ZOOM SUR LE SYMPOSIUM INTERNATIONAL D’ART CONTEMPORAIN DE BAIE SAINT-PAUL, EN COURS DU 3O JUILLET AU 29 AOÛT 2021 ;

L’édition du Magazine radio In situ du 31 juillet 2021 a fait place au 39e Symposium International d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, qui débutait le vendredi le 30 juillet et dont l’ouverture avait lieu en même temps que l’émission. Un événement fort attendu, annulé l’an dernier pour cause de pandémie et qui a pu heureusement être reconduit, tel que planifié initialement.

Un événement rassembleur réunissant 12 artistes qui résideront et oeuvreront sur place durant un mois, période durant laquelle ils réfléchiront et créeront, en s’inspirant du thème de cette édition tout à fait à propos : le temps et les choses.

Madame Sylvie Lacerte, à la direction artistique de cet événement mobilisateur, qui permet de suivre de près le processus artistique, nous présente l’adaptation au contexte de la pandémie qui a été nécessaire, la présidence d’honneur et la thématique de cette année, le processus vécu par les artistes et l’animation proposée au grand public sur place.

Pour en savoir, vous pouvez cliquer plus bas, l’entrevue avec madame Sylvie Lacerte, qui en est à sa dernière année de mandat à titre de directrice artistique du symposium. Un entretien diffusé sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3.

L’événement se déroule au Pavillon Jacques Saint-Gelais Tremblay, 27 rue Saint-ambroise Fafard, Baie-Saint-Paul.

PHOTO : L’artiste Caroline Monnet, à gauche et la commissaire Sylvie Lacerte, à droite ( l’invitée du Magazine radio In situ), prise dans le cadre de l’expô Ninga Mìnèh qui se terminait dimanche le 1e août 2021 au MBAM. Ces deux personnes échangeront dans le cadre du Symposium d’art contemporain de Baie St-Paul le samedi 21 août à 16h30

ALBUM SOUVENIR DU FESTIVAL FANTASIA !

À l’approche de la 25e édition du Festival Fantasia du 5 au 25 août 2021, rediffusion de l’entrevue avec Rémi Fréchette, à la direction des fantastiques week-ends du cinéma québécois, en programmation de Fantasia, ayant eu lieu dans le cadre du Magazine radio In situ du 19 août 2020 et qui nous présentait alors le festival 2020 entièrement en ligne.

Bonnes nouvelles et pour le plus grand bonheur des fans : le festival Fantasia proposera cette année une sélection de films en salle et en ligne. Place à un film québécois en ouverture de festival le 5 août, avec la première mondiale du film de zombies québécois Brain Freeze de Julien Knafo et en clôture de festival, le public pourra assister au très attendu film The Great Yokai War/Guardians de Takashi Miike, qui sera projeté au Cinéma Impérial.

Plusieurs films retiennent l’attention cette année :

-Le thriller Bull du réalisateur britannique Paul Andrew Williams

-Le film What Josiah Saw de Vincent Grashaw, qui vous plongera en plein cauchemar

-Le film d’horreur autochtone Don’t say its name  de Rueben Martell.

 -Opération Luchador  du québécois Alain Vézina

-La première mondiale de thriller The devil’s deal du coréen Lee-won Tae

-Le film d’horreur français The deep house  de Alexandre Bustillo et Julien Maury.

Le film co-produit par Darren Aronofsky et Mollye Asher (NOMADLAND) qui a remporté le Prix du Public du Meilleur long métrage de fiction au festival Tribeca cette année, titré Catch the faire one de Josef Kubota Wladyka.

Un festival couvert traditionnellement chaque été, par le Magazine radio In situ !

Bon festival !

Afficher l’image source

Jusqu’au 25 juillet 2021 à la maison des arts de laval : UNE EXPOSITION IMMERSIVE ET FANTASMAGORIQUE QUI ÉMERVEILLE !

En programmation du Magazine radio In situ du 17 juillet 2021, une entrevue avec l’artiste multidisciplinaire Fanny Mesnard, domiciliée à Québec et détentrice de deux maîtrises à l’Université d’Aix-Marseille et à l’École supérieure des Beau-Arts de Marseille, en plus d’avoir à son actif 17 années de pratique artistique.

Inspirée par ses nombreuses déambulations en pleine nature et par son expérience de la danse et ses mystères, l’artiste en est venue à développer un univers fantasmagorique amplifié par la couleur, peuplé de créatures hybrides animées par des mythologies personnelles, qui baignent dans une ambiance carnavalesque, évoluant vers la danse intense et rituel.

