ALBUM SOUVENIR/TROIS COLLECTIFS SOUTENANT LA COMMUNAUTÉ ARTISTIQUE COUVERTS PAR LE MAGAZINE RADIO IN SITU :

Le Magazine radio In situ du 10 juin 2020 proposait un spécial sur deux groupes qui souhaitaient venir en aide à la communauté arts visuels, en période de déconfinement. La crise du  coronavirus  et les mesures sanitaires qui s’imposaient, en dépit des problèmes causés, auront permis de mettre sur pied des initiatives aidantes et créatives pour la communauté artistique et auront conscientisé le public.

La parole a d’abord été donnée à une représentante des Encans de la Quarantaine, au bénéfice premier de l’artiste en besoin d’aide.  Vous pouvez écouter plus bas une entrevue avec Sara A. Tremblay, photographe diplômée et technicienne de laboratoire à l’UQAM, avant la pandémie, jointe à son domicile en Estrie. Elle nous présente cette initiative sur Facebook qui a remporté un gros succès : le mandat de ce groupe géré alors par un comité de cinq bénévoles, un bilan et son plan d’action, après trois mois de fonctionnement.

Sara A. Tremblay

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En deuxième partie du Magazine radio In situ du 10 juin 2020, l’émission diffusait une entrevue avec deux représentants d’un autre collectif. La pandémie aura aussi incité des artistes de la diversité, basés à Montréal et dans les Antilles françaises, à créer le groupe de support Le Collectif 24, qui s’est donné comme mission d’augmenter la visibilité de cette communauté, particulièrement affectée par les mesures sanitaires, d’autant plus que cette communauté avait déjà des luttes à mener avant la pandémie. Vous pouvez écouter plus bas, une entrevue réalisée en ligne sur ZOOM, avec les artistes Cécilia Bracmort et Eddy Firmin.

Cécilia Bracmort/La commissaire Cécilia Bracmort, photographiée lors d’une entrevue à Radio Centre-Ville le 20 novembre 2019.

 

 

Eddy Firmin/Photo, incluant l’artiste, prise au Quai 5160 durant l’été 2019.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En programmation du Magazine radio In situ du 8 juillet 2020, un entretien avec Madly Fuss, sous-locataire au CIR(Centre Industriel Rosemont) et fondatrice du Studio design Choses Communes, impliquée au moment de l’entrevue dans un début de mobilisation, relativement au manque d’accessibilité de la communauté des artistes et artisans au programme fédéral d’aide aux loyers commerciaux. Voir cette entrevue qui suit.

Madly Fuss

 

 

 

 

 

 

JUSQU’AU 6 SEPTEMBRE 2020 AU CENTRE PHI : PROJECTION DANS UN MONDE QUI FUSIONNE NATURE ET TECHNOLOGIE !

En programmation du Magazine radio In situ du 29 juillet 2020, une entrevue avec Daniel Corbeil, à l’occasion de la participation de l’artiste à l’exposition collective titrée Émergences et convergences/Contemplation éco-futuriste, en cours au Centre PHI jusqu’au 6 septembre 2020.

À la fois artiste et enseignant au CEGEP du Vieux-Montréal, Daniel Corbeil transmet dans ses oeuvres des préoccupations environnementales qui l’habitent depuis son enfance, alors qu’il a grandi à Val-D’Or, dans une ville minière et industrielle. Son imaginaire se situe au carrefour des arts visuels, des sciences de l’environnement et de l’architecture écotechnologique.

Daniel Corbeil propose des oeuvres d’ampleur, souvent immersive et accessibles au public de l’intérieur. Il use de simulation pour mieux interpeller, conscientiser et orienter le public vers un futur, qu’il qualifie d’incertain.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3, en cliquant sur le lien qui suit.

