JUSQU’AU 31 MARS 2020 : UNE ENTREVUE SPÉCIALE AVEC L’ARTISTE INSPIRÉ ALEX COMA, EN PÉRIODE DE PANDÉMIE !

Le Magazine radio In situ du 18 mars 2020 a fait place à une entrevue avec l’artiste émergent Alex Coma, diplômé en art  visuel de l’Université Concordia en 2014 et qui a bénéficié dernièrement d’une  période de haute visibilité durant plusieurs mois.

Après avoir présenté un solo au Livart en 2018 et au lieu de diffusion Ubisoft en automne 2019, après avoir exposé à la Galerie  AVE (Artistes Visuels Émergents), ainsi que dans le cadre de l’exposition collective extérieure ARTCH dédiée à la relève en automne 2019, à la Galerie  Stewart Hall, qui proposait une exposition de groupe Trousse Mystique de janvier à mars 2020, Alex Coma a fait partie récemment, à la mi-mars, d’une exposition spéciale organisée par la Galerie Archive Art Contemporain, interrompue quelques jours plus tard par la crise de la covid 19.

Cette entrevue tombait à point en cette période trouble, car cet artiste inspiré par certaines démarches artistiques spirituelles et ses expériences de résidences, s’intéresse à des dimensions qui nous englobent et qui donnent un sens à la vie humaine. Son intérêt premier étant la transformation de soi par l’art, sujet sur lequel il se penche notamment en étudiant la numérologie et les sciences ésotériques et en se référant à ses propres pratiques qui puisent dans le mysticisme oriental et occidental.

Pour en savoir plus sur cet artiste qui a d’abord exploré  la photographie,  avant de s’orienter en peinture pour créer des paysages spirituels, remplis de symboles et métaphores. Un artiste qui projette de plus de faire l’expérience d’oeuvres  médiums mixtes, privilégiant l’installation, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue avec l’artiste diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

Il est aussi question de l’artiste Alex Coma, dans le cadre de l’article sur l’exposition collective Trousse Mystique, intégrant une entrevue avec la commissaire Anaïs Castro, sur le blog Magazine In situ.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

ENTREVUE AVEC L’ARTISTE ALEX COMA :

 

 

 

 

 

 

1E D’UNE SÉRIE D’ALBUMS SOUVENIR : MOMIES ÉGYPTIENNES/PASSÉ RETROUVÉ, MYSTÈRES DÉVOILÉS AU MBAM

1e d’une série d’albums souvenir, concernant des expositions écourtées par la pandémie.

Jusqu’au 30 mars 2020, le  Musée des Beaux-Arts de Montréal présentait une exposition qui mettait en vedette six momies égyptiennes d’habitants et leur vécu le  long du Nil entre 900 et 180 avant notre ère. Ces momies étaient accompagnées de 240 artefacts fascinants.

Une exposition qui allie arts et science, en braquant les projecteurs sur les avancées technologiques d’imagerie médicale de pointe, développées pour pouvoir étudier cette sélection de momies sans les endommager. Présentée par le British Museum de Londres, l’expo étaient titrée  Momies égyptiennes/Passé retrouvé, Mystères dévoilés.

Pour en savoir plus, voir l’album des photos qui suit (résumant l’expo) et vous pouvez écouter plus l’entrevue de notre chroniqueur Pierre Archambault, incluant quelques interventions de Chantal L’Heureux, avec les deux co-commissaires :  Marie Vandenbeusch/égyptoloue et conservatrice au British Museum et Daniel Antoine/conservateur de bioarchéologie du British Museum.

Cette entrevue a été diffusée à plusieurs reprises intégralement au Magazine radio In situ et a aussi été transmise partiellement, dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour. Une présentation virtuelle, comme si vous aviez visité l’exposition !!

 

 

 

 

 

 

 

Entrevue de notre chroniqueur Pierre Archambault(au centre), incluant quelques interventions de Chantal L’Heureux, avec les deux co-commissaires, précédemment désignés :

 

 

ÉMISSION DU 8 AVRIL 2020 : SPÉCIAL SUR LA SITUATION SOCIO-ÉCONOMIQUE DES ARTISTES

Le Magazine radio In situ du 8 avril 2020 a fait place à une nécessaire émission spéciale, consacrée aux conditions socio-économiques des artistes visuels, en  cette période trouble de pandémie.