L’exposition a la Maison des Arts de Laval nommée Ondes élastiques/Les faunes s’agitent encore dans l’épaisseur des bois, rend un vibrant hommage au pouvoir salutaire de déguisement pour renouer avec la nature et ne peut que séduire les petits et grands enfants.

Cet échange avec Fanny Mesnard, est suivi d’un entretien avec la commissaire de l’exposition Manon Tourigny.

Le public qui ne pourra se rendre à la Maison des Arts de Laval pour y voir l’exposition qui se termine bientôt, pourra découvrir un échantillon d’oeuvres de la famille des faunidoles de Fanny Mesnard crées en résidence à la Maison de la Culture Notre-Dame-De-Grâce jusqu’au 5 septembre 2021. On peut apprécier sur place, des mises en scène miniatures, des créatures de dimension plutôt imposante et des tableaux au mur des plus évocateurs (encres et acrylique sur papier velin) !

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas les deux entretiens diffusés sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3

Et pour votre information, cette exposition se termine dimanche 25 juillet 2021 par un FINISSAGE, en présence de l’artiste et de la commissaire. La maison des arts de Laval est localisée au 1395 boul. de la Concorde ouest.

UNE FORTE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

PHOTO : L’artiste Fanny Mesnard et la commissaire Manon Tourigny, devant une oeuvre centrale de l’exposition à la Maison des Arts de Laval jusqu’au 24 juillet 2021;

JUSQU’AU 24 JUILLET 2021 À LA GALERIE AVE : UNE EXPÉRIMENTATION RÉUSSIE ET QUI RECRÉE DU LIEN !

En programmation du Magazine radio In situ du 17 juillet 2021, une entrevue avec un duo de commissaires audacieux Anne-Sophie Miclo et Benoît Solbes, ainsi qu’avec une des six artistes réunis à la Galerie AVE (Fred Laforge, Leila Zelli, Hédy Gobaa, Eddy Firmin, Janick Deslauriers et Shabnam Zeraati).

Une exposition expérimentale réalisée, non pas en laboratoire, mais en galerie, tirée Le rétrécissement du monde/Six degrés de séparation, qui s’apparente à un cadavre exquis, crée par des invitations successives et qui transforme le rôle de commissaire habituel.

Le processus devient l’objet d’étude premier, davantage que le résultat final, fort satisfaisant par ailleurs aux yeux des deux commissaires, dans le but de susciter une réflexion et de rétablir des liens affectés par la pandémie. Le tout étudié, à la lumière de la fameuse théorie des degrés de séparation, soulignée en 1929 par Frigyes Karinthy.

L’entretien, que vous pouvez écouter plus bas, nous informe du but visé par l’expérience, des règles du jeu, du vécu des commissaires et de l’artiste interviewée, en plus de présenter l’exposition et les artistes à voir sur place, à la Galerie AVE, dans le quartier Pointe-St-Charles. Les différents pairages, au choix des artistes participants, sont aussi identifiés : Shabnam-Zeraati/Fred Laforge, Fred Laforge/Leila Zelli, Leila Zelli/Hédy Gobaa, Hédy Gobaa/Eddy Firmin et Eddy Firmin/Janick Deslauriers.

UNE RECOMMANDATION DE IN SITU ET UNE EXPOSITION QUI S POURSUIT JUSQU’AU 24 JUILLET 2021 !

LA GALERIE AVE(Artistes Visuels Émergents) est située au 2471 rue Centre à Montréal (tout près du Métro C harlevoix).

L’oeuvre centrale, celle de Shabnam-Zeraati,(Pneumonie contagieux, impression numérique), qui a débuté le processus. Sont photographiés : l’artiste au centre, entourée du duo de commissaire Benoît Solbes et Anne-Sophie Miclo(et son petit poupon).

Jusqu’au 18 juillet 2021 : l’univers de julie ouellet exposé !

En programmation du Magazine radio In situ du 15 mai 2021, une entrevue en direct de Lila Maître avec l’artiste visuelle Julie Ouellet. qui présente une exposition rétrospective d’ampleur. dans le magnifique lieu du 1700 La Poste, où les oeuvres de l’artiste sont réparties sur trois étages.

Julie Ouellet est une dessinatrice qui a développé un grand corpus d’œuvres explorant les lignes, les corps, les nœuds et la nature. Également professeure de dessin à l’Université Sherbrooke et à l’école de design de l’UQAM, son exposition en cours au 1700 la Poste (jusqu’au 18 juillet), regroupe plusieurs périodes du travail de l’artiste, ainsi qu’un documentaire qui la suit, réalisé par le cinéaste Bruno Boulianne.