Cité Laboratoire, installation, photographie et dessin de Daniel Corbeil; oeuvre qui accueille les visiteurs à l’entrée du Centre PHI,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un retour sur l’exposition Émergences et Convergences/ Contemplation éco-futuriste a eu lieu, dans le cadre du Magazine radio In situ du 5 août 2020 et celui du 2 septembre 2020.  Un déploiement d’oeuvres qui recrée un univers fusionnant nature et technologie, dans le but de susciter un questionnement sur une éventuelle nouvelle écologie, avec en toile de fond, la situation d’enfermement récente causée par la pandémie.

Vous pouvez écouter le compte rendu du 5 août de Chantal L’Heureux, en cliquant le lien qui suit et le compte rendu de Pierre Archambault en différé, sur le site web de Radio Centre-Ville 102,3 jusqu’au mercredi 9 septembre 2020.

UNE EXPOSITION RECOMMANDÉE PAR LES DEUX CHRONIQUEURS  !

 

 

 

 

DU NOUVEAU DANS LE VIEUX-MONTRÉAL : LA GALERIE D’ART URBAIN S-16 !

En programmation du Magazine radio In situ, une entrevue ave Gregory Cance, directeur des ventes de la toute nouvelle et spacieuse galerie d’art urbain S-16, qui vient d’ouvrir ses portes sur la rue Saint-Paul dans le Vieux-Montréal, le 9 juillet 2020.

On peut souligner le mérite d’ouvrir une galerie en cette période de pandémie et de déconfinement et d’avoir, en dépit de ces circonstances, organisé une inauguration, dans le respect des mesures sanitaires. Une galerie, en outre, qui se démarque par son esthétique, bien adaptée au lieu antique.

Cette entrevue nous informe sur le statut de ce nouveau lieu de diffusion, qui se greffe à l’organigramme de la  galerie Station 16 et  dont le mandat spécifique est d’exposer et vendre des oeuvres originales. Gregory Cance nous informe aussi sur les artistes locaux et internationaux représentés par la galerie, en plus de nous présenter l’exposition inaugurale. Il est aussi question des projets de cet espace et de son positionnement souhaité sur le marché de l’art.

À noter de plus, que la galerie proposera au mois d’août 2020, une exposition collective qui permettra de découvrir de nouveaux artistes peu exposés au Québec. De quoi, piquer la curiosité ! Nous vous tiendrons informés de cet événement.

Pour en savoir plus,  voir l’album photo qui suit et vous pouvez écouter l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3, en cliquant le lien plus  bas.

 

JUSQU’AU 2 AOÛT 2020 AU MUSÉE MCCORD : IMMERSION DANS L’UNIVERS PERSONNEL DU RÉPUTÉ DESIGNER D’ICI, JEAN-CLAUDE POITRAS !

En programmation du Magazine radio In situ et de l’émission Montréal Pluriel Le Retour, et à quelques reprises rediffusées, notamment le 15 juillet 2020, une entrevue avec Alexis Walker, adjointe à la conservation, costumes, mode et textiles et co-commissaire de l’exposition Jean-Claude Poitras/Mode et Inspirations, qui a été prolongée au Musée McCord jusqu’au 2 août 2020.

Après une exposition d’envergure sur la carrière de Jean-Claude Poitras, organisée par le Centre d’Art Diane Dufresne à Repentigny durant l’été 2017, suivie deux ans plus tard par un autre hommage d’ampleur rendu au designer de renom, dans le cadre d’une exposition thématique présentée au Musée de la civilisation, l’exposition nous est enfin parvenue à Montréal le 24 octobre 2019.

Fruit d’une collaboration entre les deux musées de Québec et Montréal, cette double exposition  résulte d’un don d’importance d’archives et créations fait par Jean-Claude Poitras au Musée McCord et au Musée de la civilisation entre 2001 et 2017.

