUSQ’AU 2 DÉCEMBRE 2020 : TROIS VAGUES DE FILMS À DÉCOUVRIR DANS LE CADRE DES RIDM EN LIGNE!!

 

 

 

 

 

 

 

Dans le cadre du Magazine radio In situ du 11 novembre 2020 et la veille de l’ouverture de la 23e édition en ligne des Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal, un entretien est diffusé avec Bruno Dequen, à la direction artistique de l’événement.

En programmation des RIDM cette année, 109 films en provenance de 45 pays, dont 48 longs métrages, 18 premiers longs métrages et 16 films (courts, moyens et longs métrages)  en lien avec les arts visuels et des disciplines connexes. Toute une célébration du documentaire qui se poursuivra intensément durant trois semaines !

En entrevue, monsieur Bruno Dequen nous informe des particularités de l’édition virtuelle de cette année, qui propose une diffusion des films, répartie sur trois semaines et selon  huit thématiques, représentatives des  enjeux de la réalité actuelle.  Il commente principalement le volet arts visuels et  des disciplines connexes du festival.

À noter, que les films, sont proposés par groupe de 11 à 12,  selon une thématique commune, au coût de 15 $ la section et que les films (et leur section) ne peuvent être visionnés que durant une semaine (du 12 au 18 novembre ou du 19 au 25 novembre ou du 26 novembre au 2 décembre), à moins que vous ne vous accordiez le plaisir de vous procurer la passe globale (au coût abordable de 70 $ le passeport, TARIF RÉDUIT À 50 $ DEPUIS LE 21 NOVEMBRE 2020) qui donne accès à l’ensemble des films, durant tout  le festival.

ARTICLE EN TROIS TEMPS : Ne manquez pas  le retour sur les films arts visuels et disciplines connexes par Chantal L’Heureux le 18 novembre et le retour sur une sélection de films par le chroniqueur invité et architecte Éric Millette le 25 novembre, qui seront ajoutés au présent article sur le blog Magazine radio In situ.

Bon festival !

ENTREVUE AVEC LE DIRECTEUR ARTISTIQUE DES RIDM ( BRUNO DEQUEN) :

 

 

 

 

 

 

 

 

LES RECOMMANDATIONS DE DOCUMENTAIRES, DANS LE CADRE DES RIDM,  ACCESSIBLES DU 12 AU 18 NOVEMBRE 2020 (OU EN TOUT TEMPS AVEC UN PASSEPORT), DE LA PART DE CHANTAL L’HEUREUX :

-À la recherche de Gilles Caron/Histoire d’un regard, de Marianne Otero, long métrage français, section Perturber l’histoire, commenté à la radio;

-L’Indien Gênant, de Michelle Latimer, long métrage canadien, section Perturber l’histoire, commenté à la radio;

-Errants, de Elizabeth Lo, long métrage américain, section Explorer la nature, commenté à la radio;

-Dark City Beneath the Beat,, de TT The Artist(co-produit par la vedette Isa Rae), long métrage américain, section Recherche de communautés, commenté en ondes;

-Dans l’ombre des pins, de Anne Koizumi, court métrage de 8 min. canadien-japonais. Un émouvant film d’animation sur la thématique de l’identité multiculturelle, qui intègre des images d’archives et qui consiste en une lettre d’amour déchirante d’une jeune fille japonaise à son père, avec l’élan d’une tentative de réconciliation imaginaire.

-Navires Communicants, de Maider Fortune et Anne McDonel, moyen métrage. Film expérimental sur la création artistique, qui fait place à l’art vidéo, la performance, le témoignage, tout en suscitant une réflexion sur l’art conceptuel, de même que sur la transmission de la connaissance et la pensée, à travers la relation entre une étudiante marginale et une enseignante dans la discipline du cinéma. La narration est omniprésente, voire envahissante, pour renouer avec le cinéma expérimental des années 70, non sans une certaine nostalgie.

RETOUR DE CHANTAL L’HEUREUX SUR DES FILMS VUS ET  RECOMMANDÉS, DURANT LA SEMAINE DU 12 AU 18 NOVEMBRE 2020 DES RIDM :

L’ÉDITION 2020 DE LA FOIRE D’ART CONTEMPORAIN SAINT-LAMBERT, ENFIN EN LIGNE !