L’entrevue diffusée plus bas sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3, concerne le cheminement de l’exploration artistique de Julie Ouellet, qui s’intéresse et représente d’abord le corps, pour ensuite introduire progressivement la ligne, qui en vient à se multiplier. Il est aussi question dans cet échange des médiums utilisés, de la relation de l’artiste à la couleur et du documentaire de Bruno Boulianne titré Les chemins éphémères.

L’artiste sera présente à la galerie de 12h à 17h jusqu’à dimanche 18 juillet 2021, clôture de l’exposition. Le 1700 La Poste est située au 1700 Notre-Dame est à Montréal.

UNE RECOMMANDATION DU MAGAZINE RADIO IN SITU !

LE FESTIVAL INTERNATIONAL NUITS D’AFRIQUE FÊTE EN GRAND SA 35E ÉDITION !

Le Festival International Nuits d’Afrique en est à sa 35e édition et nous revient à temps, en pleine saison estivale, après plus de un an de pandémie, avec une programmation diversifiée : en salle de spectacles, en plein air sur son site habituel, au parterre du quartier des spectacles à partir du 13 juillet 2021 et en webdiffusion. Un des rares festivals cet été, que le public pourra apprécier sur place et qui mise sur les talents locaux. Toutefois, l’accès au site extérieur est restreint, ce qui rend la visite moins agréable, en raison d’un temps d’attente à l’entrée. Il faut s’y rendre tôt pour pouvoir entrer sans attente (préférablement avant 17h).

Et pour souligner de façon toute spéciale ce 35e anniversaire, le FINA propose un volet arts visuels à grand déploiement, sous forme de projections monumentales crées par Jerôme Delapierre, présentées de 21h à 23h sur la façade de la Maison Symphonique, incluant un défilé de photographies d’archive, un spectacle son et lumière avec des artistes emblématiques entourés de paysages luxuriants et la rediffusion chaque soir de grands concerts marquants ayant eu lieu dans le cadre d’éditions passées du FINA.

À ceci s’ajoute une exposition photographique spéciale et réjouissante de photos de concerts mythiques et lieux de prestations depuis 1987, visibles sur le site du festival, De magnifiques images en couleurs ou en noir et blanc captées par toute une équipe de photographes représentative de la diversité : André Rival, Peter Graham, Elaine Louw Graham, Mohand Belmellat, Bodha Kiszczuk, Jean-Marc Beaudoin, Victor Rival-Garcia et Tewfik Hakem;

Pour votre information, l’artiste visuel Moridja Kitenge Banza se produira en spectacle le jeudi 15 juillet à 20h30 au Club Ballatou.

Pour en savoir plus, vous pouvez écouter plus bas une entrevue avec madame Suzanne Rousseau, Directrice et co-fondatrice du FINA, en cours du 6 au 18 juillet 2021 et diffusée sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3 le samedi 10 juillet 2021 à 12h. À noter, que l’exposition photographique se poursuit sur le site du festival jusqu’au 6 août 2021.

Une des images grandioses projetées par le Festival International Nuits d’Afrique jusqu’à dimanche 18 juillet 2021 entre 21h et 23h.
Une image époustouflante de l’exposition photographique soulignant les 35 ans du FINA, jusqu’au 8 août 2021.

Éric DEVLIN, galeriste de coeur !

L’émission du Magazine radio In situ du 12 juin 2021 a diffusé un entretien avec Éric Devlin, galeriste depuis 1988, ex-président de l’Association des Galeries d’Art Contemporain et à l’origine de la foire annuelle Papier tant courue.

Cet entretien a eu lieu, à l’occasion d’une exposition spéciale organisée au Salon B, dans le cadre de la première édition du nouvel événement Galeries Week-end Montréal du 10 au 13 juin 2021.

L’exposition rendait hommage à trois grands disparus, décédés dans un passé récent : Francine Simonin, Louis-Pierre Bougie et Kittie Bruneau et a été prolongée d’une fin de semaine au Salon B, localisé au-dessus d’une succursale Alfred Dallaire Memoria.

Éric Devlin nous présente non seulement l’exposition hommage, ainsi que d’autres expositions commémoratives à venir, mais aussi son lien étroit avec ces trois grands du milieu arts visuels et son rôle de galeriste auprès de ces artistes d’une même génération, au tempérament similaire, qui se connaissaient très bien de plus.

Cet échange est rediffusé, à l’occasion de l’hommage posthume qui sera rendu par l’Atelier Circulaire ce jeudi 8 juillet 2021 au peintre et graveur Louis-Pierre Bougie, aussi co-fondateur en 1982 de cette institution du quartier Mile-End, qui peut enfin faire devoir de mémoire cette semaine, après plus d’un an de pandémie et de mesures de distanciation sociale.