Jean-Claude Poitras et ses sources d’inspiration sont indissociables, qu’il s’agisse de ses souvenirs d’enfance, de ses muses d’ici et d’ailleurs, du septième art et des ses voyages de par le monde, au Japon, à Hong-Kong, en Italie, en Afrique et en Asie du Sud-Est. Des expériences marquantes qui imprègnent ses création de mode.  Jean-Claude Poitras a établi un lien particulier avec les femmes d’ici, en leur proposant une mode à la fois esthétique et affirmative, qui avait du  style et du panache.

Le musée McCord propose actuellement de découvrir l’univers personnel du réputé designer, qui s’est démarqué dans le prêt à porter québécois et canadien. L’exposition en cours couvre trois décennies de création des années 70 au aux années 2000 et présente une sélection de 130 artefacts.

Un designer de mode et d’objets crée pour agrémenter le quotidien, un artiste visuel, auteur et orateur hors pair, maintes fois récipiendaire de  prix, dont récemment, le prestigieux prix du Québec Ernest Cormier. Jean-Claude Poitras  a été le premier créateur de mode à recevoir cet honneur, dans la catégorie Aménagement de territoire, Architecture et Design.

Pour en savoir  plus, voir l’album photos et vous pouvez vous  préparer à la visite, en écoutant plus bas, l’entrevue transmise sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3.

 

SUITE DU VOLET SOCIO-ÉCONOMIQUE AU MAGAZINE RADIO IN SITU DU 24 JUIN 2020 : UNE LETTRE TRANSMISE À LA MINISTRE NATHALIE ROY !

En programmation  du Magazine radio In situ du 24 juin 2020, un entretien avec la chercheuse Laurence Dubuc et  avec Guillaume Adjutor Provost, artiste, enseignant et auteur, détenteur d’un doctorat en étude et pratique des arts à l’UQAM obtenu en 2016.

L’entretien concernait une lettre ouverte rédigée par le duo et représentative de la réalité du secteur arts visuels, qui était alors en réaction au plan de relance culturelle déposé par le gouvernement Legault le 1e juin dernier.

400 millions sur deux ans pour relancer la culture en période de pandémie et de déconfinement progressif, c’est ce qui a été annoncé dans le plan de relance du milieu culturel présenté par le gouvernement provincial.  De ce montant, 6,5 millions  ont été alloués aux artistes et écrivains, sans précisions sur le milieu arts visuels, ce qui a fait bondir bien des représentants de la communauté et enclencher une démarche de rédaction d’une lettre qui s’adressait à la ministre de la culture et des communications, madame Nathalie Roy.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue diffusée à Radio Centre-Ville 102,3 (veuillez excuser le niveau de qualité du son de l’échange capté sur internet) et vous pouvez aussi cliquer le lien qui suit pour prendre connaissance de la lettre.

Lettre ouverte :

Les Arts Visuels – Grands Oubliés de la Relance

https://docs.google.com/document/d/1el-dB2TmwhmhVFhqpzXcXG5N2ohrnwamrt8hrWFEQkY/edit?fbelid=IwARONe09FyRoOoefJUGO-4pXJ_DDzCCwhgZ4kt487MFMNYWPqka62P2acDWM

JUSQU’AU 31 MARS 2020 : UNE ENTREVUE SPÉCIALE AVEC L’ARTISTE INSPIRÉ ALEX COMA, EN PÉRIODE DE PANDÉMIE !

Le Magazine radio In situ du 18 mars 2020 a fait place à une entrevue avec l’artiste émergent Alex Coma, diplômé en art  visuel de l’Université Concordia en 2014 et qui a bénéficié dernièrement d’une  période de haute visibilité durant plusieurs mois.

Après avoir présenté un solo au Livart en 2018 et au lieu de diffusion Ubisoft en automne 2019, après avoir exposé à la Galerie  AVE (Artistes Visuels Émergents), ainsi que dans le cadre de l’exposition collective extérieure ARTCH dédiée à la relève en automne 2019, à la Galerie  Stewart Hall, qui proposait une exposition de groupe Trousse Mystique de janvier à mars 2020, Alex Coma a fait partie récemment, à la mi-mars, d’une exposition spéciale organisée par la Galerie Archive Art Contemporain, interrompue quelques jours plus tard par la crise de la covid 19.