 

 

 

À quelques heures de la déclaration de zone rouge, dans le cas de Montréal et ses banlieues et la veille de l’ouverture prévue de la 11e édition de la Foire d’Art Contemporain de Saint-Lambert, le Magazine radio In situ  a diffusé le 30 septembre 2020 une entrevue avec Michelle Roux-Bordage, à la direction de cet événement  fort couru, qui offre une vitrine appréciable aux artistes sélectionnés avec soin.

En cette année de pandémie, il avait été prévu de présenter un événement mixte, en deux volets physique et virtuel, dans le respect des mesures sanitaires. Suite à l’annonce du gouvernement Legault, la décision a été prise non pas d’annuler la foire, mais de la transformer, aussi rapidement que possible, en une édition entièrement virtuelle, afin de pouvoir remplir cette mission tant importante pour la foire, celle de mettre en contact les artistes avec les collectionneurs, les amateurs d’art contemporain et le public.

La directrice de la Foire d’Art Contemporain Saint-Lambert interviewée nous donne un bon aperçu du déroulement de l’événement en ligne , qui était à venir au moment de l’entretien et qui est en cours depuis le 4 novembre 2020.

La foire rassemble cette année 28 artistes, qui ont chacun préparé une capsule, d’où la durée de l’édition de 28 jours. Un nouvel artiste est présenté chaque jour et la foire est l’occasion de découvrir plusieurs artistes émergents et de redécouvrir des artistes connus, tels que Sébastien  Gaudette, Yannick De Serre, Pierre Durette, Laurence Dauphinais, Nicolas Nabonne, Karine Demers (qui en est à sa deuxième participation à la foire) .

Malheureusement, au contraire des années passées et  compte tenu du contexte, aucune galerie n’a été choisie  pour parrainer la foire, mais certains événements d’importance ont été reportés. La séance de remise des prix (bourses et distinctions), quant à elle, a été maintenue et aura lieu en ligne le 10 décembre prochain.

Yannick De Serre, un des artistes participant à la 11e édition virtuelle de la FAC St-Lambert. On peut prendre connaissance actuellement de la capsule qu’il a préparée pour l’événement. Il a été photographié récemment à l’Atelier-Galerie Alain Piroir, où il présente une expo d’intérêt titrée Proserpina.

 

 

 

 

 

 

 

 

Entrevue avec Michelle Roux-Bordage, à la direction de la Foire d’Art Contemporain St-Lambert :

 

Pour en savoir encore plus :

https://www.lafacdesaintlambert.com/

JUSQU’AU 20 NOVEMBRE 2020 A L’ESPACE WIP : UNE PROFUSION DE MATIÈRE EN GALERIE À APPRÉCIER !

En programmation du Magazine radio In situ du 4 novembre 2020, une entrevue avec l’artiste et commissaire Olivier Bonnard, qui a oeuvré ces dernières années à l’établissement d’un espace créatif nommé WIP ESPACE BOUTIQUE sur le boulevard Saint-Laurent, un peu au nord de Sherbrooke.

Un espace multifonctionnel et dynamique, qui a comme mission première de soutenir tant  les artistes émergents, que les  artisans locaux, en plus d’offrir un espace locatif aux expositions artistiques, aux lancements de collections vestimentaires et aux événements d’art numérique. L’Espace WIP accueille aussi en  son sous-sol plusieurs ateliers d’artistes, dont le directeur du lieu de diffusion, qu’il qualifie d’alternatif,  est particulièrement fier.

L’Espace WIP présente actuellement une exposition collective d’intérêt  et rassembleuse, titrée Matériaux, réunissant 17 artistes et collaborateurs, épris de matière et habités d’une intention de redonner à la matière un plein pouvoir, face à la technologie croissante . Une exposition qui anime la rue Saint-Laurent, quelque peu désertée en cette période de pandémie, alors que nombre de lieux d’exposition ont décidé de fermer leur porte.

Olivier Bonnard nous présente cette exposition spéciale,  très significative à ses yeux  et toute son inspiration pour la thématique des matériaux, ses projets pour L’Espace WIP , en plus de nous faire part de son parcours artistique, qui s’est d’abord développé outre-mer. À noter, que l’entrevue inclut un bref échange avec Cyndie Bellehumeur, qui fait partie de l’exposition.

UNE FORTE RECOMMANDATION DE IN SITU !

L’Espace WIP est situé au 3487 boul. Saint-Laurent à Montréal.

Téléphone : 514.882.8281

L’exposition collective Matériaux se poursuit jusqu’au 20 novembre 2020.