Trois invités clés ont participé par téléphone à ce bilan, réalisé à ce stade-ci de la crise du coronavirus. Il s’agit de Bernard Guérin, à la direction du Regroupement des Artistes en Arts Visuels du Québec, de Catherine Bodmer, artiste engagée, particulièrement dans le dossier chaud des ateliers d’artistes et nouvellement directrice adjointe de l’organisme Réseau Art Actuel, représentatif, voire porte-parole majeur des centres d’artistes autogérés du Québec.  Gilles Renaud, à la direction de l’OBNL Ateliers Créatifs, a complété ce  trio d’intervenants concernés et actifs.

Le RAAVQ nous fait un portrait global de la situation, alors que Catherine Bodmer nous informe des problèmes spécifiques que subit présentement le milieu arts visuels, tout en se concentrant en priorité sur l’épineux et important dossier des ateliers d’artistes. Quant à l’organisme Ateliers Créatifs, celui-ci nous informe des progrès dans le dossier des ateliers d’artiste, en plus de témoigner des difficultés qui affectent les gestionnaires.

Des services qui offrent aussi un soutien individuel et personnalisé.

-Tél. RAAVQ : 514.866.7101

-Tél.: ATELIERS CRÉATIFS MONTRÉAL :

T: 514-274-0007 / F: 514-274-0004
info@atelierscreatifs.org

 

JUSQU’AU 29 MARS 2021 : LA 38E ÉDITION DU FIFA ENCORE PLUS ACCESSIBLE, GRÂCE À SA DIFFUSION EN LIGNE !

 

 

 

En vedette au Magazine radio In situ, la 38e édition du Festival International du Film sur l’Art. D’abord annulée, il a été décidé par la suite de maintenir l’événement, en le diffusant pour une première fois en ligne, pendant toute sa durée prévue de douze jours. Un festival qui a certainement pour effet d’adoucir l’impact des circonstances actuelles difficiles, en période de pandémie !

Le FIFA, c’est plus de 240 titres en provenance de 40 pays, dans différentes disciplines artistiques, dont les arts visuels, l’architecture, le design, la mode, couvertes par le Magazine radio In situ, de quoi contenter les fans de ces disciplines.

L’émission fait place à un spécial FIFA durant deux émissions, en interviewant le 18 mars 2020, en ouverture du magazine, madame Jacynthe Brisebois, Directrice de la programmation des films d’art et ex-Directrice de la chaîne ARTV. Madame Brisebois nous informe du processus de reconversion rapide qui a été requis pour transformer le FIFA en festival en ligne, plutôt qu’en salle. Elle nous transmet de plus des informations pour avoir accès à la programmation en  ligne et y va de ses suggestions de films à voir, relatifs aux arts visuels et disciplines connexes. Vous pouvez dès maintenant écouter cette entrevue plus bas, diffusée à Radio Centre-Ville 102,3

Le Magazine radio In situ du 25 mars 2020 a fait appel à un quatuor de quatre chroniqueurs/ses qui ont visionné nombre de films, dans le but de vous transmettre leur choix, quant aux meilleurs films dans la catégorie des arts visuels et disciplines connexes.  En attendant de pouvoir écouter cette émission, nous vous transmettons plus bas le choix de films de chacun des chroniqueur/ses qui ont participé au spécial FIFA.

Mais avant, nous avons pu de plus constater que la formule en ligne du FIFA, permet de découvrir, davantage qu’en salle, toute la richesse de sa programmation, qu’on peut visionner à la convenance, en particulier dans le cas des courts métrages, proposés cette année, dans le cadre de l’événement spécial LUMIÈRE SUR LES FILMS D’ART IRANIENS et le volet CARTES BLANCHES à NOWNESS/The China Wave, Cosimo Terlizzi et l’artiste multidisciplinaire Rad Hourani, qui a entre autres interviewé Michelle Bui et Alexandre Pépin, que nous vous recommandons de visionner. On peut aussi apprécier davantage la section FIFA EXPÉRIMENTAL, consacrée à la pratique d’artistes contemporains singuliers, dans le domaine du cinéma d’animation, du cinéma expérimental, de l’art vidéo, de l’art sonore, la performance et l’essai. Le film de  Chantal duPont est fortement recommandé.