Cette entrevue tombait à point en cette période trouble, car cet artiste inspiré par certaines démarches artistiques spirituelles et ses expériences de résidences, s’intéresse à des dimensions qui nous englobent et qui donnent un sens à la vie humaine. Son intérêt premier étant la transformation de soi par l’art, sujet sur lequel il se penche notamment en étudiant la numérologie et les sciences ésotériques et en se référant à ses propres pratiques qui puisent dans le mysticisme oriental et occidental.

Pour en savoir plus sur cet artiste qui a d’abord exploré  la photographie,  avant de s’orienter en peinture pour créer des paysages spirituels, remplis de symboles et métaphores. Un artiste qui projette de plus de faire l’expérience d’oeuvres  médiums mixtes, privilégiant l’installation, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue avec l’artiste diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

Il est aussi question de l’artiste Alex Coma, dans le cadre de l’article sur l’exposition collective Trousse Mystique, intégrant une entrevue avec la commissaire Anaïs Castro, sur le blog Magazine In situ.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

ENTREVUE AVEC L’ARTISTE ALEX COMA :

 

 

 

 

 

 

1E D’UNE SÉRIE D’ALBUMS SOUVENIR : MOMIES ÉGYPTIENNES/PASSÉ RETROUVÉ, MYSTÈRES DÉVOILÉS AU MBAM

1e d’une série d’albums souvenir, concernant des expositions écourtées par la pandémie.

Jusqu’au 30 mars 2020, le  Musée des Beaux-Arts de Montréal présentait une exposition qui mettait en vedette six momies égyptiennes d’habitants et leur vécu le  long du Nil entre 900 et 180 avant notre ère. Ces momies étaient accompagnées de 240 artefacts fascinants.

Une exposition qui allie arts et science, en braquant les projecteurs sur les avancées technologiques d’imagerie médicale de pointe, développées pour pouvoir étudier cette sélection de momies sans les endommager. Présentée par le British Museum de Londres, l’expo étaient titrée  Momies égyptiennes/Passé retrouvé, Mystères dévoilés.

Pour en savoir plus, voir l’album des photos qui suit (résumant l’expo) et vous pouvez écouter plus l’entrevue de notre chroniqueur Pierre Archambault, incluant quelques interventions de Chantal L’Heureux, avec les deux co-commissaires :  Marie Vandenbeusch/égyptoloue et conservatrice au British Museum et Daniel Antoine/conservateur de bioarchéologie du British Museum.

Cette entrevue a été diffusée à plusieurs reprises intégralement au Magazine radio In situ et a aussi été transmise partiellement, dans le cadre de l’émission Montréal Pluriel Le Retour. Une présentation virtuelle, comme si vous aviez visité l’exposition !!

 

 

 

 

 

 

 

Entrevue de notre chroniqueur Pierre Archambault(au centre), incluant quelques interventions de Chantal L’Heureux, avec les deux co-commissaires, précédemment désignés :

 

 

ÉMISSION DU 8 AVRIL 2020 : SPÉCIAL SUR LA SITUATION SOCIO-ÉCONOMIQUE DES ARTISTES

Le Magazine radio In situ du 8 avril 2020 a fait place à une nécessaire émission spéciale, consacrée aux conditions socio-économiques des artistes visuels, en  cette période trouble de pandémie.

Trois invités clés ont participé par téléphone à ce bilan, réalisé à ce stade-ci de la crise du coronavirus. Il s’agit de Bernard Guérin, à la direction du Regroupement des Artistes en Arts Visuels du Québec, de Catherine Bodmer, artiste engagée, particulièrement dans le dossier chaud des ateliers d’artistes et nouvellement directrice adjointe de l’organisme Réseau Art Actuel, représentatif, voire porte-parole majeur des centres d’artistes autogérés du Québec.  Gilles Renaud, à la direction de l’OBNL Ateliers Créatifs, a complété ce  trio d’intervenants concernés et actifs.