À noter de plus, que L’Espace WIP est en pleine période de collecte de fonds (1252 $ étaient recueillis sur 1500 $, il y a six jours).

Olivier Bonnard, à la direction de l’Espace WIP, interviewé par In situ.

 

 

 

 

 

 

Entrevue avec l’artiste et commissaire Olivier Bonnard, avec la participation de Cyndie Belhumeur :

 

 

JUSQU’AU 31 OCTOBRE 2020 : TRIPLE COUVERTURE DE LA 49 ÉDITION VIRTUELLE DU FNC AU MAGAZINE RADIO IN SITU !

SPÉCIAL FNC AU MAGAZINE RADIO IN SITU, AVEC UNE TRIPLE COUVERTURE DE L’ÉVÉNEMENT QUI SE DÉROULERA EN LIGNE DU 7 AU 31 OCTOBRE 2020 :

 

 

 

 

 

La première partie du Magazine radio In situ du 14 octobre 2020 est consacrée au volet courts métrages de la 49e édition du Festival du Nouveau Cinéma, entièrement en ligne, en conformité avec le resserrement des mesures sanitaires en zone rouge. Cette édition propose plusieurs oeuvres d’artistes visuels et de disciplines connexes, qui contentera les fans d’arts visuels.

En programmation très consistante cette année, 88 courts métrages, en provenance d’une trentaine de pays, autant réalisés par des artistes établis, qu’émergents, sélectionnés parmi ceux qui se sont démarqués  à l’international.

Émilie Poirier, Responsable des  courts métrages du FNC nous présente le volet courts métrages 2020 et une sélection de films en lien avec les arts visuels. L’entretien a eu lieu juste avant la séance de remise des prix de courts métrages.

Prix DADA NATIONAL : Barcelona Burning de Theodore Ushev. Court métrage commenté durant l’entrevue avec Émilie Poirier.

 

 

 

 

 

Émilie Poirier, Responsable des courts métrages et interviewée par In situ.

 

 

 

 

 

 

Entrevue avec Émilie Poirier, Responsable des courts métrages FNC

 

LES RECOMMANDATIONS DE COURTS MÉTRAGES  GENRE ARTS VISUELS DE CHANTAL L’HEUREUX :

Barcelona Burning de Theodore Ushev(Prix DADA NATIONAL) ;

La marche de Yoakim Bélanger;

Terrestres de Normand Rajotte

Marcel Broodthaers/En conversation avec Hideali Anno et Akhenaton de Julie Tremble et Guillaume Adjutor Provost;

L’étang, la nuit de Olivia Boudreau

Le Festival du Nouveau Cinéma propose plus de 50 longs métrages cette année. Les chroniqueuses Léna Ghio et Chantal L’Heureux transmettent et commentent une sélection de ces films, en deuxième partie du Magazine radio In situ du 21 octobre 2020.

Un long métrage primé de science fiction méditatif intégrant des arts visuels (Last and First Men de Johann Johannsson)

LES RECOMMANDATIONS  DE LÉNA GHIO :

Thalasso de Guillaume Nicloux

L’enlèvement de Michel Houellebecq de Guillaume Nicloux

Poisson Sexe d’Olivier Babinet

Caught in the Net de Vit Klusak et de Barbora Chalupova

Atlantis, prix Louve d’Or, de Valentyn Vasyanovych

 

LES PREMIÈRES RECOMMANDATIONS  DE CHANTAL L’HEUREUX :

Last and First Men, prix de la critique internationale, de Johann Johansson (film intégrant des arts visuels)

Tout Simplement Noir de Jean-Pascal Zadi et John  Wax

Sin La Habana, prix de la diffusion Québecor, de Kaveh Nabatian

 

Premier retour sur des longs  métrages, avec la participation de Léna Ghio et Chantal L’Heureux le 21 octobre 2020 :

 

Le chroniqueur invité, Éric Millette, architecte, fan du FNC et de musique(DJ dans le milieu arts visuels), ainsi que Chantal L’Heureux font d’autres recommandations de longs métrages à voir, en deuxième partie du Magazine radio In situ du 28 octobre 2020.