LENA GHIO :

-L’affaire Caravage(enquête) de Frédéric Biamont

-Léonardo Da Vinci : L’homme en mouvement de  Nathalie Plicot et Ève Ramboz

-Léonardo Da Vinci : Le chef d’oeuvre redécouvert(enquête) de Frédéric Wilner

SOPHIE PARDO :

-Edo Avant-Garde(arts visuels) de Linda Hoaglund

-Moi, Georg Baselitz(arts visuels) de Heinz Peter Schwerfel(aussi vu et recommandé par Chantal L’Heureux)

CHANTAL L’HEUREUX :

Choix de deux films qui s’adressent aux passionné(e)s des années 20 et des courants artistiques, relatifs aussi à l’architecture et au design de cette époque faste, dont l’art déco.

-Une tour sur la montagne/l’architecture d’Ernest Cormier et sa vie avec Clorinthe Perron de Paul Carvalho

-Charlotte Perriand/Pionnière de l’art de vivre(design) de Stephane Ghez

PIERRE ARCHAMBAULT ;

-Ernest-Pignon-Ernest, à taille humaine (artiste considéré comme le père du street art/art engagé) de Yann Cocquart

-Marcel Duchamp : Art of the possible (arts visuels) de Matthew Taylor

-Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely, la fée et le machiniste(arts visuels) de Catherine Aventurier

Voici le commentaire de Pierre Archambault sur le film Marcel Duchamp/Art of The Possible, qui n’a pu être transmis en ondes, dans son intégralité.

MARCEL DUCHAMP/ART OF THE POSSIBLE

Ce film très dense est commenté par plusieurs historiens de l’art et artistes américains. Né en 1887, Duchamp est un pilier de l’art contemporain, qui questionne les définitions de l’art et nous le fait voir à travers des idées, selon le premier commentaire du film.

Marcel Duchamp est né d’une famille de la petite bourgeoisie, entouré de deux frères peintres qui vont exposer au Salon des Indépendants. Il observe des photos du corps humain, ce qui l’amène à peindre Le nu descendant l’escalier, dont il peint plusieurs versions. Puis, il quitte Paris pour l’Allemagne. Il abandonne la peinture et s’intéresse à la poésie, aux mots et à la science. À noter, qu’il quitte Paris,  après les scandales provoqués par ses oeuvres L’Urinoir, Le Porte Chapeau et un peigne, qu’il expose au Salon des Indépendantistes, visant à remettre l’art en question.  Il s’exile à New York en 1913, ou son nu provoque toutes sortes de réactions. Le public paie .25 pour le voir !

Dans la foulée de son intérêt pour les mots, il déclare que c’est dans l’espace entre le texte et l’oeuvre visuelle que l’on peut trouver la création. Il mentionne de plus, qu’il revient au public de compléter ses ses oeuvres, desquelles découlent un questionnement philosophique, relatif au sens de l’art.

C’est au salon des Indépendantistes de New York que les objets choisis et exposés  sont appelés Ready Made. C’est en 1918 qu’il crée sa dernière peinture avec des trompe-l’oeil. Par la suite, en 1920, il devient joueur d’échec et conçoit des effets optiques. C’est au musée à Philadelphie que l’on trouve ses objets.

Plusieurs artistes américains, dont Jasper Johus, Raushenberg, Ed Rusha, Copra, Merce Cunighan en danse et Marina Abramovic en performance, se réclament de la pensée de Marcel Duchamp. Ce dernier avait demandé d’être incinéré  à sa mort et avait autorisé à  ses amis de prendre ses cendres et une chose n’avait pas brûlé : une clef, représentant le mystère de son oeuvre.  Une oeuvre intitulée Étant donné est restée dans son atelier : une porte en bois derrière laquelle une femme nue couchée tenaitn une lanterne . Cette oeuvre énigmatique fût exposée après sa mort.