Le RAAVQ nous fait un portrait global de la situation, alors que Catherine Bodmer nous informe des problèmes spécifiques que subit présentement le milieu arts visuels, tout en se concentrant en priorité sur l’épineux et important dossier des ateliers d’artistes. Quant à l’organisme Ateliers Créatifs, celui-ci nous informe des progrès dans le dossier des ateliers d’artiste, en plus de témoigner des difficultés qui affectent les gestionnaires.

Des services qui offrent aussi un soutien individuel et personnalisé.

-Tél. RAAVQ : 514.866.7101

-Tél.: ATELIERS CRÉATIFS MONTRÉAL :

T: 514-274-0007 / F: 514-274-0004
info@atelierscreatifs.org

 

JUSQU’AU 29 MARS 2021 : LA 38E ÉDITION DU FIFA ENCORE PLUS ACCESSIBLE, GRÂCE À SA DIFFUSION EN LIGNE !

 

 

 

En vedette au Magazine radio In situ, la 38e édition du Festival International du Film sur l’Art. D’abord annulée, il a été décidé par la suite de maintenir l’événement, en le diffusant pour une première fois en ligne, pendant toute sa durée prévue de douze jours. Un festival qui a certainement pour effet d’adoucir l’impact des circonstances actuelles difficiles, en période de pandémie !

Le FIFA, c’est plus de 240 titres en provenance de 40 pays, dans différentes disciplines artistiques, dont les arts visuels, l’architecture, le design, la mode, couvertes par le Magazine radio In situ, de quoi contenter les fans de ces disciplines.

L’émission fait place à un spécial FIFA durant deux émissions, en interviewant le 18 mars 2020, en ouverture du magazine, madame Jacynthe Brisebois, Directrice de la programmation des films d’art et ex-Directrice de la chaîne ARTV. Madame Brisebois nous informe du processus de reconversion rapide qui a été requis pour transformer le FIFA en festival en ligne, plutôt qu’en salle. Elle nous transmet de plus des informations pour avoir accès à la programmation en  ligne et y va de ses suggestions de films à voir, relatifs aux arts visuels et disciplines connexes. Vous pouvez dès maintenant écouter cette entrevue plus bas, diffusée à Radio Centre-Ville 102,3

Le Magazine radio In situ du 25 mars 2020 a fait appel à un quatuor de quatre chroniqueurs/ses qui ont visionné nombre de films, dans le but de vous transmettre leur choix, quant aux meilleurs films dans la catégorie des arts visuels et disciplines connexes.  En attendant de pouvoir écouter cette émission, nous vous transmettons plus bas le choix de films de chacun des chroniqueur/ses qui ont participé au spécial FIFA.

Mais avant, nous avons pu de plus constater que la formule en ligne du FIFA, permet de découvrir, davantage qu’en salle, toute la richesse de sa programmation, qu’on peut visionner à la convenance, en particulier dans le cas des courts métrages, proposés cette année, dans le cadre de l’événement spécial LUMIÈRE SUR LES FILMS D’ART IRANIENS et le volet CARTES BLANCHES à NOWNESS/The China Wave, Cosimo Terlizzi et l’artiste multidisciplinaire Rad Hourani, qui a entre autres interviewé Michelle Bui et Alexandre Pépin, que nous vous recommandons de visionner. On peut aussi apprécier davantage la section FIFA EXPÉRIMENTAL, consacrée à la pratique d’artistes contemporains singuliers, dans le domaine du cinéma d’animation, du cinéma expérimental, de l’art vidéo, de l’art sonore, la performance et l’essai. Le film de  Chantal duPont est fortement recommandé.