LES FILMS RECOMMANDÉS PAR ÉRIC MILLETTE :

There is no evil de Mohammal Rasoulof (forte recommandation)

Apples de Christos Nikou (forte recommandation)

The cloud in her room de Zheng Lu Xinyuan

D’AUTRES FILMS RECOMMANDÉS PAR CHANTAL L’HEUREUX

There is no evil de Mohammal Rasoulof (forte recommandation)

Wim Wenders, Desperado de Eric Freidler, Campino (forte recommandation qui intéressera les fans d’arts visuels)

Undine du cinéaste allemand Christian Petzold; Ajout à l’émission : un film qui tient du drame romantique exacerbé et qui fait se cotoyer deux propos :  le vécu  de Ondine Wibeau, nom à connotation aquatique,  historienne spécialiste d’architecture, de même que l’histoire évocatrice de l’urbanisme et du logement à Berlin.  On assiste à un double triangle amoureux, qui implique le personnage principal (Ondine), divisé entre sa quête d’absolu et sa nature profonde  inspirée de la mythologie des nymphes, divinités subalternes. Cette «créature» est campée d’abord  dans la réalité et de plus en plus dans le fantasme,  qui prend une telle ampleur, que le film en vient à basculer dans la légende aquatique. Un film intense  à apprécier !

Deuxième retour sur des longs métrages, avec la participation de Éric Millette, Chantal L’Heureux et Robert Locas le 28 octobre 2020

 

À noter de plus, que le FNC propose un forfait à tarif réduit (28 $) pour découvrir les sept longs métrages primés formant le palmarès et plusieurs autres forfaits abordables.

Bon festival

JUSQU’AU 24 OCTOBRE 2020 À L’ATELIER-GALERIE ALAIN PIROIR : L’EXPOSITION DE LA LAURÉATE DU PRIX ATELIER-GALERIE A. PIROIR DE LA 11E BIECTR !

La 11e Biennale Internationale de l’Estampe Contemporaine de  2019 proposait un déploiement d’expositions dans plusieurs lieux de diffusion : à la Maison de la Culture de Trois-Rivières,  au Centre de diffusion Presse-Papier, à L’Espace de la 11e BIECTR, au Musée d’Art de Joliette, ponctuée de rencontres avec une sélection d’artistes.

L’événement se caractérisait de plus par la remise de plusieurs prix, dont le prix Atelier-Galerie Alain Piroir, qui a été décerné en 2019 à l’artiste belge Amalia De Lorenzi, dont on peut voir actuellement une exposition  titrée Artefact à l’Atelier-Galerie Alain Piroir jusqu’au 24 octobre 2020.

 

 

 

 

 

 

 

Amalia De Lorenzi a exploré la création textile et le modelage, avant d’expérimenter l’image imprimée. Elle a par conséquent développé un intérêt tout particulier pour le support utilisé (papiers divers, film plastique ou feutre/feutrine), la texture et un processus par assemblage. L’artiste vise à travers sa création à établir un équilibre entre des éléments en opposition, afin d’affronter le chaos de l’existence humaine.

Pour nous en dire davantage sur  cette artiste lauréate et sa pratique qui se démarque, sur le prix Atelier-Galerie A. Piroir de la 11e BIETRC(2019), vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue avec Élisabeth Mathieu, Directrice Générale et Artistique de l’événement, diffusée dans le cadre du Magazine radio In situ du 30 septembre 2020.

À gauche, Élisabeth Mathieu, Directrice Générale et Artistique de la 11e BIECTR et à droite, madame Sharen Ubinblum, Déléguée générale Wallace-Bruxelles, photographiées lors du vernissage de l’exposition le 12 septembre 2020.

 

 

 

 

 

 

 

 

TROIS ARTISTES VISUELS ÉMERGENTS AYANT EXPOSÉ À LA GALERIE AVE DURANT L’ÉTÉ 2020, INTERVIEWÉS PAR IN SITU :

ALBUM SOUVENIR/SPÉCIAL GALERIE AVE (ARTISTES VISUELS ÉMERGENTS) :

TROIS ARTISTES VISUELS ÉMERGENTS AYANT EXPOSÉ À LA GALERIE AVE DURANT L’ÉTÉ 2020, INTERVIEWÉS PAR IN SITU :

DU 10 SEPTEMBRE AU 1E OCTOBRE 2020 :

Une entrevue avec Alexia McKindsey a été diffusée dans le cadre de la deuxième partie du Magazine radio In situ du 16 septembre 2020, à l’occasion de la  présentation d’une exposition  imprégnée de bribes de mémoire et intitulée Et la tourterelle chante à jamais. L’artiste nous conviait à pénétrer dans un univers intime qui réunissait et mettait en scène des parcelles de souvenirs des plus significatifs.