Son influence sur les artistes  de la post-modernité dans le courant pop art, de l’art optique, la performance, le body art et l’art conceptuel  ont une filiation directe avec Marcel Duchamp qui a dit : que tout le monde a des idées, donc tout le monde peut créer.

N.B. :  Aspect intéressant du film, on voit à quelques reprises Marcel Duchamp qui parle par le biais de films d’archives.

Ce documentaire en anglais est essentiel pour qui veut connaître l’importance  de Marcl Duchamp.            –

 

BON FESTIVAL !

 

 

 

 

 

 

 

ÉMISSION DU 18 MARS 2020, INCLUANT UNE ENTREVUE AVEC MADAME JACINTHE BRISEBOIS , DIRECTRICE DE LA PROGRAMMATION  DES FILMS D’ART DU  FIFA ;

JUSQU’AU 22 MARS 2020 : L’ART CONTEMPORAIN EN MILIEU URBAIN SOUTERRAIN, QUI SUSCITE UN QUESTIONNEMENT D’ACTUALITÉ !

Le Magazine radio In situ du 11 mars 2020, a fait place à la 12e édition du Festival Art Souterrain qui propose cette année 5 km de circuit souterrain du centre-ville montréalais, 7 lieux de diffusion, 55 artistes locaux et internationaux. On avait organisé 60 activités, dont les dernières ont été annulées, en raison de la crise du coronavirus. Un événement ayant débuté lors de la Nuit Blanche le 29 février 2020 et qui se poursuit jusqu’au 22 mars 2020.

À la direction générale de ce festival dédié à l’art contemporain, Frédéric Loury, qui a invité un quatuor de commissaires d’ici et d’ailleurs : Marie Perreault et Lynn Bannon du Canada, Dulce Pinzon du Mexique et Juliette Bibasse de la France, interviewée par le Magazine radio In situ.

Une édition qui explore la riche thématique du renouveau (RESET). Un titre qui apparaît maintenant prémonitoire, représentatif de la situation actuelle, avec une société forcée de prendre une pause et en attente d’un renouveau, au sortir de la crise.

Une exposition qu’on peut visiter en solo et qui respecte relativement les directives médicales, car les oeuvres sont distancées et disposées sur un long trajet, en plus d’être présentées dans un vaste lieu public ouvert, plutôt que dans un lieu de diffusion clos, ce qui minimise les regroupements.

À apprécier en particulier, la grande salle du Palais des congrès et son aménagement convivial (accès par l’entrée Bleury/St-Antoine ou Bleury/Viger). Parmi les oeuvres incontournables, une sculpture de bois de Arkadi-Lavoie qui s’intègre au mobilier. Il s’agit d’un banc de style artisanal,  crée dans le but de favoriser l’échange, dans une société de plus en plus individualiste.

Tout près de cette salle du Palais des congrès, à voir les quatre oeuvres féériques de Sabrina Ratté, réunies sous le titre Undream et sous forme d’installation multimédia qui nous fait visualiser un futur imaginaire et ondulant, inspiré du design radical de la fin des années 60.

À ne pas manquer, l’installation géante du sculpteur et photographe Daniel Corbeil, qui suscite une réflexion sur les conséquences des perturbations environnementales, causées par l’industrialisation et l’urbanisation intenses. L’artiste nous propose un laboratoire spectaculaire, installé en plein Complexe Guy Favreau.

La chroniqueuse Lena Ghio y va aussi de ses suggestions d’oeuvres d’art numérique(segment qui sera intégré sous peu à l’article).

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec Juliette Bibasse diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

Infos pratiques : artsouterrain.com, (438)385.1955, info@artsouterrain.com

UNE RECOMMANDATION DE IN SITU !

ENTREVUE AVEC LA COMMISSAIRE JULIETTE BIBASSE :

JUSQU’AU 8 MARS À LA GALERIE STEWART HALL : UNE CONVERGENCE MYSTIQUE À APPRÉCIER !