LENA GHIO :

-L’affaire Caravage(enquête) de Frédéric Biamont

-Léonardo Da Vinci : L’homme en mouvement de  Nathalie Plicot et Ève Ramboz

-Léonardo Da Vinci : Le chef d’oeuvre redécouvert(enquête) de Frédéric Wilner

SOPHIE PARDO :

-Edo Avant-Garde(arts visuels) de Linda Hoaglund

-Moi, Georg Baselitz(arts visuels) de Heinz Peter Schwerfel(aussi vu et recommandé par Chantal L’Heureux)

CHANTAL L’HEUREUX :

Choix de deux films qui s’adressent aux passionné(e)s des années 20 et des courants artistiques, relatifs aussi à l’architecture et au design de cette époque faste, dont l’art déco.

-Une tour sur la montagne/l’architecture d’Ernest Cormier et sa vie avec Clorinthe Perron de Paul Carvalho

-Charlotte Perriand/Pionnière de l’art de vivre(design) de Stephane Ghez

PIERRE ARCHAMBAULT ;

-Ernest-Pignon-Ernest, à taille humaine (artiste considéré comme le père du street art/art engagé) de Yann Cocquart

-Marcel Duchamp : Art of the possible (arts visuels) de Matthew Taylor

-Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely, la fée et le machiniste(arts visuels) de Catherine Aventurier

Voici le commentaire de Pierre Archambault sur le film Marcel Duchamp/Art of The Possible, qui n’a pu être transmis en ondes, dans son intégralité.

MARCEL DUCHAMP/ART OF THE POSSIBLE

Ce film très dense est commenté par plusieurs historiens de l’art et artistes américains. Né en 1887, Duchamp est un pilier de l’art contemporain, qui questionne les définitions de l’art et nous le fait voir à travers des idées, selon le premier commentaire du film.

Marcel Duchamp est né d’une famille de la petite bourgeoisie, entouré de deux frères peintres qui vont exposer au Salon des Indépendants. Il observe des photos du corps humain, ce qui l’amène à peindre Le nu descendant l’escalier, dont il peint plusieurs versions. Puis, il quitte Paris pour l’Allemagne. Il abandonne la peinture et s’intéresse à la poésie, aux mots et à la science. À noter, qu’il quitte Paris,  après les scandales provoqués par ses oeuvres L’Urinoir, Le Porte Chapeau et un peigne, qu’il expose au Salon des Indépendantistes, visant à remettre l’art en question.  Il s’exile à New York en 1913, ou son nu provoque toutes sortes de réactions. Le public paie .25 pour le voir !

Dans la foulée de son intérêt pour les mots, il déclare que c’est dans l’espace entre le texte et l’oeuvre visuelle que l’on peut trouver la création. Il mentionne de plus, qu’il revient au public de compléter ses ses oeuvres, desquelles découlent un questionnement philosophique, relatif au sens de l’art.

C’est au salon des Indépendantistes de New York que les objets choisis et exposés  sont appelés Ready Made. C’est en 1918 qu’il crée sa dernière peinture avec des trompe-l’oeil. Par la suite, en 1920, il devient joueur d’échec et conçoit des effets optiques. C’est au musée à Philadelphie que l’on trouve ses objets.

Plusieurs artistes américains, dont Jasper Johus, Raushenberg, Ed Rusha, Copra, Merce Cunighan en danse et Marina Abramovic en performance, se réclament de la pensée de Marcel Duchamp. Ce dernier avait demandé d’être incinéré  à sa mort et avait autorisé à  ses amis de prendre ses cendres et une chose n’avait pas brûlé : une clef, représentant le mystère de son oeuvre.  Une oeuvre intitulée Étant donné est restée dans son atelier : une porte en bois derrière laquelle une femme nue couchée tenaitn une lanterne . Cette oeuvre énigmatique fût exposée après sa mort.

