L’ÉVÉNEMENT RASSEMBLEUR DE LA RENTRÉE CULTURELLE MONTRÉALAISE : LA BIENNALE DE L’IMAGE MOMENTA !

En programmation du Magazine radio In situ du 9 octobre 2021, un retour en équipe sur l’événement d’envergure MOMENTA/La Biennale de l’image, qui propose 15 expositions en galeries et en musées, 51 artistes et tout autant d’événements satellites.

Une biennale en cours, dont les expositions se termine à différentes dates, à la mi-octobre, une semaine plus tard (jusqu’au 24 octobre officiellement) ou en musée jusqu’en janvier/février 2022 et titrée Quand la nature ressent. La commissaire Stéphanie Hessler, d’Allemagne et de Norvège, nous invite à ressentir différemment la nature et à réfléchir sur une relation autre avec celle-ci, voire de bienveillance.

Un quatuor de chroniqueurs (Sophie Pardo, Pierre Archambault, Chantal L’Heureux et Lena Ghio), nous transmet leur sélection d’expositions vues, qu’on peut écouter plus bas. Un segment diffusé sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3

PHOTO : La commissaire invitée Stéfanie Hessier (Norvège, Allemagne), dans le cadre de la Biennale MOMENTA, photographiée devant l’entrée d’une exposition fortement recommandée par In situ au Musée McCord.

DÉPLOIEMENT D’OEUVRES TEXTILES AU LIVART

En ouverture de l’édition du Magazine radio In situ du 25 septembre 2021, place à une exposition spéciale au Livart qui se démarque et qui réunit 10 artistes visuels inspirés par le textile et les métiers d’art.

L’exposition propose un retour aux sources, à travers la pratique du fait main et de nouvelles explorations de la fibre filée et tissée, qui stimule l’imaginaire. Tout un déploiement d’oeuvres textiles présentés par Alice Ricciardi, Directrice de la programmation au Livart et commissaire de l’exposition d’oeuvres textiles titrée Maison molle jusqu’au 10 octobre 2021.

L’entrevue nous informe sur le genèse de cette exposition spéciale et son processus de réalisation, les oeuvres et explorations textiles proposées, les thématiques rassembleuses, la contribution de la scénographe Camille Barrantes, ainsi sur les artistes émergents réunis à l’avenir prometteur et qui ont déjà maintes expériences à l’international, de par leur diversité.

L’exposition collective Maison molle se poursuit jusqu’au 10 octobre 2021 au Livart/Centre d’art Montréal, situé au 3980 rue St-Denis, Montréal.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

Trois oeuvres de l’artiste Damien Ajavon, à l’origine de la réalisation de cette exposition, qui a permis de réunir ces artistes (sans titre, 2020, installation, tissage dentelle espagnol, jaquard, coton, laine, de dimensions variable). Un artiste textile queer, né en France, d’origine sénégalaise et togolaise.

Entrevue avec Alice Ricciardi, Directrice de la programmation au Livart et commissaire de l’exposition d’oeuvres textiles Maison molle jusqu’au 10 octobre 2021 :

UNE EXPLORATION ARTISTIQUE DE L’INTIMITÉ À L’ATELIER-GALERIE ALAIN PIROIR

En programmation du Magazine radio In situ du 2 octobre 2021, une exposition spéciale de photogravures au regard intimiste, qui nous présente le photographe Marcelo Troche , né à Montevideo, capitale de l’Urguguay, qui a réalisé en période de pandémie, un projet auquel il rêvait depuis plusieurs années, avec la contribution de son jeune fils et auteur Émilio, âgé de 20 ans et le support important de l’atelier-galerie Alain Piroir.

Une exposition titrée Flore de Piel, qui fait s’unir toute l’intimité corporelle et l’inspiration florale, accompagnées d’une mise en mots, choisies spontanément par le jeune auteur, à partir du thème À fleur de peau qui a surgi tout naturellement en période de confinement et du thème de la fragilité, central dans cette exposition.