En ouverture d’émission le 12 février 2020,  le Magazine radio In situ a fait place à une entrevue avec Anais Castro, commissaire d’une étonnante exposition collective, au sujet d’un nouveau phénomène : la résurgence de pratiques ésotériques, à l’échelle mondiale, qui interpelle de plus en plus les artistes visuels.

Une exposition titrée Trousse Mystique à la Galerie Stewart Hall jusqu’au 8 mars 2020  et  qui réunit six artistes inspirés d’ici et d’ailleurs, ainsi qu’une commissaire, qui s’est penchée sur cette tendance croissante, 50 ans après le grand intérêt  mystique observé durant les années 70.  Ces artistes proposent des pratiques variées, du dessin  à l’installation, en passant par la broderie et les jeux de société, de quoi piquer la curiosité de plusieurs publics.

L’entrevue nous informe  sur la réflexion de la commissaire et auteure  sur cette thématique choisie, fait un survol de la pratique des artistes qui font partie de l’exposition, décrit quelques oeuvres qu’on peut voir à la Galerie Stewart Hall et présente le parcours international de Anais Castro, qui a représenté la Galerie Art Mûr, à sa succursale à Leipzig en Allemagne dans un passé récent, qui a été commissaire du Festival Art Souterrain en 2016 et qui collabore présentement avec L’Arsenal Art Contemporain.

Vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3, accompagnée d’un album photos.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

JUSQU’AU 1E MARS 2020 À LA MAISON DE LA CULTURE JANINE SUTTO : LE CORPS VIEILLISSANT INSPIRANT !

En programmation du Magazine radio In situ du 29 janvier 2020 et rediffusée dans la même émission le 26 février 2020, une entrevue avec l’artiste Pascale Archambault, très active sur la scène locale et internationale depuis1992 et qui s’intéresse à la représentation du corps et son esthétique, particulièrement le corps vieillissant, de même que son impact au plan physique, psychologique et social.

Pascale Archambault présente à la Maison de la Culture Janine Sutto jusqu’au 1e mars 2020, une série d’oeuvres réunies sous le titre ironique Bientôt hors d’usage, porteuses d’un foyer de tensions entre l’état physique et mental. L’artiste propose des sculptures et bustes,  intégrés dans des installations significatives. Les corps, dans leur intégralité ou fragmentés et de surface contrastantes, viennent souligner les marques laissées par le vécu et les épreuves humains.

Pour en savoir plus sur la pratique artistique, les différentes séries d’oeuvres  exposées  et sur le parcours  de l’artiste  qui réside à L’Avenir, dans le Centre-du-Québec , voir l’album photos et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 29 FÉVRIER 2020 : L’INTENSE MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS !

En programmation de l’émission Montréal Pluriel Le Retour du 29 janvier 2020, un compte rendu de la programmation de la 29e édition de l’événement annuel du MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS et au programme du Magazine radio In situ du 5 février 2020, une entrevue avec Carla Beauvais, à la coordination de l’événement.

Carla Beauvais nous présente d’abord le mandat de cet événement et l’approche de ce regroupement, avant de nous recommander quelques événements arts visuels, en commençant par l’exposition d’intérêt d’Arthur Jafa, qui consiste en un vidéo d’ampleur et ambitieux, qu’on peut visionner au MACM jusqu’au 1e mars 2020.

Du nouveau cette année, une forte concentration d’événements et activités auront lieu au Centre PHI, annonçant un partenariat durable, basé sur le partage et la collaboration. Quelques événements ont retenu l’attention de In situ : une série de photos exposée rassemblant 20 artistes femmes noires du domaine de la télévision et des lettres, un voyage interactif et théâtral  présenté par Afro Drag le 21 février 20h, une programmation de courts métrages en réalité virtuelle, braquant les projecteurs sur la diaspora noire et une conférence le 22 février autour de la créativité, de connexions interpersonnelles et du bien-être;

À une semaine de la fin de l’intense MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS, voici des événements supplémentaires, en lien avec les arts visuels, en cours ou à venir et qui seront inscrits dans la liste d’événements In situ:

-La 2e édition multidisciplinaire du FESTIVAL AFRO URBAIN du 20 au 23 février 2020 au Centre des Arts de la Maison d’Haiti (vernissage vendredi soir de 17h à 22h)

-La 2e édition de l’événement Arbre à Palabres les 5 et 21 mars à L’Ausgang qui allie art traditionnel, arts visuels, art de la scène et expérience immersive numérique. À cette proposition, s’ajoute un espace de débat ouvert.