Vous pouvez écouter plus bas l’entrevue diffusée sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3

Le galeriste Éric Devlin, photographié lors de l’exposition spéciale au Salon B, devant trois oeuvres (de gauche à droite) de Louis-Pierre Bougie (Sans titre,2006, pierre noire, acrylique et gesso sur papier, 6000 $), Kittie Bruneau (Gaspé’s corsaire, circa 1985, technique mixe sur papier, 4000 $) et Francine Simonin (Val Camonica, 2000, gravure sur bois, 13/22, 3900 $).

EN VEDETTE AU MAGAZINE RADIO IN SITU, ART LE SABORD !

En programmation récente, dans le cadre du volet publications du Magazine radio In situ, deux compte rendus de notre chroniqueuse Souad Belkacem, recommandant deux des trois derniers numéros, de la revue trifluvienne hybride de création littéraire et visuelle  Art Le Sabord.

Une revue publiée trois fois par année, explorant principalement les univers de la poésie et de l’art contemporain depuis 1983, en faisant appel à des auteurs et artistes visuels d’ici et d’ailleurs, qui tâtent le pouls d’une société en perpétuel changement.

L’émission du samedi 19 juin 2021 a fait place au numéro 118 titré Monstre, actuellement vendue en kiosque et l’émission du 9 décembre 2020 présentait le numéro 116 intitulé Enchantement. Deux thématiques et propositions aux antipodes, qui ont séduit notre chroniqueuse, friande de littérature, d’arts visuels et d’esthétique.

Vous pouvez plus bas écouter ces compte rendus diffusés sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3, qui nous informe de la sélection des créations de notre chroniqueuse et de son appréciation, le tout s’accompagnant quelques extraits lus. Un rappel de l’agréable tradition de la revue, avant la pandémie, qui lançait les nouveaux numéros, dans le cadre de soirées de lecture d’extraits rassembleuses, dans des lieux publics.

Le Magazine radio In situ, diffusé actuellement le samedi de 12h à 13h, est une des rares émissions qui propose un volet littéraire, peu couvert par les médias en général. dans la discipline des arts visuels et des disciplines connexes.

L’ÉMISSION DE LA SEMAINE QUE VOUS POUVEZ ÉCOUTER EN DIFFÉRÉ JUSQU’AU 26 JUIN 2021 :

Cette liste est une présentation de Georges Laoun/Opticien et d’Urgel Bourgie/Athos, commanditaires significatifs du Magazine radio In situ, diffusé à Radio Centre-Ville 102,3

image.png

SAMEDI 19 JUIN 2021 :
ÉMISSION :

-12h-13h : Magazine radio In situ dédié aux arts visuels, de même qu’aux disciplines connexes et animé par Chantal L’Heureux, sur les ondes de Radio Centre-Ville 102,3 (à la technique, Robert Locas), en programmation : un trio de chroniqueurs nous font des suggestions de lectures, expositions et film à voir et à apprécier. Lena Ghio nous présentera le visuel du film Pinocchio, du réalisateur italien Matteo Garrone, le livre Les remèdes de grand-mère du Québec par l’historienne et agricultrice bio Mia Dansereau-Ligtenberg, accompagné des fabuleuses illustrations de Mathilde Cinq-Mars; Souaed Belkacem a lu pour nous le no 118, Monstres, de la revue Sabord alliant littérature et arts visuels et Pierre Archambault commentera les expositions en cours à la Galerie Pierre-François Ouellette jusqu’au 14 août 2021(un trio de femmes artistes iraniennes/Mes histoires courent courent/Shahla Bahrami, Shabnam K. Ghazi et Leila Zelli), Oboro jusqu’au 19 juin 2021 & Ellephant jusqu’au 31 juillet 2021(Jean-Pierre Gauthier/Générateur stochastique & Asservissements) et au Livart jusqu’au 15 août 2021 (Studio montréalais Vallée/Duhamel);

Un espace à double vocation à verdun : un lieu de diffusion et d’hébergement d’ateliers d’artiste

À l’occasion du finissage de l’exposition collective Ma réalité magique en deux temps, ce jeudi 17h et ce dimanche 14h, voici une rediffusion d’une entrevue avec Anne Janody, à la direction de la Galerie Jano Lapin nouvellement établie à Verdun et première galerie commerciale à Verdun, qui de plus héberge des ateliers d’artistes;

Une entrevue qui a été diffusée le samedi 1e mai 2021, dans le cadre du Magazine radio In situ et qui concerne la genèse du projet, le projet de création d’ateliers d’artistes et l’exposition collective en cours Ma réalité magique.

La galeriste Anne Janody, photographiée lors du vernissage de l’exposition collective Ma réalité magique à la Galerie Jano Lapin

%d blogueurs aiment cette page :