ÉMISSION 30 AVRIL 2015: DEUX EXPOSITIONS D’AMPLEUR RECOMMANDÉES!

Dans le cadre de La chronique culturelle du conseil/Les contes à rendre du jeudi 30 avril 2015 à Radio Centre-ville, deux expositions d’ampleur sont recommandées:  198_2850

Celle de David Spriggs, artiste britannique demeurant à Vancouver, titrée Prism et en cours à L’Arsenal  jusqu’au 9 mai 2015. Des oeuvres géantes époustouflantes, constituées de feuilles d’acétate transparentes, sur lesquelles des formes sont dessinées. 198_2851 Superposées, les feuilles crées une image globale tridimensionnelle. L’artiste intègre à sa démarche des jeux d’optique.  David Spriggs explore à la fois la thématique du prisme qui décompose les rayons lumineux en spectre de couleurs, ainsi que la thématique de la surveillance et les manifestations de l’autorité. Son oeuvre centrale, un cavalier monumental nommé Regisole (Sun King) est d’impact. Face à l’oeuvre, surgit l’impression d’être surveillé de très haut.  À voir!

Celle de l’artiste engagée Emily Jan qui invite le public à un banquet  mémorable, dans le cadre de l’événement Folklore future au Mai jusqu’au 9 mai 2015. L’artiste émergente présente, une deuxième fois au public, une oeuvre intitulée After the hunt et qui revisite un tableau de Franz  Snijders (Game Still Life with a Roe Deer) ce, après l’avoir exposée aux Ateliers Jean-Brillant, où j’ai découvert Emily Jan, à l’occasion d’un événement étudiant. Il s’agit d’une installation sculpturale  in situ composée de matériaux recyclés, textiles, papier mâché, objets trouvés ou fabriqués à la main, dont un chevreuil suspendu et éviscéré de taille réelle en laine mérinos teinte, le tout présenté sur une table de banquet débordante d’objets significatifs qui nous transporte en plein 17ième siècle et ses natures mortes, l’âge d’or de la peinture néerlandaise. Cette oeuvre qui  nous émerveille exprime pourtant un commentaire macabre sur la problématique de surconsommation excessive et incontrôlée qui caractérise notre société actuelle. Attenante, une seconde installation, représentant une sous-espèce de zèbre disparu (couagga) à la fin du XIX siècle, un diorama qui suscite un questionnement sur le mystère de la génétique et de la mémoire collective,  d’autres vastes sources d’inspiration de cette sculpteure, originaire de San Francisco.

 

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