-Le Rallye Expo Vues d’Afrique débute pendant le MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS et se poursuit jusqu’au 30 juin 2020;

-Film sur Gaelle Elma, danseuse  haitienne autodidacte, devenue photographe, projeté à la Galerie Never Apart jusqu’au 4 avril 2020, dans le cadre du 12e festival des films et des arts lgbtq + afro, dont le thématique cette année est celle-ci : AfroFuturisk;

-Un programme de discussions au Centre Culturel Georges-Vanier, au MBAM, Musée McCord les 21, 22, 26 et 28 février 2020(voir le détail inscrit sur la liste d’événements arts visuels In situ).

-Une expo collective ( 3e volet d’une triple exposition ) sur la problématique de santé mentale titrée Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage au CDEX durant deux semaines (vernissage ayant eu lieu le 20 février 2020).

Moridja Kitenge Banza, accompagné des deux commissaires de la triple exposition Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage

 

 

 

 

 

 

-Présentation de l’artiste Moridja Kitenge Banza, dans le cadre triple exposition sur la problématique de santé mentale titrée Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage au Centre Culturel Georges-Vanier le 27 février 17h.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec Carla Beauvais plus bas diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 29 FÉVRIER 2020 À ART MÛR : UN ARTISTE DE LA DIVERSITÉ CONFRONTANT !

En programmation du Magazine radio In situ du 5 février 2020, une entrevue de Pierre Archambault  de l’équipe In situ, avec Eddy Firmin dit Ano, originaire de La Guadeloupe et en vedette actuellement au premier étage de la Galerie Art Mûr, avec une exposition titrée Carillon décolonial/Une histoire de famille, prévue jusqu’au 22 février 2020 et prolongée jusqu’au 29 février 2020 !

Un artiste visuel profondément inspiré par son ancrage familial, à l’époque de la colonie française esclavagiste des Antilles, devenue par la suite département d’outre-mer français. Descendant d’une bossale, c’est-à-dire d’une esclave née en Afrique et non dans la colonie, cet aspect de son histoire nourrit sa réflexion, dans le cadre de sa quête d’identité et de  son travail d’artiste, d’activiste et de penseur.

L’entrevue nous informe sur les études et la réflexion  de l’artiste, qui s’est intensifiée au stade du doctorat, tout en survolant son parcours accompli en Guadeloupe et au Québec. L’artiste nous présente de plus l’exposition en cours à la Galerie Art Mûr, en commentant les oeuvres sélectionnées par le chroniqueur Pierre Archambault et ex-réalisateur de l’émission Espace Visuel durant plus de 15 ans à Radio Centre-Ville 102,3

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit, incluant des images d’une exposition récente l’été dernier au Quai 5160 à Verdun. Et pour écouter l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3, cliquer le lien plus bas

UNE FORTE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

 

À L’AFFICHE À PARTIR DU DIMANCHE 16 FÉVRIER 2020 : UN NOUVEAU FILM D’ART CONSACRÉ À UN RÉPUTÉ PORTRAITISTE !

En programmation du Magazine radio In situ du 12 février 2020, un retour sur le nouveau film d’art Lucian Freud/A self Portrait présenté par CINEPLEX EVENTS, auquel ont participé les chroniqueurs Robert Locas et Sophie Pardo de l’équipe In situ. Le film prendra l’affiche ce dimanche 16 février 2020  12h55 dans les cinémas Quartier Latin, Quartier Cavendish et AMC Forum(pour une seule représentation dans le cas de ce dernier cinéma). Pour en savoir plus, écoutez plus bas le retour à la radio diffusé à Radio Centre-Ville 102,3 et voir aussi les articles écrits par les deux chroniqueurs. À noter de plus que les représentations (de deux à trois par semaine), sont inscrites dans la liste d’événements arts visuels In situ.