La pratique d’Alexia McKindsey s’inspire des espaces domestiques qu’elle a connus et appréciés, de leurs précieux artefacts à ses yeux, le tout partagé à travers l’expérience de la peinture à l’huile, de la peinture a tempera associé à la peinture ancienne, du textile, de l’artisanat et à du papier. Des lieux familiers qu’elle représente comme porteurs de mémoire tant personnelle, familiale que collective et de mythes transmis entre les générations d’une même famille.

 

Entrevue avec Alexia  McKindsey :

 

DU 25 AOÛT AU 3 SEPTEMBRE 2020 :

L’édition du Magazine radio In situ du 2 septembre 2020 a fait place à une exposition réjouissante hors programmation titrée Refresh ( Rafraîchir)  et à une entrevue avec un duo surprenant, qui réunissait une artiste émergente Jenna Schwartz et un artiste designer établi Patrick Bachand (Patman), lesquels explorent depuis quelques temps l’art de la murale, tant intérieure qu’extérieure. Le duo proposait une performance quotidienne captivante de 17h à 19h, pendant  toute la durée de l’exposition. l’exposition proposait tant des oeuvres réalisées en collaboration, que des produits dérivés originaux de l’artiste comme des reproductions d’œuvres ou encore des masques.

 

 

 

 

 

 

 

Entrevue avec Jenna Schwartz et un artiste designer établi Patrick Bachand (Patman) diffusée au Magazine radio In situ

 

DU 25 JUIN AU 16 JUILLET 2020 :

En programmation du Magazine radio In situ du 24 juin 2020, une entrevue avec l’artiste fantaisiste Amélie Jodoin, qui a eu l’honneur de présenter un premier solo à la Galerie AVE, lequel était bienvenu après la période de pandémie et de déconfinement du printemps 2020. Un vernissage  a été organisé pour souligner cette toute première exposition présentée à la  Galerie AVE,  dans le respect des mesures sanitaires.

L’exposition intitulée Des jours étranges réunissait une série de peintures colorées, réalisées à l’occasion d’une résidence de création dans un village de Finlande en mai 2019. Amélie Jodoin présentait des scènes fictives imaginées, à partir de réelles photographies de paysages, joyeusement transformées avec des objets hétéroclites. À titre d’exemple, la photographie ci-bas montre par exemple un stationnement de supermarché devenant un entrepôt à nouilles de piscine géantes.

 

 

 

 

 

 

Entretien avec Amélie Jodoin

 

La Galerie AVE est située au 905 rue Lenoir, local B-105, dans le sud-ouest de Montréal. Ce lieu a comme mission spécifique de soutenir, promouvoir, diffuser les oeuvres d’artistes émergents.

ALBUM SOUVENIR/TROIS COLLECTIFS SOUTENANT LA COMMUNAUTÉ ARTISTIQUE COUVERTS PAR LE MAGAZINE RADIO IN SITU :

Le Magazine radio In situ du 10 juin 2020 proposait un spécial sur deux groupes qui souhaitaient venir en aide à la communauté arts visuels, en période de déconfinement. La crise du  coronavirus  et les mesures sanitaires qui s’imposaient, en dépit des problèmes causés, auront permis de mettre sur pied des initiatives aidantes et créatives pour la communauté artistique et auront conscientisé le public.

La parole a d’abord été donnée à une représentante des Encans de la Quarantaine, au bénéfice premier de l’artiste en besoin d’aide.  Vous pouvez écouter plus bas une entrevue avec Sara A. Tremblay, photographe diplômée et technicienne de laboratoire à l’UQAM, avant la pandémie, jointe à son domicile en Estrie. Elle nous présente cette initiative sur Facebook qui a remporté un gros succès : le mandat de ce groupe géré alors par un comité de cinq bénévoles, un bilan et son plan d’action, après trois mois de fonctionnement.

Sara A. Tremblay

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En deuxième partie du Magazine radio In situ du 10 juin 2020, l’émission diffusait une entrevue avec deux représentants d’un autre collectif. La pandémie aura aussi incité des artistes de la diversité, basés à Montréal et dans les Antilles françaises, à créer le groupe de support Le Collectif 24, qui s’est donné comme mission d’augmenter la visibilité de cette communauté, particulièrement affectée par les mesures sanitaires, d’autant plus que cette communauté avait déjà des luttes à mener avant la pandémie. Vous pouvez écouter plus bas, une entrevue réalisée en ligne sur ZOOM, avec les artistes Cécilia Bracmort et Eddy Firmin.