Son influence sur les artistes  de la post-modernité dans le courant pop art, de l’art optique, la performance, le body art et l’art conceptuel  ont une filiation directe avec Marcel Duchamp qui a dit : que tout le monde a des idées, donc tout le monde peut créer.

N.B. :  Aspect intéressant du film, on voit à quelques reprises Marcel Duchamp qui parle par le biais de films d’archives.

Ce documentaire en anglais est essentiel pour qui veut connaître l’importance  de Marcl Duchamp.            –

 

BON FESTIVAL !

 

 

 

 

 

 

 

ÉMISSION DU 18 MARS 2020, INCLUANT UNE ENTREVUE AVEC MADAME JACINTHE BRISEBOIS , DIRECTRICE DE LA PROGRAMMATION  DES FILMS D’ART DU  FIFA ;

JUSQU’AU 22 MARS 2020 : L’ART CONTEMPORAIN EN MILIEU URBAIN SOUTERRAIN, QUI SUSCITE UN QUESTIONNEMENT D’ACTUALITÉ !

Le Magazine radio In situ du 11 mars 2020, a fait place à la 12e édition du Festival Art Souterrain qui propose cette année 5 km de circuit souterrain du centre-ville montréalais, 7 lieux de diffusion, 55 artistes locaux et internationaux. On avait organisé 60 activités, dont les dernières ont été annulées, en raison de la crise du coronavirus. Un événement ayant débuté lors de la Nuit Blanche le 29 février 2020 et qui se poursuit jusqu’au 22 mars 2020.

À la direction générale de ce festival dédié à l’art contemporain, Frédéric Loury, qui a invité un quatuor de commissaires d’ici et d’ailleurs : Marie Perreault et Lynn Bannon du Canada, Dulce Pinzon du Mexique et Juliette Bibasse de la France, interviewée par le Magazine radio In situ.

Une édition qui explore la riche thématique du renouveau (RESET). Un titre qui apparaît maintenant prémonitoire, représentatif de la situation actuelle, avec une société forcée de prendre une pause et en attente d’un renouveau, au sortir de la crise.

Une exposition qu’on peut visiter en solo et qui respecte relativement les directives médicales, car les oeuvres sont distancées et disposées sur un long trajet, en plus d’être présentées dans un vaste lieu public ouvert, plutôt que dans un lieu de diffusion clos, ce qui minimise les regroupements.

À apprécier en particulier, la grande salle du Palais des congrès et son aménagement convivial (accès par l’entrée Bleury/St-Antoine ou Bleury/Viger). Parmi les oeuvres incontournables, une sculpture de bois de Arkadi-Lavoie qui s’intègre au mobilier. Il s’agit d’un banc de style artisanal,  crée dans le but de favoriser l’échange, dans une société de plus en plus individualiste.

Tout près de cette salle du Palais des congrès, à voir les quatre oeuvres féériques de Sabrina Ratté, réunies sous le titre Undream et sous forme d’installation multimédia qui nous fait visualiser un futur imaginaire et ondulant, inspiré du design radical de la fin des années 60.

À ne pas manquer, l’installation géante du sculpteur et photographe Daniel Corbeil, qui suscite une réflexion sur les conséquences des perturbations environnementales, causées par l’industrialisation et l’urbanisation intenses. L’artiste nous propose un laboratoire spectaculaire, installé en plein Complexe Guy Favreau.

La chroniqueuse Lena Ghio y va aussi de ses suggestions d’oeuvres d’art numérique(segment qui sera intégré sous peu à l’article).

Pour en savoir plus, voir l’album photos qui suit et vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec Juliette Bibasse diffusée à Radio Centre-Ville 102,3.

Infos pratiques : artsouterrain.com, (438)385.1955, info@artsouterrain.com

UNE RECOMMANDATION DE IN SITU !

ENTREVUE AVEC LA COMMISSAIRE JULIETTE BIBASSE :

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