UN DOCUMENTAIRE RECOMMANDÉ PAR IN SITU !

Lucian Freud, âgé de 88 ans.

 

Le jeune Lucian Freud

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lucian Freud : choquer et émerveiller

Dans le cadre de sa série d’événements spéciaux, Cineplex présente à compter du 16 février le film Lucian Freud – a self portrait, une réalisation de David Bickerstaff. Le film gravite autour de l’exposition récemment tenue par la Royal Academy of Arts de Londres et le Museum of Fine Arts de Boston, exposition regroupant plus de 50 œuvres du maître britannique. Né à Berlin en 1922 dans une famille juive, ce petit-fils du célèbre père de la psychanalyse a dû suivre sa famille en Angleterre dès 1933 pour fuir la montée du nazisme. Rebelle, il peinera à poursuivre des études en art, mais parviendra  quand même à développer son talent pour la peinture, le dessin et la gravure.

Lucian Freud savait peindre avec nuance, tout en détails, mais d’aucuns se rappelleront davantage une palette rugueuse où dominent les tons de terre et qui veut rendre compte de corps souvent nus présentés sans artifice. Affectionnant les petits formats, Lucian Freud, à l’instar d’une Frida Kahlo, développera aussi une passion pour les autoportraits. Souvent de conception peu orthodoxes, ces oeuvres le montrent parfois isolé en mortaise, comme prisonnier du cadre, voire relégué au second plan. Le film compare souvent sa technique à celle d’un Rembrandt.

Intégré au  groupe sélect des artistes européens les plus importants des 500 dernières années, son tableau intitulé Benefits Supervisor Sleeping (représentation d’une femme obèse sur un divan — 1995)  été vendu 33,5 M US en 2008, soit le plus haut prix alors obtenu par un artiste vivant.

Malgré son côté bon viveur, Lucian Freud passait beaucoup de temps à travailler dans son atelier.’’ I wanted to shock and amaze,’’ déclare-t-il en ouverture, comme en conclusion du document : mission accomplie, l’artiste.

TEXTE : Robert Locas

Benefits Supervisor Sleeping (représentation d’une femme obèse sur un divan — 1995)

Lucian Freud est un peintre britannique d’origine allemande et petit- fils de Sigmund Freud, d’où probablement son penchant analytique face à la nature humaine et face au corps. Son approche picturale, influencée par les artistes  Rodin, Degas, Corot, Watteau, Velazquez, Chardin, Cézanne, se caractérise par une férocité et un rapport cru dans le traitement, ainsi qu’une interprétation instinctive et viscérale, comparée à l’expressivité  de la peinture chez Rembrandt. Le peintre a toutefois réussi à transcender la voie classique qui l’a inspirée au départ.

Ses modèles sont représentés dans leur nudité crue et leur signification profonde. L’intensification de la réalité est un point fort dans son travail, qui met au même plan la signification intérieure et l’apparence extérieure. L’artiste souhaitait non pas créer des images des modèles, mais plutôt peindre leur nature véritable.

Artiste fasciné par les corps hors norme, à l’instar de la peinture espagnole, inspirée par les nains et les bouffons difformes, il devient adepte de la monstruosité. Il aimait peindre les gens qu’il connaissait bien et les visages puissants, tout en étant attiré par la grande variété et la diversité biologiques des corps humains.

Il utilise avec une vive intensité des ocres, qui furent ses premières couleurs, des bruns, des verts. D’autre part,  il travaillait avec lenteur, ce qui lui permettait de connaître plus en profondeur son modèle.  Son tempérament l’a obligé à composer constamment avec une part de risque.

Lucian Freud est réputé pour ses autoportraits qui font surgir l’émotion, car on le voit vieillir, à travers la matière qui s’épaissit, la peinture qui devient floue, au point de tendre vers un surréalisme déconcertant, voire abrupte. On peut faire un parallèle entre ses derniers petits autoportraits et le dernier tableau que peint Titien ou au boeuf suspendu de Rembrandt.

TEXTE : Sophie Pardo

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