Cécilia Bracmort/La commissaire Cécilia Bracmort, photographiée lors d’une entrevue à Radio Centre-Ville le 20 novembre 2019.

 

 

Eddy Firmin/Photo, incluant l’artiste, prise au Quai 5160 durant l’été 2019.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En programmation du Magazine radio In situ du 8 juillet 2020, un entretien avec Madly Fuss, sous-locataire au CIR(Centre Industriel Rosemont) et fondatrice du Studio design Choses Communes, impliquée au moment de l’entrevue dans un début de mobilisation, relativement au manque d’accessibilité de la communauté des artistes et artisans au programme fédéral d’aide aux loyers commerciaux. Voir cette entrevue qui suit.

Madly Fuss

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 24 OCTOBRE 2020 AU CENTRE PHI : PROJECTION DANS UN MONDE QUI FUSIONNE NATURE ET TECHNOLOGIE !

En programmation du Magazine radio In situ du 29 juillet 2020, une entrevue avec Daniel Corbeil, à l’occasion de la participation de l’artiste à l’exposition collective titrée Émergences et convergences/Contemplation éco-futuriste, en cours au Centre PHI jusqu’au 6 septembre 2020.

À la fois artiste et enseignant au CEGEP du Vieux-Montréal, Daniel Corbeil transmet dans ses oeuvres des préoccupations environnementales qui l’habitent depuis son enfance, alors qu’il a grandi à Val-D’Or, dans une ville minière et industrielle. Son imaginaire se situe au carrefour des arts visuels, des sciences de l’environnement et de l’architecture écotechnologique.

Daniel Corbeil propose des oeuvres d’ampleur, souvent immersive et accessibles au public de l’intérieur. Il use de simulation pour mieux interpeller, conscientiser et orienter le public vers un futur, qu’il qualifie d’incertain.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3, en cliquant sur le lien qui suit.

Cité Laboratoire, installation, photographie et dessin de Daniel Corbeil; oeuvre qui accueille les visiteurs à l’entrée du Centre PHI,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un retour sur l’exposition Émergences et Convergences/ Contemplation éco-futuriste a eu lieu, dans le cadre du Magazine radio In situ du 5 août 2020 et celui du 2 septembre 2020.  Un déploiement d’oeuvres qui recrée un univers fusionnant nature et technologie, dans le but de susciter un questionnement sur une éventuelle nouvelle écologie, avec en toile de fond, la situation d’enfermement récente causée par la pandémie.

Vous pouvez écouter le compte rendu du 5 août de Chantal L’Heureux, en cliquant le lien qui suit et le compte rendu de Pierre Archambault en différé, sur le site web de Radio Centre-Ville 102,3 jusqu’au mercredi 9 septembre 2020.

UNE EXPOSITION RECOMMANDÉE PAR LES DEUX CHRONIQUEURS  !

 

 

 

 

DU NOUVEAU DANS LE VIEUX-MONTRÉAL : LA GALERIE D’ART URBAIN S-16 !

En programmation du Magazine radio In situ, une entrevue ave Gregory Cance, directeur des ventes de la toute nouvelle et spacieuse galerie d’art urbain S-16, qui vient d’ouvrir ses portes sur la rue Saint-Paul dans le Vieux-Montréal, le 9 juillet 2020.

On peut souligner le mérite d’ouvrir une galerie en cette période de pandémie et de déconfinement et d’avoir, en dépit de ces circonstances, organisé une inauguration, dans le respect des mesures sanitaires. Une galerie, en outre, qui se démarque par son esthétique, bien adaptée au lieu antique.

Cette entrevue nous informe sur le statut de ce nouveau lieu de diffusion, qui se greffe à l’organigramme de la  galerie Station 16 et  dont le mandat spécifique est d’exposer et vendre des oeuvres originales. Gregory Cance nous informe aussi sur les artistes locaux et internationaux représentés par la galerie, en plus de nous présenter l’exposition inaugurale. Il est aussi question des projets de cet espace et de son positionnement souhaité sur le marché de l’art.

À noter de plus, que la galerie proposera au mois d’août 2020, une exposition collective qui permettra de découvrir de nouveaux artistes peu exposés au Québec. De quoi, piquer la curiosité ! Nous vous tiendrons informés de cet événement.

Pour en savoir plus,  voir l’album photo qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3, en cliquant le lien plus  bas.

 

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