L’Atelier-Galerie Alain Piroir est transformé en boudoir, le temps de cette exposition inspirée et réalisée pendant la période de confinement imposé, qui nous a amené à reprendre contact avec l’intimité personnelle et avec celle de l’entourage immédiat et d’en redécouvrir toute l’expérience. L’exposition propose une série de photos en noir et blanc, accompagnées de mots, en duo ou trio, imprégnées de la poésie, du corps capté partiellement et de la fleur prise dans son entièreté.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas, une entrevue avec le photographe Marcelo Troche, à laquelle a participé son fils Émilio, jeune explorateur des mots et de leur signification. Le photographe nous présente l’exposition et son processus de réalisation, de même que son expérience de la photogravure, ainsi que son parcours de photographe, longtemps dans le domaine commercial. À noter, que son exploration de la nudité, l’a de plus amené dans le passé, a participé au Festival d’art érotique. Le fils du photographe a aussi accepté de lire un des mots accompagnant les photogravures, en fin d’entrevue.

L’exposition se poursuit jusqu’au 9 octobre à l’Atelier-Galerie Alain Piroir, localisé dans le quartier Mile-end au 5333 Av. Casgrain, suite 802, à Montréal.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

La photographe Marcelo Troche, dans son atelier du Plateau Mont-Royal, accessible par une échelle étroite.

UN NOUVEAU PARTENAIRE DE L’ENTREPRISE URGEL BOURGIE ATHOS !

En programmation de l’émission du Magazine radio In situ du 11 septembre 2021, une entrevue avec Patrice Chavesgros, Directeur général d’Urgel Bourgie Athos, particulièrement sensibilisé aux différentes disciplines artistiques, ainsi qu’à leurs bienfaits et qui travaille activement à développer des services artistiques au sein de l’entreprise, dont la Galerie Eternita, faisant appel à la communauté arts visuel et réunissant 11 artistes québécois. 


Monsieur Patrice Chavesgros a 34 ans d’expérience dans le domaine funéraire sur deux continents, qu’il souhaite mettre à contribution pour ces nouveaux projets artistiques. Il nous présente tant l’intérêt de l’entreprise pour l’approche artistique, que ce nouveau service offert aux personnes et familles endeuillées, rendant hommage aux êtres chers décédés, en intégrant des cendres partielles au coeur d’une oeuvre d’art crée par un(e) artiste de l’équipe spéciale de la Galerie Éternita. 


Urgel Bourgie Athos invite le public à découvrir ce nouveau service, à l’occasion de l’inauguration de la Galerie Eternita, pendant laquelle le public pourra assister en direct et en exclusivité au rituel Eternita, qui consiste en la conception d’une oeuvre par un des artistes de la galerie Eternita, crée selon les volontés de la personne ou la famille endeuillées.

L’inauguration aura lieu le mercredi 6 octobre 2021, en formule 5 à 7, au Complexe Saint-François d’Assise, situé au 6700 Beaubien est à Montréal

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec monsieur Patrice  Chavesgros, diffusée sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3

Monsieur Patrice Chavesgros, Directeur général d’Urgel Bourgie Athos, interviewé par le Magazine radio In situ

ZOOM ART : UN ESPACE PUBLIC OCCUPÉ À LAVAL !

En ouverture d’émission le 11 septembre 2021, place à la seconde édition de l’événement ZOOM ART  qui a débuté le vendredi 10 septembre 2021 à Laval. dans un espace public très fréquenté, celui du métro Montmorency et ses alentours. 


Un événement spécial, représentatif de la diversité lavalloise actuelle, qui s’intensifiera cette fin de semaine, durant les JOURNÉES DE LA CULTURE les 24, 25 et 26 septembre 2021, avec des visites guidées organisées chaque journée de la culture (voir les détails sur la liste In situ accessible sur Facebook).


Le projet se démarque par son ampleur, car il occupe plusieurs lieux d’affichage publicitaire, dont trois affiches de format surdimensionné aux abords des tourniquets de métro, incluant une affiche de Moridja Kitenge Banza. À voir sur place tout un déploiement : 11 artistes, 30 images, 42 supports.


Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas une entrevue avec la commissaire Geneviève Goyer-Ouimette, aussi nouvellement Coordonnatrice responsable de la conservation et du développement de la collection d’oeuvres d’art de la ville de Laval, qui nous présente non seulement l’exposition, mais aussi les particularités de la collection d’oeuvres d’art de Laval.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

Une des trois affiches surdimensionnées, celle de Moridja Kitenge Banza titrée Authentique no 1, 2017

La commissaire Geneviève Goyer-Ouimette, devan une oeuvre de fusain sur papier en abribus de Véronique La Perrière M. nommée Le jour, Le soleil, la nuil, les étoiles, 2019

JUSQU’AU 12 SEPTEMBRE 2021 : UNE ÉDITION DE LA BIENNALE INTERNATIONALE D’ESTAMPES CONTEMPORAINES DE TROIS-RIVIÈRES QUI VAUT LE DÉPLACEMENT !

La deuxième partie du Magazine radio In situ du 28 août 2021 est consacré à un retour de notre chroniqueur Pierre Archambault sur la 12e édition de la Biennale internationale de l’Estampe Contemporaine de Trois-Rivières, en cours jusqu’au 12 septembre 2021.

Un événement à grand déploiement, malgré les contraintes de la pandémie, réunissant 52 artistes de 19 pays et 250 oeuvres, présentées dans cinq lieux de diffusion principaux. Pierre Archambault nous présente sa sélection d’oeuvres.

L’événement fait l’unanimité, chez le trio de l’équipe In situ qui a visité l’exposition. La BIECTR présente une sélection d’oeuvres de qualité et vaut le déplacement.

Vous pouvez écouter plus bas le compte rendu de Pierre Archambault, diffusé sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3.

UN ÉVÉNEMENT RECOMMANDÉ PAR IN SITU !

PHOTO : Une des oeuvres de Chantal Harvey, faisant partie de la BIECTR et commentée par Pierre Archambault

JUSQU’AU 11 OU 12 SEPTEMBRE 2021 : DOUBLE EXPOSITION À MONTRÉAL DE LA PRATIQUE ARTISTIQUE DE SONIA ROBERSTON !

La première partie du Magazine radio In situ du 7 août 2021 a fait place au Festival Présence Autochtone, au titre très significatif cette année : La joie arrachée à la nuit, qui était en cours jusqu’au 11 août 2021, à travers une rencontre avec l’artiste, art-thérapeute, commissaire et entrepreneure Sonia Robertson, d’origine innue et écossaise, qui présente à La Guilde, jusqu’au 12 septembre 2021, une installation d’ampleur titrée Sang de la Terre-Mère/Umiku Nekaui-Assi.

Une oeuvre imprégnée de l’esprit de la rivière et de son pouvoir guérisseur, qui occupe toute une section de la galerie et qui a été réalisée en ayant eu recours à une approche participative et évolutive, avec des groupes de femmes autochtones. Pour cette artiste, l’art est un grand moyen d’expression, de ralliement et de guérison.

Sonia Robertson expose aussi une installation immersive, réalisée individuellement, qui recrée une forêt d’arbres significatifs pour sa communauté d’origine, composée de trembles, intitulée Entre les Deux Mondes/Manitushiu-Puamuna au Centre Daphne jusqu’au 11 septembre 2021 et présentée par le commissaire Logan McDonald. En complément, deux projections vidéos intimistes et oniriques, voire envoûtantes, qui font place aux éléments naturels.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas, l’entrevue avec Sonia Robertson qui nous présente les thématiques inspirant sa pratique artistique, ses deux expositions en cours à Montréal, son parcours artistique, l’influence de sa formation d’art thérapeute et son approche avec une clientèle autochtone, ses projets à venir.

UNE RECOMMENDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

La Guilde est située au 1356 Sherbrooke ouest, à Montréal, alors que le Centre d’art Daphne est localisé au 5842 Rue St-Hubert, Montréal.

Une section de l’exposition de Sonia Robertson au Centre d’art Daphne
Sonia Robertson, s’adonnant à un rituel, à côté de son installation présentée à La Guilde

JUSQU’AU 11 SEPTEMBRE 2021 À LA GALERIE AVE : UNE EXPOSITION DE SCULPTURES, CHARGÉE DE SENS!

En programmation du Magazine radio In situ du 4 septembre 2021, un entretien avec l’artiste émergente Gabrielle Carrère, étudiante à la maîtrise en arts visuels de l’UQAM et détentrice d’un baccalauréat en scénographie (option marionnettes) de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM, obtenu en 2016.

À voir en galerie, une série de sculptures figuratives et significatives, sur le thème de la ruine et de la dévastation, représentatives des blessures et stigmates de notre réalité actuelle et au mur, quelques ébauches fascinantes de sculptures, annotées. Deux séries d’oeuvres crées pour la plupart avec de l’argile crue et réunies sous le titre énigmatique Qui s’effrite et pourtant vit jusqu’au 11 septembre 2021.

Vous pouvez écouter plus bas l’entrevue avec Gabrielle Carrère, qui nous présente son premier solo en galerie, toute la signification de la thématique, le choix de son médium de prédilection, qu’est l’argile crue, l’influence de sa formation en scénographie et sa décision de se réorienter dans la discipline des arts visuels, plus spécifiquement la sculpture et le dessin.

À noter que cette exposition est la dernière programmée par la galerie AVE. Nous avons malheureusement appris la triste nouvelle, que tant la galerie AVE que la galerie Archive, qui soutiennent la relève artistique, fermeront leurs portes le 15 septembre prochain.

L’artiste émergente Gabrielle Carrère, photographiée à la Galerie AVE, devant une sculpture titrée Mon jardin de terre. Un jardin qui rend hommage à la vie qui peut émerger d’une terre aride, façonnée avec de l’argile crue.

JUSQU’AU 8 SEPTEMBRE 2021 : UNE DESTINATION INCONTOURNABLE, CELLE DE VAL-DAVID QUI FÊTE SON CENTENAIRE !

Le magazine radio In situ du 21 août 2021 fait place au volet exposition de l’événement spécial du Centenaire de Val-David, qui vaut le déplacement. Notre chroniqueuse Souad Belkacem s’est rendue à Val-David visiter deux des événements en programmation des célébrations : La butte à Mathieu et l’exposition spéciale au Centre Val-David, qui se  poursuivent jusqu’au 8 septembre 2021.


Le segment plus bas, diffusé sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3 inclut deux entretiens avec les organisateurs de l’exposition La butte à Mathieu, dont avec le célèbre fondateur Gilles Mathieu, un compte rendu des deux expositions et informe des événements en marge de l’événement spécial titré Val-David/100 ans d’art et de culture, d’hier à demain.

JUSQU’AU 5 SEPTEMBRE 2021 : UNE EXPOSITION D’ENVERGURE ET RASSEMBLEUSE, DANS LE CADRE DU FESTIVAL MUTEK

En première partie du Magazine radio In situ du 28 août 2021, zoom sur le méga-événement MUTEK, qui en est à sa 22e édition et qui propose cette année une formule hybride, virtuelle et présentielle. Les plages musicales de l’émission ont de plus été consacrées au festival.

MUTEK se démarque par une programmation musicale exploratoire depuis sa création. Cette année, on peut découvrir 59 performances musicales. À ce volet important, s’ajoute depuis 2019, une exposition physique jusqu’au 5 septembre, qui réunit 27 oeuvres et installations numériques et depuis 2020, une exposition virtuelle, crée en période de pandémie, qui regroupe 24 oeuvres numériques accessibles jusqu’au 30 septembre 2021.

MUTEK propose aussi depuis sept ans, un forum qui crée une rencontre entre la communauté des artistes visuels gravitant autour du festival et le milieu des entreprises.

Pour en savoir plus, sur le volet exposition physique de MUTEK, vous pouvez écouter plus bas, une entrevue avec Sarah Ève Tousignant, responsable de l’exposition MUTEK physique et virtuelle. Elle nous présente les différents lieux de diffusion ( SAT, Livart, Espace culturel Georges-Émile-Lapalme de la Place Des Arts, Goethe-Institut, Parc Lahaie jusqu’à fin août et Parterre du Quartier des spectacles et rue Ste-Catherine jusqu’à fin août), ainsi que la thématique de cette année et les oeuvres sélectionnées par In situ.

Sarah Ève Tousignant, responsable de l’expo MUTEK, faisant une présentation de ce volet lors de la conférence de presse.

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